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Soins Infirmiers & Informatique - Information pour les professionnels de la santé et le public

Articles :

Le DMP, Dossier Médiocrement Piloté selon la Cour des Comptes (Fr)
La disparition anticipée du GIP souligne son échec. Cela ne doit pas faire oublier l'ampleur des travaux menés en peu de temps et dans des conditions très difficiles. Si le conseil d'administration n'a pas veillé suffisamment à la mise en place d'une gestion de qualité garantissant le respect des règles et des bonnes pratiques, la responsabilité en incombe principalement à l'Etat. Ce nouvel exemple de dysfonctionnement d'un GIP dans le secteur de la santé souligne les défaillances qui affectent la création de tels organismes. Il est regrettable que le ministère de la santé et, pour ce qui la concerne, la direction générale des finances publiques n'apportent pas toute l'assistance nécessaire au bon démarrage de ces GIP. Par ailleurs, la mise en place des compétences techniques adaptées aux missions, favorisée par la relative liberté de fixation des rémunérations, doit être professionnalisée. Enfin, de tels projets doivent être conduits dans des conditions de financement clarifiées. Si une forte impulsion politique est nécessaire pour lancer et accompagner des projets de cette envergure, une fois fixés les objectifs et les moyens de leur action, l'autonomie des organismes qui en ont la charge doit être respectée sous la tutelle des administrations centrales. La création de l'ASIP devra éviter de reproduire les errements dont le GIP DMP a été victime. La Cour recommande que le ministère chargé de la santé : 1) veille à ce que soit réglé le dossier relatif au portail réalisé par la Caisse des dépôts et consignations ; 2) fasse procéder à une expertise complète et indépendante du dossier SNOMED et notamment de ses dimensions internationales ; 3) veille à la mise en place des services administratifs du niveau nécessaire au développement des projets techniques de tels organismes, avec, s'agissant de leur agence comptable, le soutien du ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique. Abréviations utilisées GIP : Groupement d'Intérêt Public DMP : Dossier médical Personnel ASIP : Agence des Systèmes d'Information de anté partagés SNOMED : Systematized nomenclature of medicine (Nomenclature systémiatique de médecine) ]]>
vendredi 13 février 2009 par Rapport de la Cour des Comptes (Fr)

Le DMP, Dossier Médiocrement Piloté selon la Cour des Comptes (Fr)
La disparition anticipée du GIP souligne son échec. Cela ne doit pas faire oublier l'ampleur des travaux menés en peu de temps et dans des conditions très difficiles. Si le conseil d'administration n'a pas veillé suffisamment à la mise en place d'une gestion de qualité garantissant le respect des règles et des bonnes pratiques, la responsabilité en incombe principalement à l'Etat. Ce nouvel exemple de dysfonctionnement d'un GIP dans le secteur de la santé souligne les défaillances qui affectent la création de tels organismes. Il est regrettable que le ministère de la santé et, pour ce qui la concerne, la direction générale des finances publiques n'apportent pas toute l'assistance nécessaire au bon démarrage de ces GIP. Par ailleurs, la mise en place des compétences techniques adaptées aux missions, favorisée par la relative liberté de fixation des rémunérations, doit être professionnalisée. Enfin, de tels projets doivent être conduits dans des conditions de financement clarifiées. Si une forte impulsion politique est nécessaire pour lancer et accompagner des projets de cette envergure, une fois fixés les objectifs et les moyens de leur action, l'autonomie des organismes qui en ont la charge doit être respectée sous la tutelle des administrations centrales. La création de l'ASIP devra éviter de reproduire les errements dont le GIP DMP a été victime. La Cour recommande que le ministère chargé de la santé : 1) veille à ce que soit réglé le dossier relatif au portail réalisé par la Caisse des dépôts et consignations ; 2) fasse procéder à une expertise complète et indépendante du dossier SNOMED et notamment de ses dimensions internationales ; 3) veille à la mise en place des services administratifs du niveau nécessaire au développement des projets techniques de tels organismes, avec, s'agissant de leur agence comptable, le soutien du ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique. Abréviations utilisées GIP : Groupement d'Intérêt Public DMP : Dossier médical Personnel ASIP : Agence des Systèmes d'Information de anté partagés SNOMED : Systematized nomenclature of medicine (Nomenclature systémiatique de médecine) ]]>
vendredi 13 février 2009 par Rapport de la Cour des Comptes (Fr)

La circulation de l’information auprès des praticiens de l’art infirmier en Belgique, au sujet des textes légaux qui concernent leur pratique professionnelle
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; A partir d'un Arrêté Royal (AR), paru au Moniteur Belge le 21 avril 2007, qui modifiait la liste d'actes techniques pouvant être effectués par des praticiens de l'art infirmier (PAI), cette étude explorait la circulation de l'information à propos des textes légaux qui concernent la pratique professionnelle de ces derniers. Cet AR concernait l'ensemble des PAI, mais contenait des dispositions intéressant particulièrement ceux qui exercent dans les services de Soins Intensifs et en Salle d'Urgence. L'étude s'est déroulée à l'occasion d'un stage effectué par les deux premiers auteurs au SPF Santé Publique, d'octobre à décembre 2007. Objectifs La finalité de l'étude était d'améliorer la communication du Service Public Fédéral Santé Publique (commanditaire de l'étude) vers ces professionnels de la santé, en ce qui concerne le cadre légal dans lequel ils exercent. Dès lors, quatre questions centrales ont été formulées : (1) Quel est le niveau de connaissance des PAI en qui concerne l'AR du 21 avril 2007 ? (2) Quel est le taux de pénétration de l'information auprès des différentes catégories de PAI, stratifié selon leur lieu de travail ?(3) Par quel canal l'information a-t-elle été communiquée ? (4) Quels sont leurs besoins en matière de formation et d'information suite à la parution de cet AR ? Méthodologie L'étude comportait 3 volets. Le premier, une recherche qualitative exploratoire par entretiens individuels, a été mené auprès de 10 PAI issus de lieux professionnels différents et avait principalement pour but de familiariser les chercheurs avec la problématique. Cette phase a débouché sur la création d'un questionnaire, réalisé pour le deuxième volet de la recherche. De type quantitatif, cette phase s'est appuyée sur l'analyse des réponses au questionnaire, envoyé au domicile ou remis dans les services hospitaliers auprès de 2000 PAI. Pour finir, le troisième volet a été mené en s'appuyant sur les réponses à un questionnaire Internet, déposé sur le site web du SPF et pour lequel la publicité est passée par des associations professionnelles infirmières. Pour ces deux derniers volets, les questionnaires ont été envoyés en néerlandais et en français. Résultats et discussion La présente recherche avait pour but de réaliser une photographie de la manière dont l'information au sujet de cette modification avait été reçue par les acteurs de terrain, 5 à 6 mois après la parution de l'A.R. et 2 à 3 mois après celle de la Circulaire Ministérielle relative au même AR (29 août 2007). Il apparaissait que, de manière générale, les PAI étaient peu au courant des textes légaux qui les concernaient. S'ils en avaient entendu parler (41% de l'échantillon), leur connaissance au sujet du texte de l'AR était basse (23% des PAI répondaient correctement à > 3/6 questions portant sur le contenu). Les PAI les mieux au courant étaient ceux qui travaillaient dans les services de Soins Intensifs et aux Urgences, ainsi que les PAI enseignants. Le canal par lequel les PAI avaient le plus souvent reçu l'information était la réunion de service et via l'association professionnelle. Parmi ces deux canaux, l'information obtenue par l'association professionnelle était corrélée à un meilleur niveau de connaissance au sujet de la loi. Lorsque l'information avait été donnée via la réunion de service, le score obtenu aux questions de connaissance était bas. Pour ce qui est de la communication de l'information dans le futur, les PAI souhaitaient majoritairement qu'elle ait lieu sur leur lieu de travail (par les réunions de service, mais relayée par un écrit, tel l'intranet ou l'affichage dans le service) alors que les PAI travaillant à l'extérieur d'une institution, préféraient recevoir l'information par le biais d'une association professionnelle. D'un autre côté, l'interface privilégiée par le SPF Santé Publique pour la communication avec les PAI est le site web (portail fédéral). Conclusion Le défi posé à l'heure actuelle est de faire concorder l'offre du Service Publique Fédéral en matière de communication aux besoins exprimés par les praticiens de terrain, afin que ceux-ci puissent trouver facilement l'information actualisée quant au contexte légal – actualisé - dans lequel ils exercent, dans un langage clair et univoque. Ceci pourrait constituer une des pistes à explorer pour améliorer les connaissances des praticiens de l'art infirmier concernant le cadre légal dans lequel ils exercent leur activité professionnelle. En parallèle, les connaissances des PAI concernant le cadre légal pourraient être améliorées par des mesures indirectes, telles que le soutien aux associations professionnelles qui diffusent l'information à leurs membres. Les auteurs Bénédicte Lejeune, infirmière, licenciée en Santé Publique benedictelejeune2002@yahoo.fr Thérèse Van Durme, infirmière, licenciée en Santé Publique therese.vandurme@uclouvain.be Michel Van Hoegaerden, Directeur Général Soins de Santé Primaire et Gestion de Crise, Service Public Fédéral Santé Publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement ]]>
jeudi 12 février 2009 par B.Lejeune, T.Van Durme, M.Van Hiegaerden

SIXI parraine TELESANTE 2009 : "Vers l'âge de raison...Ethique, déontologique, juridique, économique"
Le CATEL , Réseau de compétences en télésanté et ses partenaires vous proposent de participer gratuitement, le 19 mars 2009, au congrès "TELESANTE 2009 : Vers l'âge de raison...Ethique, déontologique, juridique, économique" en vous inscrivant, tout simplement, sur le site Internet www.telesante2009.com. Cette manifestation se déroulera en France (Ile de France, Bretagne, Alsace-Lorraine, PACA, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes) et à l'étranger (Québec, Mali...) par visioconférence. Une vingtaine d'expérience innovantes de Télésanté seront présentées tout au long de la journée, mettant ainsi l'accent sur les coeurs de compétences des régions contributrices. Voir programme ici ! L'objectif de la journée est de mettre en valeur les expériences et projets de la télésanté existants, d'en faciliter la duplication, et d'aider au développement de coopérations entre les participants multidisciplinaires rassemblés. L'événement s'adresse directement aux acteurs du domaine des technologies de l'information en santé : professionnels de santé, industriels, institutionnels et collectivités, chercheurs, étudiants . Près de 1000 "visiocongressistes" sont attendus. Pour toute information, n'hésitez pas à contacter le CATEL : Paméla JANVIER, Assistante de Coordination de TELESANTE 2009 (mail : pj.catel@telemedecine.org - tel : 02 97 68 28 63 ). ]]>
mercredi 11 février 2009 par Stéphane Allard

SIXI parraine TELESANTE 2009 : "Vers l'âge de raison...Ethique, déontologique, juridique, économique"
Le CATEL , Réseau de compétences en télésanté et ses partenaires vous proposent de participer gratuitement, le 19 mars 2009, au congrès "TELESANTE 2009 : Vers l'âge de raison...Ethique, déontologique, juridique, économique" en vous inscrivant, tout simplement, sur le site Internet www.telesante2009.com. Cette manifestation se déroulera en France (Ile de France, Bretagne, Alsace-Lorraine, PACA, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes) et à l'étranger (Québec, Mali...) par visioconférence. Une vingtaine d'expérience innovantes de Télésanté seront présentées tout au long de la journée, mettant ainsi l'accent sur les coeurs de compétences des régions contributrices. Voir programme ici ! L'objectif de la journée est de mettre en valeur les expériences et projets de la télésanté existants, d'en faciliter la duplication, et d'aider au développement de coopérations entre les participants multidisciplinaires rassemblés. L'événement s'adresse directement aux acteurs du domaine des technologies de l'information en santé : professionnels de santé, industriels, institutionnels et collectivités, chercheurs, étudiants . Près de 1000 "visiocongressistes" sont attendus. Pour toute information, n'hésitez pas à contacter le CATEL : Paméla JANVIER, Assistante de Coordination de TELESANTE 2009 (mail : pj.catel@telemedecine.org - tel : 02 97 68 28 63 ). ]]>
mercredi 11 février 2009 par Communiqué Catel

800 infirmiers rien que pour remplir des formulaires !
Avec 800 infirmiers, on peut faire tourner un hôpital de 450 lits. Et pourtant, toutes ces personnes sont nécessaires pour remplir toutes les tâches que le Ministère nous demande. A un moment où la pénurie infirmière se fait sentir ; 800 infirmières doivent s'occuper des l'enregistrement, selon un calcul du groupe de travail de la VVI (Verbond der Verzorgingsinstellingen). Coût : 54 millions. Le Ministère en finance seulement 15,5 millions, le reste étant à charge des hôpitaux. Au total, le Ministère impose l'enregistrement de 191 formulaires dont certains sont assez longs à remplir. Cette info est parue dans le nouveau magazine bimensuel « Trends voor specialisten ». Depuis quelques années maintenant, les prestataires de soins et les hôpitaux se plaignent de la charge administrative. Toutefois, la charge réelle de tous ces papiers n'avait jamais été calculée. C'est maintenant chose faite. L'instigateur de cette mesure fut l'implémentation du nouveau Résumé Infirmier Minimal (RIM) en mars 2008. L'implémentation ayant engendré du mécontentement. Beaucoup de choses n'allaient pas : les règles ont changé « en cours de route », les manuels d'enregistrement et de codage ne correspondaient pas, les versions néerlandaises et française étaient différentes, le helpdesk fédéral était inaccessible, … En plus, ce n'était pas non plus très clair de savoir qui était responsable de quoi. La manière dont le nouvel enregistrement RIM s'est mis en place a également été critiqué. « Parfois on aurait dit qu'on voulait mesurer la vitesse avec un thermomètre », dit Rudy Maertens, directeur général de l'hôpital fusionné à Eeklo AZ Alma dans « Trends voor Specialisten ». Avec Frederik Coussée, cadre chez VVI, ils sont le moteur du groupe de travail qui a mis en évidence la charge administrative. Ils accentuent également le fait que pour eux cette problématique est plus profonde que le simple nouveau RIM. Sous-estimation Leur analyse coût / bénéfices, pour un échantillon représentatif de 11 hôpitaux flamands (coûts en personnel des « cellules d'enregistrement » et dans les unités de soins), des données RHM (données cliniques infirmières, psychiatriques, d'urgences et de SMUR) est assez ahurissante. L'analyse tient compte des coûts ICT, de formation et d'adaptation. Le seul bénéfice est le financement spécifique de cet enregistrement. Pour répondre à toutes ces obligations, presque 96 ETP sont nécessaires dans les 11 hôpitaux. Le coût était de 6,5 millions, le Ministère ne participant que pour 1,8 millions. En extrapolant sur la Belgique, c'est un besoin de 800 ETP ; et puisqu'il s'agit seulement des RHM, c'est donc une sous-estimation. Prix : 54 millions dont 38,5 millions assurés par les hôpitaux eux-mêmes. Pour Rudy Maertens et Frederik Coussée, le fait de retirer des soins 800 ETP d'infirmier(e)s qualifiées pose un problème éthique et déontologique. N'oublions pas qu'il y déjà une pénurie d'infirmier(e)s. L'enregistrement obligatoire engendre en plus un coût énorme. Les hôpitaux ont déterminé que pour le seul enregistrement RHM, 1,09 ETP non financé sont nécessaires pour 100 lits. Le pic de l'iceberg : 191 formulaires obligatoires à remplir dont certains sont assez fastidieux. La moitié de ceux-ci est imposé par le Service Public Fédéral Santé Public mais 38% d'entre aux proviennent du Ministère Flamand. Approche thématique Selon l'organisation, les problèmes actuels découlent d'une prise en charge inefficace. La méthodologie utilisée pour développer les instruments d'enregistrement n'est pas bonne. Le ministère confie le projet à des équipes universitaires et met en place une Commission d'Accompagnement. Mais par la suite, les académiciens se plaignent que l'instrument axé sur l'enregistrement de certaines activités alors que le Ministère utilise l'outil à visée de financement. Par la suite, l'outil s'est modifié à maintes reprises pour arriver au final à un résultat médiocre. De plus, les structures et systèmes tant du secteur que du Ministère (SPF Santé publique, Inami, …) ne sont pas adaptés de telles finalités d'enregistrement. Le VVI propose dès lors une méthode pour réduire le surplus de travail au niveau administratif : une approche thématique. Le projet est construit avec une hiérarchie, avec une structure bien définie et peut donc être bénéfique tant sur le plan méthodologique que structurel. Conseil d'enregistrement L'organe le plus élevé serait un conseil d'enregistrement qui se positionnerait au-dessus des administrations et veillerait sur la méthode. Si par ex. le Ministère donne le message comme quoi les RHM sont devenues obsolètes, un projet d'actualisation sera attribué à un comité directeur via le conseil d'enregistrement. Ce dernier se chargera de l'actualisation et rapportera régulièrement au conseil d'enregistrement ; les administrations apportant leur savoir-faire au sein de ce comité directeur. Cette organisation demande du courage car cela sous-entend que les murs de Berlin devront être démolis entre les différents services et ministères concernés. « Et pour la construction d'un conseil d'enregistrement, il faut une législation correcte et donc du courage politique ». Soutien sectoriel L'analyse cout/bénéfices et la proposition de la mise sur pied d'un conseil d'enregistrement vient des hôpitaux flamands chrétiens. Mais cela ne peut pas s'arrêter là. « Nous souhaitons un soutien sectoriel élargi ». Tous les hôpitaux flamands, wallons et bruxellois, tant privés que publics doivent réunir leurs forces, créer une plateforme belge, agissant ensemble pour trouver des solutions. Officieusement, les 8 organisations hospitalières de Belgique se réuniront dans le courant du mois de février. La VVI veut bien se lancer en premier, essuyer les plâtres de manière à faire comprendre le caractère urgent du problème. Ce sont surtout les francophones qui minimisent le problème » admettent Maertens et Coussée dans la revue « Trends voor specialisten ». Le but est d'aller à la rencontre de l'Administration et des politiciens avec un document général consensuel, une charte. Officieusement, le SPF Santé Publique et l'Administration Flamande ont déjà vu les plans, une réunion avec l'Inami est prévue. Si tout le monde a été sensibilisé suffisamment et est d'accord de signer la charte, ils se rendront compte du sérieux, pensent Maertens et Coussée. Ils veulent intégrer l'approche thématique dans la plateforme e-health. « Techniquement, ce sera fiable et sûr. Pourquoi d'ailleurs ne pas utiliser la plateforme pour toute la problématique de l'enregistrement ?' Les deux experts tiennent compte du fait que leur ambitieuse mission puisse tomber à l'eau. « Y'a-t-il une autre alternative ? Un statu quo et continuer à se plaindre ? Ou une grève collective sectorielle contre l'enregistrement ? Nous ne le souhaitons pas. Pendant les contacts informels, nos plans ont été bien accueillis. Mais il est également légitime qu'honorer l'obligation d'enregistrement correctement, demande d'autres moyens. Et la question est : est-ce que le Ministère est prêt à ça ». Note de la rédaction Le traducteur n'engage en aucun cas sa responsabilité concernant la pertinence, l'exactitude, l'exhaustivité ou la qualité des informations présentes dans le document. Il ne pourra donc être tenu responsable des dommages causés par l'utilisation de ces informations, y compris de celles qui pourraient s'avérer incomplètes ou incorrectes. Traduction française, sauf erreur ou omission. THONON Olivier, 10/02/09. ]]>
mercredi 11 février 2009 par Communiqué de presse Trends voor specialisten

Publication de la version 1.5 du manuel du DI-RHM
Vous trouverez sur le site du SPF Santé Publique, la version 1.5 du manuel de codage. Cette nouvelle version intègre l'ensemble des spécifications publiées jusqu'à ce jour dans les séries de FAQ. La version remaniée ne modifie en rien ni la structure et ni la nature des items de la précédente version 1.4.1. Une circulaire sera envoyée prochainement au Directeur de chaque établissement et une copie transmise via e-mail au responsable RIM. Cependant, suite aux clarifications apportées, votre attention est d'ores et déjà attirée sur un certains nombre d'items. Il s'agit des items suivants : E400, F500, G200, G500, H100, H200, H300, H500, L200, L500, Z200, Z300 et Z400. Il y a deux versions sur le website : une première où les modifications sont grisées ; et une seconde non grisée. ]]>
mercredi 11 février 2009 par Communication SPF, Vandenberghe Sonia

Des centaines d'infirmiers voués aux tâches administratives
Hôpitaux Rien que pour remplir une partie des 191 formulaires imposés par les autorités, 800 infirmiers et infirmières sont mobilisés à temps plein dans les hôpitaux ! Avec de tels effectifs, il est possible de faire tourner un hôpital de 400 lits, écrit le nouveau bimensuel Trends voor Specialisten. De plus, les autorités ne financent que 15.5 millions du côut total de près de 54 millions d'euros engendré par ce travail administratif. ces chiffres proviennent du groupe de travail du verbond der Verzorgingsinstellingen (VVI) et ont été collectés dans le cadre de l'introduction, en mars 2008, du dossier infirmier informatisé dont la mise en oeuvre a conduit à beaucoup de mécontentement. La moitié des 191 formulaires d'enregistrement obligatoires émanent du SPF Santé et plus de 38% des autorités flamandes. Note de SIXI : par .../... le cadre de l'introduction, en mars 2008, du dossier infirmier informatisé .../... , il faut probeblement lire .../...le cadre de l'introduction, en mars 2008, de l'enregistrement du DI-RHM .../... ]]>
lundi 2 février 2009 par Coupure de presse; groupe "Vers l'avenir"

Zoom sur les SIH (Systèmes d'Information Hospitaliers)
Normal 0 21 false false false FR-BE X-NONE X-NONE MicrosoftInternetExplorer4 Le cinquième numéro d'Hospitalia vient de paraître, avec un dossier spécial « Systèmes d'Information Hospitaliers », lequel met en avant les problématiques liées à l'informatisation des établissements de soins, en donnant la parole à tous les acteurs de ce déploiement, qu'ils soient hospitaliers, industriels ou organismes publics. Vous trouverez aussi des articles sur le métier d'infirmière, la blanchisserie, le circuit du médicament, ainsi que le système privé, à savoir la FEHAP et la FHP, à qui la revue a ouvert nos pages afin qu'ils expriment leur position concernant la loi Hôpital, Patient, Santé, Territoire. Tout le magazine est d'ailleurs en accès libre en cliquant sur le lien suivant : http://www.wobook.com/WBUU4e75i736 Une version en format pdf est également en ligne. ]]>
dimanche 1er février 2009 par S. Allard, webmaster

Zoom sur les SIH (Systèmes d'Information Hospitaliers)
"Le cinquième numéro d'Hospitalia vient de paraître, avec un dossier spécial « Systèmes d'Information Hospitaliers », lequel met en avant les problématiques liées à l'informatisation des établissements de soins, en donnant la parole à tous les acteurs de ce déploiement, qu'ils soient hospitaliers, industriels ou organismes publics. Vous trouverez aussi des articles sur le métier d'infirmière, la blanchisserie, le circuit du médicament, ainsi que le système privé, à savoir la FEHAP et la FHP, à qui la revue a ouvert nos pages afin qu'ils expriment leur position concernant la loi Hôpital, Patient, Santé, Territoire. Tout le magazine est d'ailleurs en accès libre en cliquant sur le lien suivant : http://www.wobook.com/WBUU4e75i736 Une version en format pdf est également en ligne. ]]>
dimanche 1er février 2009 par S. Allard, webmaster

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