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Soins Infirmiers & Informatique - Information pour les professionnels de la santé et le public |
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France: la FNI, les infirmières libérales et la télésanté en attente Les infirmiers libéraux sont non seulement prêts, mais aussi en attente de partage d'information et d'implication dans l'application des Tic au domicile des patients. Pourquoi ? Pour que la révolution technologique dans la santé ne se fasse pas au détriment du mieux soigner, mais dans le cadre d'une Haute sécurité santé (HS2) qui réponde à la dimension sociale du développement durable. En effet, les applications des Tic dans la santé sont en passe de bouleverser l'organisation des soins. Mais comme le souligne Jacques Lucas, vice-président du Conseil national de l'ordre des médecins : « tout ce qui est technologiquement possible n'est pas éthiquement souhaitable. » De fait, la délocalisation en Asie des actes de radiologie et du suivi des patients chroniques n'est souhaitée ni des patients, ni des professionnels. Les infirmiers libéraux, qui conçoivent leur mission comme celle d'une prise en charge globale des patients, devront demain : - accompagner les patients à utiliser les nouveaux outils de la e-santé, - se situer à l'interface entre le patient et le monde médical, - assurer, avec le médecin traitant, le suivi des patients chroniques, - contribuer, comme aujourd'hui, à réduire les durées d'hospitalisation et mieux organiser la prise en charge des patients de retour à leur domicile,… Pour cela, il ne faut pas de rupture dans la prise en charge, ce qui impose une fluidité et un partage des données médicales. Ce qui bloque aujourd'hui, ce ne sont ni les solutions techniques, ni la volonté des professionnels, mais la place que l'on concède à l'exercice infirmier. La loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires, qui confie aux seuls médecins toute la coordination, y compris l'élaboration du plan de soins, constitue le frein majeur à l'implication des infirmiers libéraux, notamment dans le suivi des patients chroniques, infirmiers exclus du champ du premier recours. Industriels, patients, infirmiers partagent les mêmes attentes et les infirmiers libéraux utiliseront tous les leviers d'action dont ils disposent pour contribuer à l'amélioration de la qualité de vie des patients en s'impliquant dans la mise en oeuvre des solutions technologiques au domicile et dans une organisation de la santé structurée autour d'une chaîne de télésanté.Contact : Philippe Tisserand, président F.N.I., 06 07 68 58 10, fni@fni.fr
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lundi 22 juin 2009
par FNI Communiqué de presse
Ethica Clinica: L'informatique au coeur des soins Résumé
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L'hôpital est en constante évolution, non seulement quant aux fondamentaux de ses métiers, mais également dans la forme et la manière dont ceux-ci s'articulent entre eux et sont capables d'échanger des informations. Ces informations doivent non seulement contribuer à l'amélioration du service rendu au patient, mais également être l'épine dorsale d'une gestion performante de l'« hôpital entreprise ». L'hôpital doit gérer des flux d'informations tant en interne que vers des partenaires extérieurs, des instances de contrôle et de subventions. Ces évolutions conduisent le département infirmier à investiguer de nouvelles gestions du dossier infirmier. Si le dossier infirmier « papier » utilisé par l'hôpital satisfait pleinement aux prescrits légaux de l'A.R. du 28 décembre 2006(1), il ne permet pas de rencontrer les exigences d'exhaustivité, de sécurité et d'exploiter pleinement les données nécessaires aux DI-RHM (Données Infirmières inscrites dans le Résumé Hospitalier Minimum). La volonté d'avoir un outil intégrant l'ensemble de la démarche infirmière n'est pas nouvelle. L'arrivée du DI-RHM vient la compléter voire la renforcer. Cet outil se doit d'être non seulement le reflet de la démarche en soins infirmiers mais aussi un outil de gestion, de prise en charge du patient, de transmission et de partage de données entre les différents acteurs de l'hôpital. Le but de l'informatisation du dossier est de pouvoir utiliser 24 heures sur 24 des informations fiables, de permettre la continuité des soins par des données constamment disponibles et remises à jour, de garantir la traçabilité des actes effectués en autonomie, en collaboration ou sur prescription, d'assurer la planification des soins en temps réel et de permettre l'extraction automatique de diverses données dont le DI-RHM. Ce dossier informatisé doit permettre également d'optimaliser, sur base de critères objectifs, la gestion du personnel en temps réel, de donner un reflet précis de l'activité infirmière et ainsi, de valoriser le travail des soignants(2). Le tout en suivant l'éthique : le souci de bien faire ce que chaque acteur de soins est amené à faire.
Ethique et informatique, regards des soins infirmiers.
L'usage de l'outil informatique au sein des soins infirmiers est une préoccupation depuis plus de 20 ans. Certes, le département infirmier a toujours été le parent pauvre de l'informatisation de l'hôpital. Le développement informatique a suivi les intérêts économiques : la facturation, la pharmacie, le laboratoire, … La donne changera avec l'arrivée de nouvelles exigences en matière de statistiques ministérielles comme nous le verrons plus loin. La technologie, en pleine évolution, présente actuellement des avancées sur plusieurs plans : le stockage, les capacités graphiques, d'échange et de communication entre différents systèmes ainsi que la construction même des logiciels. En quoi les soins infirmiers sont-ils concernés par cet outil ? Les actes posés par les différentes catégories d'acteurs en soins de santé sont essentiellement des actes qui touchent aux soins concrets, avec un emploi modéré voire inexistant de l'outil informatique. Mais les soins infirmiers doivent suivre un processus (la démarche en soins infirmiers) et être validés par différentes mesures de plus en plus sophistiquées.
La notion de traçabilité des soins devient une notion de qualité suggérant le recours à l'outil informatique. Ce cheminement est déjà bien existant au niveau du dossier papier mais présente de multiples difficultés liées aux nombreuses écritures. De plus, l'exigence légale(3) en cette matière demande des précisions au niveau de la rigueur que l'outil informatique peut apporter. Pour les soins infirmiers, la technologie informatique doit rester un outil au service du professionnel. Le contexte précis de l'utilisation de cet outil est de rassembler l'information qui couvre à la fois des données personnelles, individuelles de type administrative, des informations qui touchent à la maladie et également tout ce qui comporte des éléments précis au niveau de sa situation sociale. Le dossier infirmier informatisé possède deux axes : une composante qualité qui colle à l'approche métier et une composante quantité qui permet d'extraire les données de santé. Chaque solution doit tenir compte de ces deux axes sans en privilégier un seul. Les soins infirmiers font référence à une philosophie de soins. Un modèle souvent utilisé est celui de Virginia Henderson(4) qui évalue les différents besoins fondamentaux de toute personne. Dans le cadre de cette démarche, l'outil informatique permet d'apporter une aide au niveau de la forme comme la clarté des libellés, d'aider à les structurer, les standardiser, de les rapprocher et de les adapter à chaque situation en fonction des spécialités. Il aide à ce que chacun utilise les mêmes classifications[3] et actions. Celles ci doivent bien entendu être validées par les personnes de terrain qui en possède l'expertise. Le credo doit être le suivant : le logiciel offre au soignant des propositions (par exemple un choix de diagnostics infirmiers basé sur l'anamnèse du patient) que l'utilisateur, en fonction de son discernement, de son jugement clinique, entérine ou pas. L'ordinateur propose, l'infirmière dispose. Comme pour le papier l'information doit toujours être accessible et disponible. Sur le plan de la sécurité, il est important d'évoquer la pérennité de l'outil et la conservation des données sur le plan technique. L'expérience nous apprend que ce qui peut être le « top » à un moment deviendra vite obsolète, la disquette des années 90 en est un bon exemple. Il faut également penser des systèmes qui veillent à corriger les pannes de secteur ou autres afin de pouvoir disposer des données indispensables pour la continuité des prises en charge des patients (travail en 24/7, permanence infirmière). L'implémentation de l'outil informatique doit prévoir le choix de mesures de sécurité. Les soins infirmiers viennent compléter les autres données de soins des patients (médicales, kiné, diététiques, …) pour former le dossier patient informatisé. Si l'hôpital est actuellement le dépositaire du dossier médical sous la responsabilité du directeur médical, beaucoup pensent qu'à l'avenir chaque patient sera responsable et possèdera sur lui son propre dossier(6). En matière de confidentialité, le personnel des équipes de soins (infirmiers, aides-soignants, aides infirmières administratives) est totalement concerné et impliqué ne serait-ce que par son obligation à respecter le secret professionnel.
Le support change mais le secret reste. La diffusion de l'information, la multiplicité des lieux de consultation des bases de données laisse craindre une banalisation du dossier. C'est pourquoi différentes règles doivent être établies au niveau institutionnel face à cette nouvelle technologie (établissement de chartes, présence d'audits et d'outils de contrôle au sein même des logiciels). Ces nouvelles dispositions viendront ainsi consolider celles qui doivent accompagner toutes les informations transmises sur papier. Les consultations des données de santé des patients ne sont permises que pour assumer la prise en charge des patients. Le soignant doit connaître toute information utile à la réalisation de ses soins. Tout acte en dehors de cette limite doit être considéré comme une erreur professionnelle car il s'agit de violation de la vie privée. Lorsque les hôpitaux travaillent avec des sociétés externes, il est important de considérer le transfert de la moindre donnée patient. Des solutions de cryptage existent. La nécessaire traçabilité des personnes qui consultent et le pourquoi de cette consultation devraient être obligation et ce en droite ligne non seulement de la vie privée mais aussi et surtout le respect de la loi sur les droits du patients(7). La qualité de l'information en matière de santé est en pleine évolution. Tout acteur de santé y compris les infirmiers est concerné par cette question. L'information doit être pertinente, objective et précise. Elle doit contenir l'ensemble de la démarche scientifique de l'infirmière en se basant sur des éléments observés, mesurés et coordonnés. Le personnel de soins doit se baser au niveau de sa pratique des meilleures connaissances comme l'EBN (Evidence Based Nursing)(8). En 1987, ce besoin d'objectiver les soins trouve une solution, au niveau national par l'arrivée du RIM (Résumé Infirmier Minimum). Il est ainsi devenu obligatoire pour les infirmières de recueillir les données relatives aux soins. La comparaison de ces données au niveau national a permis de déterminer un classement des unités de soins en indice de lourdeur de soins. Certains hôpitaux ont profité de ce projet pour démarrer un processus d'informatisation. C'est à cette époque que l'association infirmière francophone orientée vers l'informatique[3] est née suite à l'initiative d'Ingrid Dascott infirmière en chef d'orthopédie à Erasme, d'Anne Maes, sage femme de la même institution et d'Eric Stalon, infirmier chercheur du RIM aux facultés Notre Dame de la Paix de Namur. Après 20 ans d'exploitation, la Belgique possède une base de données unique au monde, enviée par tous les pays. Il n'empêche, une actualisation devenait nécessaire. C'est ainsi que depuis 2007, le RIM s'est muté en DI-RHM. Le nombre d'items a triplé et la lourdeur administrative s'en est trouvée accrue pour les unités dépourvues d'informatisation(10). Le recueil de ces données impose des éléments de justification, de mesure, de suivi et d'évolution très précis. Les infirmières se sentent concernées par ces exigences mais risquent d'être asphyxiées par ce travail de scribe au détriment de la relation et des soins eux-mêmes.
Ce nouveau contexte impose le recours à l'outil informatique comme une solution incontournable. Et si cet outil informatique est bien conçu avec d'une programmation qui lui donne des aides pratiques et conviviales, le soignant pourra plus facilement compléter son dossier. L'outil informatique est actuellement peu présent au sein de l'organisation des soins infirmiers mais la tendance est en pleine mutation car les pouvoirs organisateurs mesurent qu'envoyer des données complètes au Ministère leur confèrera un bon classement et leur assurera un retour financier optimal ! Le développement de l'outil informatique doit être pensée pour que d'une part, il puisse s'intégrer dans l'organisation et pour que, d'autre part, il permette l'adaptation de l'organisation à l'outil informatique. L'objectif visé à travers ce double mouvement est d'accroitre la qualité de l'information pour une prise en charge ciblée sur les attentes du patient. Les aspects sociaux du dossier sont également à considérer car, ne l'oublions pas, l'objectif des soins est de permettre la réinsertion au sein de la société. Dans de nombreuses institutions, des infirmières en soins de santé communautaire sont également engagées pour créer des liens avec l'extérieur ou avec le domicile pour faciliter les prises en charges. Dans ce domaine, citons également le référent hospitalier(11) (personne qui coordonne les soins du milieu hospitalier vers l'extérieur). Un des objectifs de l'informatique est donc de créer des liens avec les différentes institutions hospitalières et ce, en permettant que les données soient échangées et communiquées aux soignants. La loi sur le dossier infirmier du 28 décembre 2006 précise en son article qu'un dossier infirmier est ouvert pour chaque patient. Combiné au dossier médical, ce dossier constitue le dossier du patient. Tout ceci est important à souligner car les équipes structurées de soins (infirmières et aide soignantes) doivent disposer de toutes les informations utiles à la prise en charge. Précisons aussi les avantages de l'outil informatique : accroître les responsabilités des soignants, garantir la rigueur des informations et l'aspect indestructible de celle-ci (une information effacée, modifiée pourra toujours être retrouvée par le système). En outre, il est plus aisé de communiquer à l'extérieur avec les patients et notamment avec les services de soins à domicile et réciproquement. Au niveau des soins à domicile, il existe des exemples concrets d'utilisation du matériel de télécommunication permettant, dans le cadre d'une prise en charge des patients, d'introduire des données, de les consulter, d'échanger des informations avec d'autres professionnels. C'est une révolution et les soignants doivent apporter une attention à la qualité de l'information qu'ils déposent. L'évolution de la technologie s'applique au niveau de l'intranet et de l'internet. Il est clair que l'intranet au niveau institutionnel doit rassembler une arborescence de renseignements, des informations sur les procédures, la qualité de prise en charge, le respect de la vie privée, en réalité toute une série d'informations qui permettent à tout professionnel de s'y référer et de s'en servir au quotidien. Au niveau de l'internet, les infirmières peuvent trouver les informations à la fois légales et professionnelles. Une difficulté est de pouvoir repérer parmi ce flot d'informations celles qui sont pertinentes de celles qui sont moins précises et/ou pas scientifiques du tout. Il existe des outils de mesure d'évaluation de la qualité des sites qui renvoient le consultant à sa responsabilité et également à la responsabilité de l'organisateur du site. Certains sites ont été créés pour améliorer la qualité de l'information destinée aux patients et aux professionnels de santé afin de faciliter un accès rapide aux données médicales les plus pertinentes et les plus récentes(12).
Les grands bénéfices de l'informatique, unanimement reconnus, sont également applicables aux soins infirmiers. C'est ainsi que la suppression des erreurs liées aux retranscriptions et recopiages, la mise en ligne permanente de bases de données (plan de soins, protocoles, définition des instruments de mesure, …) au niveau de l'intranet, améliorent les prises en charge et garantissent la traçabilité. Les alertes peuvent être utiles pour aider le soignant à prendre des précautions ou à suivre certains protocoles. En fin de séjour du patient, l'automatisation des rapports communiqués vers une autre unité, vers l'extérieur (soins à domicile, maison de repos et de soins) permet de rassembler les informations pertinentes comme les éléments infectieux ou la situation de dépendance du patient, et améliore le suivi et la continuité des soins. L'édition d'une feuille de route ou d'un écran de synthèse permet de voir en résumé la dernière situation et les objectifs à poursuivre. De plus, le recueil statistique des données apporte des informations sur le type de soins prodigués à des patients précis fixant ainsi des profils spécifiques et permet aussi d'évaluer automatiquement la charge de travail. Un dernier avantage non négligeable est l'allégement des tâches administrative grâce à l'utilisation structurée de l'information enregistrée. Cependant, ces avantages ne sont réels que si la structure logistique est en adéquation avec le travail infirmier, ce qui signifie la multiplication des postes de travail et la présence de technologies permettant d'enregistrer ou de consulter les données y compris au chevet du patient. Avec la généralisation progressive de l'informatisation de la démarche en soins infirmiers nous entamons une évolution essentielle. Elle permettra de connaître l'impact des soins infirmiers dans les prises en charges des patients et ce tant au niveau régional et national. Ce recueil d'informations alimentera le débat sur les besoins en soins infirmiers dans le cadre de la santé publique. Le politique, au sens noble du terme, devrait s'en inspirer pour faire évoluer les équipes de soins. L'informatisation infirmière se fait actuellement dans l'urgence pour répondre aux demandes ministérielles. Néanmoins, dans le cahier des charges que chaque institution se devrait de rédiger pour le département informatique (développement interne ou appel à l'industrie) et sa direction générale, il sera impératif de considérer les aspects éthiques et de répondre aux questions suivantes : est-ce que je respecte la dignité de la personne à travers son intimité biographique et la vérité médicale qui lui est due ? Est-ce que je respecte ses libertés individuelles telles que le consentement à l'ouverture d'un dossier, à l'accès au contenu et au droit au masquage et à l'oubli. Est-ce que je respecte la confidentialité des données de santé à savoir le secret professionnel, secret partagé entre prestataires de soins, la sécurité et l'intégrité des données, le traçage des accès(13) ?
(1)AR du 28/12/06 (MB 30/01/07) sur le dossier infirmier (et son informatisation)(2)Extrait du cahier de charge du dossier infirmier informatisé d'un établissement de soins. (3)AR du 27/04/06 (MB 10/07/06) et l'AR du 27/04/07 (MB 04/06/07) sur les modalités d'enregistrement des données. (4) WIKIPEDIA : http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatorze_besoins_fondamentaux_selon_Virginia_Henderson (consulté le 9 février 2009) (5) Les classifications les plus fréquemment utilisées sont anglo-saxonnes et éditées par la NANDA : http://www.nanda.org/ (6) Le dossier médical sur l'internet (A. Vandenberghe, M. Bangels), HOSPITALS, http://www.hospitals.be/francais/revue/hospitals2/article3.html (consulté le 9 fév rier 2009) (7) AR du 22/08/02 (MB 26/09/02) (8)Bien que l'Evidence-Based Practice (EBP) date des années '80, la publication d'articles à ce sujet dans les années '90, l'augmentation sans cesse croissante du flux d'information et des documents diffusés, l'essor de l'outil informatique et d'Internet en particulier, la complexité d'une prise en charge médicalement adéquate et financièrement acceptable, et enfin la dimension "patient", font que cette approche qualitative, relativement méconnue et peu développée, est plus que jamais contemporaine. (P. Vereecke) http://www.sixi.be/L-Evidence-Based-Nursing-comme-outil-qualitatif-operationnel-au-sein-du-departement-infirmier-d-une-clinique-de_a151.html (consulté le 9 février 2009) (9)L'association « Soins Infirmiers & Informatique » (www.sixi.be) dont la mission est l'échange, la diffusion des connaissances, des acquis et des projets traitant de l'informatique et des soins infirmiers. (10)Groupe « Vers l'avenir », janvier 2009 : Rien que pour remplir une partie des 191 formulaires imposés par les autorités, 800 infirmiers et infirmières sont mobilisés à temps plein dans les hôpitaux ! Avec de tels effectifs, il est possible de faire tourner un hôpital de 450 lits, écrit le nouveau bimensuel Trends voor Specialisten. (…/…) (11)AR du 29/01/07 (MB 07/03/09) fixant les normes auxquelles le programme de soins pour le patient gériatrique doit répondre pour être agréé et les normes complémentaires spéciales pour l'agrément des hôpitaux et de services hospitaliers. (12)Health on the net foundation, http://www.hon.ch/HONcode/Visitor/visitor_f.html (visité le 9 février 2009) (13)Notes prises lors de la conférence « L'éthique des technologies au service des personnes » de V. Rialle (CHU Grenoble) , Colloque TIC Santé, 5 février 2009, Nîmes, France
Pour en savoir plus ..
Références : Ethica Clinica, trimestriel 53-2009 - L'informatique au coeur des soins.Revue francophone d'éthique des soins de santé.Sommaire : Editorial - JM. Longneaux L'informatique bouleverse-t-elle les rôles dans le monde médical ? - A. Vandenberghe Le droit des "données médicales" saisi par les Techniques de l'Information et de la Communication (I.I.C.) - Y. Poullet Ethique et inforlmatique, regards des soins infirmiers - J. Bellon, S. Allard Des critères éthiques pour les TIC : l'évaluation éthique de l'outil informatique est-elle possible ? - D. Boury, M. Sauvaige, M. Barrea, Y. Ruelle(*), E. Barbotin, D. Jacquemin, A. de Bouvet. Internet et soins : un tiers invisible dans la relation médecin/patient ? - Tran Thi Mai, H. Chekroud, P. Thierry, A. Julienne Internet et médecine : vers une éthique de la transparence et de la confiance entre les médecins et leurs patients ? - P. Presles L'informatique et l'évidence based-medecine, deux (r)évolutions parallèles ? - P. Vennin Témoignages : de l'appropriation de l'outil informatique dans le cabinet du médecin généraliste à l'évolution de la relation médecin-patient : quelles tensions ? - PY. Devresse, JM Hannotte. (*) Y. Ruelle fait également partie du conseil d'administration de SIXI.Vous avez la possibilité de vous abonner à la revue Ethica Clinica ICI mais également d'acheter le numéro "L'informatique au coeur des soins" pour le prix de 12.50€ (Be) ou 15.50€ (autres pays).
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vendredi 19 juin 2009
par J.Bellon et S. Allard (SIXI)
La montre anti-fugue avec appel infirmière, déclenchement d’alarme automatique et suivi de l'activité physiologique. Une montre avec une technologie unique au monde !
Après le bracelet électronique, Vivago propose la montre du même nom, en solution d'appel infirmier et système anti-fugue intégré avec le déclenchement d'alarmes automatiques. Fonctionne aussi bien dans les Résidences Services, Maisons de retraite, CH..., qu'à domicile pour les particuliers. 1. Appel à l'aide volontaire Chute, malaise sans perte de connaissance, besoin d'aide, besoin d'être rassuré... Avec Vivago, il est possible de déclencher manuellement un appel vers l'équipe soignante ou le centre d'appel (médicalisé), en pressant tout simplement le bouton situé au centre de la montre. 2. Appel à l'aide automatique Perte de connaissance, coma, paralysie, deshydratation... En cas de modification ou diminution du niveau d'activité physiologique, Vivago détecte grâce à son capteur de micro-mouvements, l'immobilité prolongée anormale de l'utilisateur et peut appeler automatiquement les secours. En alertant plus rapidement, on réduit le temps d'intervention des secours, on limite les conséquences : séquelles graves voire irréversibles liées à un trop long délai d'attente. En cas de perte de connaissance, le cerveau privilégie l'envoie d'informations aux fonctions vitales comme le coeur et la respiration, au détriment des membres qui ne reçoivent plus d'ordre, ce qui entraîne la perte d'activité et de verticalité. :: :: Vivago favorise la liberté de mouvement et le sentiment d'indépendance. ALLER ET VENIR EN TOUTE TRANQUILLITE Le système fonctionne aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur du domicile ou de l'établissement, grâce à son rayon d'action de 60 m en champ libre (depuis une borne). Au-delà de cette limite, et après un délai défini, Vivago pourra signaler l'absence ou l'éloignement si on le souhaite. LA GARANTIE D'UNE MONTRE TOUJOURS PORTEE Grâce à ses fonctions de montre (heure, date, réveil, sommeil...) fini les appareils au fond du tiroir ! De plus son étanchéité totale permet de prendre sa douche et son bain en toute sécurité. Si pour une raison quelconque la montre n'est pas au poignet, après un temps défini, une alarme se déclenche pour en informer l'équipe soignante, le centre d'appel...
Pour en savoir plus, et regarder les vidéos, visitez le site http://www.vivago.fr ou contactez biota@vivago.fr Cette technologie est finlandaise, certifiée ISO 9001 et ISO 13485.
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vendredi 12 juin 2009
par Communiqué de presse Vivago
Pour Saint-Nicolas, je veux un oxymètre sur ma Wii Nintendo vient d'annoncer à l'E3 Expo de Los Angeles ce 2 juin 2009 le lancement de nouvelles applications pour sa console de jeux WII.Parmi celles-ci, notons un oxymétre qui permettra de mesurer le pouls des joueurs (patients). Ils envisagent même de capter, sans en préciser la nature, la capture d'autres "signaux" transmis par le corps. Nous pouvons penser à la saturation en oxymétre mais pourquoi pas un éthylométre, un glucométre sans ponction de sang, ... L'imagination est au pouvoir.La Wii a fait son entrée dans les maisons de retraite en proposant une activité "sportive" aux résidants. Des reportages télévisés les montrent réalisant des strikes, enquillant des putts ou affrontant Nadal de façon virtuelle.Est-ce la recrudescence d'arrêts cardiaques lors de ces séances qui aurait incité Nintendo à offrir cet accessoire ? Sait-on jamais ? ;o)
Pour en savoir plus ...
Source :Nintendo
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jeudi 4 juin 2009
par S. Allard
La RFID au secours des douleurs chroniques? .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Un petit implant, pas plus gros qu'un grain de riz, va peut-être prochainement remplacer les neuro-stimulateurs de plus grande taille, ce afin de traiter les douleurs chroniques et autres troubles neurologiques. Ce nouvel appareil, actuellement en cours de développement chez MicroTransponder, une société texane de Dallas, utilise pour ce faire la technologie RFID. Il fonctionne de façon similaire à celle employée par les stimulateurs médullaires employés pour soulager les douleurs récurrentes. L'idée est de court-circuiter la névralgie grâce à de très faibles décharges électriques qui brouillent le signal neural transmis à la moelle épinière. Toutefois, le mécanismes précis mis en jeu n'est pas encore parfaitement explicité.
Pour l'heure, les appareils employés disposent d'une batterie implantée sous la peau, laquelle fournit des impulsions à un ensemble de plots placés à proximité de la colonne vertébrale. Le MicroTranspondeur, en revanche, ne nécessite aucune alimentation et fonctionne en mode radiofréquence. L'implant est composée de petites électrodes et en une minuscule bobine, laquelle est alimentée via les ondes d'un PDA RFID externe. Les paramètres de stimulation sont paramétrés par celui-ci (ou via un laptop), ceci en fonction des seuils de douleur du patient.L'emploi de la RFID a permis ainsi de réduire considérablement la taille du dispositif, comme le fait remarquer Joseph Pancrazio, directeur de l'institut national chargé de la recherche sur les désordres neurologiques et les accidents vasculaires cérébraux, une agence gouvernementale américaine basée à Bethesda, laquelle a subventionné pour partie cette recherche.Toutefois, il faut bien avouer que la recherche en est encore à ses tout débuts. Les chercheurs ont développés un prototype qu'ils testent actuellement sur des rats. Cet appareil stimule les nerfs périphériques de ces derniers, mais il n'est pas encore certain qu'il soulage bien les douleurs chroniques (on mesure ceci en enregistrant la quantité de nourriture ingérée par les rats. Les rats en souffrance – rats génétiquement modifiés pour être rhumatisants – ne mangent guère).Certains scientifiques restent sceptiques quant à la puissance de l'appareil, lequel à leurs yeux ne serait pas capable de fournir un flux électromagnétique suffisamment fort pour bien soulager les névralgies. Toutefois, comme le précise Gerald Loeb, directeur du département instrumentation médicale de Université de Californie du Sud : « Cet implant me semble parfaitement adéquat en fonction des paramètres habituellement relevés pour soulager les patients traité par électrostimulation. »La première plate-forme de soins SAINT (Subcutaneus Arrangement of Injectable Neural Transponders) permet d'injecter les implants en à peine 30 minutes. Elle est couplée à un bracelet contrôleur qui s'interface avec un PDA ou un laptop afin de modifier la puissance des stimuli déployés par les implants.
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Source : http://www.filrfid.org/article-31964141.htmlMicroTransponderWindhover InformationContacts : Jordan Cunes Evelyn Hu
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jeudi 4 juin 2009
par S.Allard
Informatisation de la santé : 91% des Français favorables à l’usage des nouvelles technologies dans le cadre de l’exercice médical Les chiffres à retenir
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Pour le grand public : • 91% des personnes interrogées estiment que l'utilisation des outils informatiques dans l'exercice de la médecine est une bonne chose pour leur suivi médical • 78% souhaitent avoir la possibilité de savoir qui a eu accès à leur dossier médical et quelles informations ont été consultées • 75% souhaitent pouvoir connaître la teneur des messages qui ont été échangés sur leur compte par des médecins ou d'autres professionnels de santé. Pour les médecins : • 68% des médecins jugent la mise en place d'un dossier médical personnel informatisé et accessible par Internet utile dans le cadre de leur pratique quotidienne • 62% d'entre eux jugent le déploiement d'une messagerie professionnelle sécurisée et dédiée aux médecins utile dans le cadre de leur pratique quotidienne • 47% des médecins pensent que l'amélioration de la coopération entre les différents professionnels de santé sera le premier avantage du développement de l'utilisation des nouvelles technologies dans le cadre de la pratique médicale
Les médecins comme les patients appellent à donner un coup d'accélérateur au développement de l'usage des TIC dans l'exercice de la médecine
Les Français se montrent très largement favorables à l'utilisation des outils informatiques dans l'exercice de la médecine : 91% des patients estiment en effet qu'il s'agit d'une bonne chose pour leur suivi médical, et 34% jugent même qu'il s'agit d'une très bonne chose.
En parallèle, les médecins expriment de fortes attentes pour le développement de nouveaux outils informatiques : 68% d'entre eux jugent que la mise en place d'un dossier médical personnel informatisé et accessible par internet sera utile dans leur pratique quotidienne, tandis que 62% jugent utile le déploiement d'une messagerie professionnelle sécurisée et dédiée aux médecins.
Les Français sont très favorables à l'accès à leurs données informatisées par leurs médecins, dans la transparence des démarches effectuées.
Les patients souhaitent pouvoir exercer leurs droits d'accès sur le contenu des informations les concernant lorsqu'elles sont échangées entre professionnels de santé : ainsi 78% des Français jugent important d'avoir la possibilité de savoir qui a eu accès à leur dossier médical et quelles informations ont été consultées, dont 48% qui jugent même cela très important. En outre, 75% des personnes interrogées jugent important de pouvoir connaître la teneur des messages qui ont été échangés à leur sujet par des médecins ou d'autres professionnels de santé.Toutefois, la remise de la carte Vitale par les patients, autorisant implicitement les professionnels de santé à consulter leurs données médicales e semble ps les heurter ; 5% jugent cela acceptable ;de plus, la quasi-totalité des autres répondants n'y sont pas opposés par principe mais demandent de donner leur accord explicite avant chaque consultation de leurs données. Le CNOM pense que ces résultats s'expliquent par la confiance des Français à l'égard des professionnels de santé et de leur respect du secret médical. Il s'en félicite particulièrement, d'autant que les Français jugent que le Conseil national de l'ordre des médecins est l'acteur le plus légitime pour assurer au niveau national le respect du droit des patients et de la déontologie médicale, avec 79% à le juger légitime. CNOM, qui s'est fortement impliqué sur le sujet ces dernières années, souhaite vivement que l'informatisation de la santé se développe dans le respect de la relation humaine entre le médecin et le patient, qui fait partie intégrante de la prise en charge médicale. A cet égard, il rappelle que l'usage des TIC en médecine doit se faire avec le consentement du patient. Ce consentement doit être éclairé et explicite comme pour la réalisation de tout acte médical.
L'amélioration de la coopération entre professionnels de santé, 1er avantage du développement des TIC selon les médecins
« Les échanges informatisés entre professionnels de santé sont un véritable atout pour favoriser les coopérations entre médecins et autres professionnels de santé. Ils permettent également de mieux assurer la qualité et la continuité des soins en favorisant le partage d'informations entre médecins de ville et médecins hospitaliers Par ailleurs cette amélioration libère du temps disponible aux médecins pour se consacrer pleinement à la prise en charge des patients. », souligne le Dr Lucas, Vice-Président du CNOM, délégué aux Systèmes d'Information en Santé. En effet la coopération entre les différents professionnels de santé est citée comme le 1er avantage du développement de l'utilisation des TIC en santé par les médecins (47% des médecins interrogés). La centralisation des informations médicales des patients et la fluidification et l'accélération des échanges entre médecins (cités respectivement par 38% des médecins interrogés) viennent ensuite.
Pour en savoir plus ...
Fiche technique : Pour le volet Grand Public, enquête réalisée du 15 au 16 avril 2009 par téléphone auprès d'un échantillon de 1 000 individus âgés de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage PCS) et stratification par région et catégorie d'agglomération. Pour le volet Médecins, enquête réalisée du 9 au 17 avril 2009 par téléphone auprès d'un échantillon de 300 médecins (dont 250 médecins libéraux / 50 médecins hospitaliers ; 200 médecins généralistes / 100 médecins spécialistes).
Source : Conseil National de l'Ordre des Médecins (France)
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mercredi 3 juin 2009
par Communiqué de presse (CNOM)
NANDA, NIC, NOC, les classifications infirmières sur votre iPhone ou PDA Détenir des milliers de pages de littérature infirmière approuvée dans son iPhone ou PDA. Y naviguer aisément en quelques clics, voici ce que vous propose Unbound medicine dans sa librairie médicale.A côté d'ouvrages médicaux, de pharmacopées, les NIC, NOC et autres NANDA n'auront plus de secrets pour vous pour autant que vous soyez anglophiles.Pour les allergiques à la langue de Nightingale, je suis allé faire une recherche du côté de Masson qui traduit une partie de ces ouvrages ou en édite de similaires. J'y ai trouvé quelques ebooks mais pas encore ceux évoqués plus haut.L'ouvrage sur les diagnostics infirmiers (Handbook of Nursing Diagnosis) est supporté par les plateformes suivantes :- Blackberry- Windows Mobile- iPhone, iPod touch- Palm OS- Supports AndroïdPour en savoir plus, je vous invite à cliquer sur cette démo et à visiter le site de UnboundNB : si au cours de vos pérégrinations sur la toile, vous trouvez des ouvrages équivalents en français, indiquez-les en commentaire afin de compléter cet article.
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mardi 19 mai 2009
par St. Allard
Partezis et Regas ont signé un accord de partenariat privilégié dans le secteur belge des soins de santé mentale .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Regas s'est spécialisé dans le développement de logiciel d'enregistrement pour le secteur des soins de santé. Pour ce qui concerne l'implémentation et la gestion du logiciel, l'entreprise collabore dans le cadre de sa stratégie de services complets avec des partenaires locaux qualifiés. « Les premières expériences positives avec les hôpitaux des 'Broeders van Liefde' nous ont appris qu'un accompagnement local était essentiel lors du processus d'implémentation », assure Tom De Clercq, gérant de Regas bvba Belgique. « Nous sommes convaincus avoir trouvé en Partezis, une société IT avec une longue expérience et la connaissance du terrain, un partenaire de choix pour l'implémentation du DEP Regas dans le secteur des soins de santé mental belge ».
« La combinaison Partezis et Regas dans ce secteur permet par ailleurs de traiter de manière intégrée et efficace aussi bien les données socio-administratives, médicales que de soin, afin de fournir des soins de qualité aux patients. La nouvelle stratégie et l'ambition de Partezis, offre en plus au secteur une garantie de continuité du contenu et des services. »
Les processus de travail des institutions de soin sont de plus en plus intégrés dans le système de dossier électronique des patients (DEP). Toutes les données des patients y sont enregistrées : des informations personnelles aux données concernant les soins. Mais le software Regas va vraiment plus loin que le simple enregistrement de ces données. Le DEP Regas permet entre autre un processus de travail flexible, une gestion des documents et la gestion des flux de travail.
Sociabilisation des soins Le logiciel facilite et favorise aussi la communication et la collaboration avec des prestataires de soin hors hôpitaux et les patients eux-mêmes, qui peuvent avoir accès directement à leur dossier via le web. Le DEP de Regas anticipe avec cette fonctionnalité la 'sociabilisation des soins', une tendance qui prend de l'importance et qui est en outre soutenue par les pouvoirs publics belges.
Tandis que Regas souhaite se spécialiser sur la propriété de produits, la stratégie de Partezis est, en tant que revendeur à valeur ajoutée (value added reseller VAR), de créer des compléments fonctionnels avec des spécificités locales ou sectorielles, en plus de solutions IT modernes et éprouvées et d'une gamme de services additionnels. « En tant que partenaire fidèle de nos groupes cibles stratégiques, nous voulons non seulement être les garants d'un portefeuille de logiciels de qualité, mais aussi de la valeur ajoutée que nous offrons en complément en ce qui concerne les services d'implantation, de services après-vente et de la continuité locale » , annonce Roger Lemmens, CEO de Partezis. « A la base de tout ceci on retrouve un excellent produit et un partenariat solide avec son propriétaire ».
« Nous avons trouvé avec le logiciel DEP de Regas, une solution riche et fonctionnelle pour le secteur des soins de santé mentale en Belgique, et qui est aussi adaptée aux développements futurs. Cette solution permet à l'utilisateur de mieux s'organiser en fonction des processus, avec pour résultat une manière très efficace de travailler, et ceci en particulier grâce à une structure de gestion du flux de travail bien pensée. Exactement ce dont le secteur des soins de santé a besoin. »
« A côté de cela, cette solution est la seule solution locale aujourd'hui qui intègre l'entièreté du trajet de soins, y compris les soins extra-muraux, et qui donc peut porter à juste titre le nom de 'dossier du patient'. Comme cette application est déjà utilisée par 150 clients aux Pays-Bas, et depuis l'année dernière par un client belge représentatif, cela a renforcé notre conviction de choisir Regas comme partenaire. »
L'asbl Provincialaat der Broeders van Liefde, qui gère 14 centres psychiatriques (12 en Flandre et 2 en Wallonie), est la plus grosse institution belge dans le secteur de la santé mentale et le premier client belge du logiciel DEP Regas. Raf De Rijcke, administrateur délégué de l'ASBL Provincialaat Broeders van Liefde, a déclaré : « Nous recherchions un logiciel qui pouvait intégrer l'ensemble de nos dossiers de patients avec, en plus, la capacité de définir les différents niveaux d'accès aux données. Nous recherchions plus qu'un classement électronique des dossiers. Avec le logiciel Regas, nous avons opté fondamentalement pour un support aux processus de soins et de gestion du travail. »
Pour en savoir plus ...
Partezis a vu le jour il y a 40 ans comme une association de membres au sein de laquelle les hôpitaux catholiques flamands unissaient leur force. Aujourd'hui Partezis, détaché de toute appartenance idéologique, ouvre ses portes à l'ensemble du secteur hospitalier belge. En tant que partenaire loyal et de confiance de ce marché, Partezis garantit des solutions IT et de gestion modernes et très fiables qui permettent à ses clients de suivre et traiter leurs patients efficacement et de manière optimale. Contact Partezis Partezis - Researchpark Haasrode 1310 - Interleuvenlaan 10 - 3001 Heverlee T : 016 399 511 - www.partezis.be Personnes de contact : An Haesaerts, Marketing & Communication Coordinator Partezis - GSM : 0478 99 25 38 Peter Beirlaen, Sales Manager Partezis - GSM : 0472 23 55 53 Regas B.V. est une société hollandaise de logiciel, fondée en 1996 et active dans le domaine de services sociaux, le secteur des soins de santé mentale et le secteur des soins et services à la jeunesse. Regas fait partie du groupe « Almende Groep" qui est spécialisé en technologies de l'information et de communication, en mécanismes et réseaux qui soutiennent des réseaux dit-hybrides : des hommes et des ordinateurs qui gèrent ensemble un système. Contact Regas België Regas BVBA - Franklin Rooseveltlaan 349 B.16 - 9000 Gent T : 09 265 02 46 - www.regas.be Personne de contact : Tom De Clercq, directeur - GSM : 0487 267555 Contact Regas Nederland Regas B.V. - Pelmolenlaan 18 - 3347 GW Woerden T : +31 348 489040 Personne de contact : Tom Blok, directeur - GSM : +31 647 938896
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dimanche 17 mai 2009
par Communiqué de presse
Les présentations du congrès sont en ligne En bas d'article, les diaporamas sous format pdf.Ces fichiers sont libres d'utilisation avec la référence : Nom de l'orateur - Congrès SIXI "Le dossier infirmier informatisé : défis, coûts et plus values", 15 mai 2009.J. Bellon : IntroductionC. Fontaine : La vision fédéraleJ. Moyaux : La vision régionaleI. Cambier : Informatisation du dossier dans un environnement multisitiqueS. Allard : Référent informatique, vers une fonction reconnueTable rondeB. Folens : Résultats de l'enquête du SPF Santé publique sur les projets d'informatisationA. Dufour : Coûts, bénéfices, contraintes : une question de point de vue ?Y. Ruelle : Informatisation et DI-RHM, quel contrat de mariageC. Quintens : Dossier infirmier informatique RIM"e" avec qualitéGageons que Françoise Breulet de l'hôpital Brugmann ne regrettera pas sa journée puisqu'elle a eu la chance de remporter au tirage au sort un ordinateur Asus EEE.Rendez-vous lors de notre prochaine édition.
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dimanche 17 mai 2009
par SIXI
La Ministre Onkelinx nous répond Monsieur le Président,Je vous remercie pour votre aimable invitation à participer au prochain congrés organisé par votre association, dont le thème - le dossier infirmier informatisé - est un des centres d'intérêt prioritaires dans le secteur des soins infirmiers actuellement, tant en institutions qu'à domicile. Je ne pourrai malheureusement pas y répondre personnellement car je serai à l'étranger à ce moment.Mais j'y serai représentée par ma collaboratrice en charge de ce dossier.Le rôle que votre association a joué dans ce domaine de l'informatisation a été déterminant : prise de conscience des enjeux et possibilités, échanges d'informations et d'expériences, etc. Votre collaboration avec le SPF Santé publique a été particulièrement appréciée.Votre courrier m'indique son intention de poursuivre en ce sens dans le futur et je vous en remercie dès à présent.J'enregistre votre demande de représentation de la profession infirmière dans la plate-forme e-Health. Celle-ci en est à ses débuts et sa composition reflète la représentation des prestataires et organismes les plus impliqués et concernés à ce stade de développement.Une évaluation future devrait permettre d'apprécier la pertinence d'un élargissement à d'autres représentants.Je vous prie d'agréer, Monsieur le Présiddent, l'espression de mes sentiments les meilleurs.Laurette Onkelinx.
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mardi 12 mai 2009
par SIXI (S.Allard)
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