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Soins Infirmiers & Informatique - Information pour les professionnels de la santé et le public

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La prescription médicale informatisée améliore la qualité des soins de santé
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; Tinlot, le 25 novembre 2009 — Spécialisée depuis plusieurs années dans le développement de solutions logicielles optimisant la gestion des informations médicales au sein des hôpitaux, MIMS annonce aujourd'hui l'intégration de son module « prescription médicale » au gestionnaire de pharmacie APO du Medsoc. Résultat ? L'administration du circuit du médicament est désormais informatisée jusqu'à la facturation aux patients. Si cette nouvelle concerne au premier chef les médecins, la pharmacie, les infirmiers et le département facturation, ses retombées bénéficient aussi aux patients puisque la disponibilité accrue du personnel ainsi générée engendre des retombées perceptibles au niveau de la qualité des soins. Fort de son expérience, MIMS a développé (en partenariat avec les Cliniques Universitaires UCL de Mont-Godinne) une solution qui implique à la fois médecins, pharmaciens et personnel infirmier. La prescription médicale informatisée est aujourd'hui en déploiement dans plusieurs institutions de soins belges. Outil performant de gestion du circuit du médicament, la prescription médicale informatisée n'est en aucun cas un substitut aux décisions d'ordre thérapeutique. Que du contraire ! Avec l'intégration du module « prescription médicale » de la suite OmniPro* de MIMS à la solution du Medsoc, ce sont à présent les services logistiques en charge des produits pharmaceutiques (gestion des stocks et réapprovisionnements), ainsi que ceux responsables de la facturation, qui vont tirer parti des avantages du système. Economies d'efforts (fin de l'encodage manuel), économies en médicaments (suivi de distribution et programme de soins), efficacité et exactitude du cycle de commandes (gestion des stocks et de réapprovisionnements) et de facturation, telles sont les avancées dont vont bénéficier les utilisateurs de cette innovation.« En ce qui concerne les gains de temps générés par la prescription médicale informatisée, » explique pour sa part Dominique Bastille, Administrateur de MIMS, « ces derniers sont inhérents à l'automatisation des processus de commande et de suivi des produits pharmaceutiques. Ils sont bien entendu fonction de l'institution utilisatrice, mais avec le recul nous pouvons estimer le temps ainsi gagné à 18 minutes par jour et par prise en charge de patient. C'est une avancée remarquablequi in fine résulte en une qualité des soins de santé accrue pour les patients. » A propos de ... L'asbl Medsoc, fondée depuis plus de trente ans, a pour mission principale le développement et la maintenance de solutions informatisées à destination du milieu hospitalier. Historiquement, leurs principaux domaines de compétence sont : la facturation, la gestion administrative du patient (ATD/FAC) ainsi que la gestion de pharmacie et économat (APO). De plus amples informations sont disponibles sur www.medsoc.be MIMS s.a. est née en 2002, dans le prolongement de la s.p.r.l. du même nom lancée 5 ans auparavant par deux ingénieurs spécialisés dans le développement de produits logiciels pour le secteur médical et hospitalier. Active en Belgique et en France, la société est reconnue aujourd'hui auprès des institutions de soins comme un partenaire fiable et de qualité. Avec une équipe jeune et motivée de quelque 32 personnes, la société a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 1,813 millions d'euros. De plus amples informations sont disponibles sur www.mims.be OmniPro, le produit phare de MIMS, est un système informatisé de gestion des patients adopté par quelque 25 institutions de soins et utilisé par plus de 20.000 professionnels de la santé. Il assure la gestion informatique globale découlant ]]>
lundi 30 novembre 2009 par Communiqué de presse MIMS

Leonardo da Vinci: Lyon accueille le meeting européen "E-learning en soins communautaires"
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; Organisé par le Cabinet MF & Partners Consulting, partenaire du projet, ce meeting s'est déroulé dans la salle historique du Grand Réfectoire de l'Hôtel-Dieu de Lyon, mise à disposition par son Directeur Général, Paul Castel, sensibilisé aux questions européennes, notamment en sa qualité de Président d'une association de Directeurs d'Hôpitaux européens. Florence Adnet-Cavaillé, Responsable des Relations Internationales aux H.C.L., a débuté la conférence par une présentation des Hospices Civils de Lyon et de l'Hôtel-Dieu où Rabelais, bachelier en médecine, exerça, durant quelques années. Après la présentation des partenaires et du projet, ce sont les résultats obtenus, notamment à l'issue des tests, qui ont, naturellement, conclu la présentation de la plate-forme. Une évaluation chiffrée et détaillée a été faite par chaque pays sur les différents critères retenus (accessibilité de la plate-forme, matériel pédagogique…). La rencontre s'est prolongée, l'après-midi et le 4 septembre, par un séminaire entre les partenaires européens durant lequel Laure Richard Couturier, Directrice Technique de l'Institut International Supérieur de Formation des Cadres de Santé des H.C.L., a présenté la plate-forme interne des H.C.L. C'est Marie Marková, Chef du Projet à NCO NZO qui pilote le projet E-learning in Community Care qui a présenté les résultats des tests faits en République Tchèque, en compagnie de la sociologue Sylva Bártlová, spécialiste des questions de santé. Le Professeur Leslaw Niebroj, spécialiste des questions d'éthique, a détaillé les résultats de la Faculté des Soins de l'Université de Médecine de Silésie, en Pologne. Zoltan Balogh, Professeur au Département Informatique de la Faculté des Sciences Sociales et de la Santé de Nitra, en Slovaquie où est hébergée la plate-forme ayant servi aux tests, a exposé les résultats obtenus dans son pays. Enfin, Jérôme Clément, le nouveau Président de Formatic Santé qui a testé la plate-forme en qualité d'infirmier (tests réalisés en anglais, en France, par cinq infirmiers (ères) et cinq sagesfemmes), a conclu en exprimant un avis positif sur la plate-forme qui recoupe les autres résultats des tests français (80% de taux de satisfaction dans les autres pays partenaires sur la base de 30 infirmières et de 30 sages-femmes ayant procédé aux tests, par pays). Ces résultats peuvent être consultés sur le site www.mfpartnersconsulting.com ; , à la rubrique « Projets Européens ». A terme, cette formation à distance pourrait intéresser d'autres organismes d'enseignement et de formation susceptibles d'utiliser ces programmes en Soins Communautaires et dans d'autres spécialités. Pour en savoir plus MF & PARTNERS CONSULTING – 47 bis cours Tolstoï – 69100 Villeurbanne – F – Téléfax : + 33 4 78 85 00 21 – mf@mfpartnersconsulting.com – www.mfpartnersconsulting.com ]]>
jeudi 5 novembre 2009 par Communiqué de presse MFpartners

Les médecins suisses prennent position sur le dossier du patient en ligne
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; La cybersanté a pour visée principale d'accroître l'efficacité dans le système de santé et de donner des compétences individuelles au patient, afin qu'il puisse déterminer de quelle façon ses données seront utilisées et participer à l'organisation des processus. Cela suppose que le patient possède l'accès à ses données et les compétences nécessaires pour les administrer. C'est à ce titre que doit intervenir le dossier du patient. La Société Suisse de Médecine Générale (SSMG) soutient ce concept de dossier du patient et, dans la suite de cet article, nous présentons un bref aperçu des conditions nécessaires à son bon fonctionnement. Selon l'avis de la SSMG, le seul système valable est le dossier du patient en ligne (DPL). Nous rejetons les systèmes d'enregistrement des informations sur la carte d'assuré en raison de leur coût et des risques de sécurité liés à la redondance des données. Comment assurer le succès du dossier du patient en ligne (DPL) Aux yeux de la SSMG, le DPL doit satisfaire aux critères suivants pour assurer un succès à long terme : 1. il faut que son utilisation soit facultative pour le patient et le médecin ; 2. il faut que les droits d'accès au DPL, ainsi que la protection et la confidentialité des données qu'il contient, soient garantis de façon claire et transparente pour tous les utilisateurs ; 3. il faut qu‘il augmente l'efficacité du travail au cabinet médical ; 4. il faut qu'il améliore la qualité des informations et des processus médicaux ; 5. il faut que la gestion des informations médicales du dossier soit réservée au médecin ; 6. il faut que les modalités de son introduction et de son utilisation soient étudiées de façon professionnelle ; 7. il faut que les prestations supplémentaires qu'il génère soient indemnisées ; 8. il faut que les fournisseurs de DPL aient pour objectif, sur le moyen terme, de remplir les critères d'obtention du label de la SSMG « dossier patient en ligne recommandé ». Les critères de succès en détail Point 1 : utilisation facultative Le fait que l'utilisation du dossier soit facultative force les acteurs à agir avec circonspection et à chercher les solutions optimales et intelligentes apportant une plus-value à l'utilisateur. C‘est avant tout l'attrait de cette plus-value qui assurera la pérennité du DPL. Il faut éviter de discriminer les personnes ne participant pas au système. Point 2 : droits d'accès au DPL, protection et confidentialité des données Pour échanger les données, le système doit utiliser des spécifications reconnues et ouvertes. Les règles de confidentialité doivent être faciles à comprendre : il faut que les droits d'accès aux données ((ajouté)) présentent des options claires, afin qu'on puisse les expliquer aux patients d'un certain âge et aux personnes dont la formation scolaire est limitée. Dans la pratique, il faut donner la préférence aux systèmes dans lesquels le patient pourra fixer les options régissant les droits d'accès les plus importants (par ex. ceux du médecin de famille, du pharmacien, de l'hôpital régional, d'un médecinspécialiste particulier) avec l'aide d'une personne de confiance.Toute demande d'accès aux données doit être enregistrée ; lorsque la demande s'écarte du domaine délimité par les options, le patient doit recevoir automatiquement un message lui indiquant l'identitédu demandeur d'information et la date de la requête. Cette manière de faire est la plus appropriée pour éviter que le patient ne ferme l'accès aux informations existantes et que l‘accès aux données ne soit bloqué au moment où il s'avère nécessaire.Pour des raisons de protection des données, entre autres, il faut accorderune attention particulière au principe suivant : « enregistrer toutes les données médicales nécessaires et uniquement les donnéesnécessaires ».Point 3 : accroître l'efficacitéPour augmenter l'efficacité du travail au cabinet médical, il faut éviter toute rupture lorsque les données (enregistrées par le médecin spécialiste, l'hôpital ou le pharmacien) sont transférées du DPL versles systèmes d'information informatisés (SII) du cabinet médical, et, vice-versa, lorsqu'elles sont transportées du SII dans le DPL. Les données du DPL fournies par les médecins de famille doivent toujours former un sous-ensemble de celles contenues dans le dossier médical électronique (DME). Un simple clic de souris doit permettre de transférer du DME vers le DPL les données récentes del'anamnèse, du diagnostic ou du plan de vaccination, ou encore de synchroniser ces informations. Au préalable, le cabinet médical doit satisfaire aux exigences suivantes : a) adopter la documentation informatisée et b) faire en sorte que les systèmes informatisés et le DPL puissent échanger leurs données. La SSMG déconseille les systèmes inefficaces dans lesquels l'enregistrement des données du patient s‘opère de manière séparée, c.-à-d. directement en ligne et sans passer par le dossier médical électronique.Point 4 : améliorer la qualitéIl n'existe que très peu de documentation mettant en lumière les apports de la cybersanté en termes de qualité de l'information et du traitement. Le potentiel de la cybersanté ne reste pas moins considérable [4] : elle produit une documentation bien lisible ; elle propose un enregistrement structuré des données, ainsi que des algorithmes adaptés à chaque cas ; elle attire l'attention sur les interactions médicamenteuses et sur les intolérances éventuelles ; etc.Lorsqu'il est question d'améliorer la qualité dans le contexte du DPL, on évoque souvent la prescription informatisée des médicaments.A ce propos, nous insistons sur le fait que l'analyse des intolérances et des interactions médicamenteuses doit s'effectuer au sein même du système d'information informatisé du médecin traitant. L'ordonnance ne doit être transmise par voie électronique qu‘après avoir passé cet examen « interne ». A notre avis, il est important, voire nécessaire, d'effectuer ce test interne préalable (par ex. lors d'une comparaison avec des résultats d'analyse comme les valeurs de créatinine ou de potassium ; ou en cas d'allergie ou d'intolérance) si l'on veut éviter d'être confronté à des demandes de précision ultérieures.Le contrôle des interactions éventuelles avec les médicaments délivrés sans ordonnance incombe au pharmacien.Point 5 : gestion des informations médicales du DPLLa gestion des informations médicales du DPL doit absolument être réservée au médecin [4]. De son côté, le patient doit pouvoir gérer les droits d'accès aux données. Il ne peut que consulter les informations de la partie médicale du DPL, mais non les modifier. La partie non médicale du DPL (forums de discussion, blog, etc.) doit être clairement délimitée de la partie médicale.Point 6 : accompagnement professionnelPour la SSMG, une évaluation professionnelle du DPL s'impose. Lors de l'évaluation, il faut respecter les critères EAE.Point 7 : indemnisationDans les cas où, au cabinet médical, il faut saisir des données non nécessaires à son fonctionnement, mais exigées par les processus consécutifs, cette saisie sans interruption de la chaîne d'informationdeviendra une prestation supplémentaire. Par exemple : une ordonnance « prête-à-envoyer » sur support informatisé représente une diminution de travail conséquente pour la pharmacie dispensatrice,et cette prestation mérite rémunération. Les montants répondant à ces prestations font l'objet d'un contrat type avec les fournisseurs. Nous recommandons aux membres de la SSMG de s'en tenir à ces conventions.Point 8 : DPL et label SSMG / offres actuellesIl faut que patient et médecin puissent choisir librement le DPL. Nous nous prononçons clairement contre toute position de monopole et contre toute forme d'assujettissement effectif sans aucuneutilité. Un assujettissement effectif se présente lorsque le contenu médical ne peut migrer d'un DPL à l'autre ou du dossier médical électronique au DPL, faute d'une interface nécessaire ou en raisonde spécifications inconnues. Pour assurer une migration sans entrave, les fournisseurs de DPL doivent s'accorder sur « le plus petit dénominateur commun » et sur la spécification de la partie médicale.Ils doivent laisser un accès libre aux interfaces. Nous proposons un processus dans le sens d'un développement open source contenant a) des « propositions » et le rassemblement des propositions ;b) une phase de « demandes de commentaires » et c) l'adoption d'une recommandation. Par ce moyen nous espérons mettre sur pied des spécifications ouvertes et répondant aux besoins pour ce qui concerne la partie médicale des DPL, de façon que la SSMG puisse les recommander. Nous sommes persuadés que si ces points sont respectés, les utilisateurs (patients et médecins) pourront atteindreune masse critique. La SSMG est ouverte à toute discussion et à tout apport positif. Comme dans le cas des SII pour cabinets médicaux, nous donnerons un label SSMG pour les DPL, et nousconseillons à nos membres de différer la décision de se procurer un DPL d'ici là.Pour l'instant, nous avons déjà éclairci les points suivants : Exigences pour le label de la SSMG « dossier patient en ligne recommandé" Le DPL contient au moins un ensemble (il va de soi que le fournisseur est libre de rajouter encore d'autres champs. ) de données définies pour médecins de famille comprenant : – un dossier d'archivage que l'on peut ordonner selon une certaine logique ou une logique administrative ; – une liste des diagnostics et des problèmes ; – la médication ; – les allergies ; – les vaccinations ; – les résultats d'analyse ; – les radiographies ; – une rubrique « actuel » : tel jour en traitement pour . Les interfaces et les spécifications sont ouvertes et transparentes : cela signifie que chacun peut les recevoir et les examiner. De fait chaque fournisseur de DME doit pouvoir remplir n'importe quel DPL, autrement dit, le format des données n'est pas un format propriétaire. Le fournisseur de DPL a testé l'échange de données avec au moins trois solutions de DME, avec un résultat positif. L'encryptage des données se base sur des standards ouverts. Commentaire du comité de la SSMG au sujet de la prise de position sur les DPL Dans le domaine informatique, les possibilités techniques sont très vastes. Récemment, plusieurs gros fournisseurs privés, comme Swisscom par exemple, ont découvert un marché prometteur à potentiel commercial lucratif. De nombreux DPL arrivent sur le marché et cherchent à attirer aussi bien les patients que les médecins.Ils ne conduisent pour l'instant qu'à une foire d'empoigne malheureuse, car il manque des standards reconnus, et le cadre légal n'est pas encore établi (protection des données). En principe lesDPL possèdent un potentiel élevé, pour autant qu'ils soient soustendus par des standards et des interfaces unifiés, ouverts et compatibles entre eux. Il faut regretter qu‘actuellement ces conditionsne soient pas souvent remplies, et qu'il soit souvent impossible de pratiquer un échange entre différents produits, entre différents médecins, ou entre médecins et hôpitaux, et même entre nos propres dossiers médicaux électroniques et le DPL. Le profane et le simple médecin pris isolément ne sont pas en mesure de tester les aptitudes de chaque produit. C'est pourquoi le groupe de travailSGAM-Informatics a élaboré une liste des critères les plus importants à l'attention des médecins, qui est publiée sous forme d'article dans ce numéro. Nous les en remercions. S'ils remplissent lescritères exigés, les fournisseurs peuvent demander le label officiel de la SSMG. Nous recommandons de ne prendre en considération que les produits respectant le label officiel, afin de nous protégercontre toute une série d'échecs et d'infléchir le développement des DPL vers une voie raisonnable.Gerhard Schilling, comité de la SSMG, unité Informatics Références 1 TA-Swiss : Für ein effizienteres Gesundheitswesen. August 2008 2 OFSP ; eHealth ; juin 2007, 3 A Research Agenda for Personal Health Records (JAMIA November / December 2008). 4 Future Vision : Is Family Medicine Ready for Patient-directed Care ? (Family Medicine, April 2009). Correspondance : Dr. med. Gerhard Schilling SGAM-Vorstand, Ressort Informatics, Facharzt für Allgemeinmedizin FMH Chlini Schanz 42, 8260 Stein am RheinSource :PrimaryCare 2009-9 : n°16 ]]>
lundi 19 octobre 2009 par Communication officielle SSMG

Conférence du 13 novembre 2009: Quel accès au dossier patient pour les professionnels et les étudiants?
CONFERENCE SIXI Quel accès au dossier patient pour les professionnels et les étudiants ? Avec le précieux soutien de Reflex Interim, MIMS et Polymedis 13:30 - La raison de cette question ; J. Bellon, président de SIXI 13:40 - L'accès au dossier du patient ; considérations juridiques ; T. Locoge, directeur administratif CHU Brugmann, maître d'enseignement ESP-ULB 14:00 - Le dossier patient informatisé, l'avenir au présent ; J. Moyaux, infirmier-inspecteur à la Direction de la santé curative de la Direction générale opérationnelle Pouvoirs locaux, Action sociale et Santé 14:20 - Le dossier informatisé, un outil accessible aux étudiants ; M-T. Célis, enseignante et présidente de l'AFEDI 14:40 - Accès au dossier informatisé, de la théorie à la pratique ; S. Lebrun, cadre intermédiaire CHIREC 15:00 - Accès aux étudiants, vers une solution centralisée ; G. Plenevaux, infirmier relais en informatique, UCL Mont Godinne 15:20 - Quels éléments apportent de la satisfaction aux infirmières lors de l'utilisation du dossier informatisé ? ; M. Jarosik, sage-femme enseignante Haute Ecole Namur 15:40 - Discussion ; avec la participation du Dr J-F. Adam, cardiologue intensiviste CNDG 16:10 - Verre de l'amitié Nous vous attendons nombreux à la CNDG, chaussée de Nivelles 212, 6041 Gosselies le 13 novembre dès 13 heures. L'entrée est gratuite pour les membres de SIXI, le prix est de 7 euros pour les non-membres et s'effectue de préférence le jour même (reçu et attestation de présence délivrés). Le paiement par virement bancaire est possible au compte 068-2067834-15 de l'association SIXI. Afin de mieux vous accueillir, nous vous prions de bien vouloir vous inscrire en ligne à l'aide de ce formulaire.Ci-dessous, vous trouverez une affichette du programme. Nous comptons sur vous pour la diffuser auprès de vos connaissances ]]>
vendredi 16 octobre 2009 par SIXI

Colloque TIC Santé 2010 de Paris: "TIC, travail en réseau et travail collaboratif."
COLLOQUE TIC SANTE 2010 « TIC*, travail en réseau et travail collaboratif : enjeux, pratiques et outils au sein des structures de soins et de formation » à Paris (lieu à préciser) les 10 et 11 févier 2010 Le contexte Le développement du travail en réseau et des réseaux de santé est étroitement lié à la volonté et la capacité des professionnels de partager, d'échanger des informations, des pratiques, de mutualiser leurs ressources, de coopérer par la mise en oeuvre de modalités et d'outils de travail collaboratifs en région, au sein de territoires de santé, de structures de soins mais aussi de structures chargées de la formation des professionnels de santé. Les objectifs du Colloque TIC Santé 2010 Offrir aux professionnels de santé et à toutes les personnes concernées, un espace de formation, de réflexion, d'échanges et de partage de pratiques autour : - des problématiques soulevées par le développement du travail en réseau et du travail collaboratif au sein des structures et réseaux de santé ainsi qu'au sein des structures de formation grâce au déploiement des TIC - d'expériences innovantes dans les usages des TIC dans le domaine du travail en réseau et les pratiques de travail collaboratif en vue de - l'amélioration du parcours de soins des patients - l'enrichissement des pratiques de soins au sein des établissements et des réseaux de santé - la mutualisation des savoirs et des pratiques pour la formation initiale et continue des professionnels de santé.Au cours de ce colloque, sera organisé la remise des prix du 5e concours organisé par l'association sur le thème : « TIC et qualité des soins : travail en réseau et travail collaboratif » Depuis 2003, l'association FORMATICSanté développe des actions dans le cadre de sa mission : « Promouvoir et développer l'usage des TIC pour enrichir la formation des professionnels de santé et contribuer à l'amélioration de la qualité des soins » L'association lance un appel aux visiteurs de SIXI pour proposer :- soit un projet dans le cadre du 5ème concours (date limite le 15/11/2009)- soit une communication dans le cadre du colloque (date limite le 15/10/2009)L'association anime le site Internethttp:// www.formaticsante.com, organise annuellement un Colloque et un concours, des journées régionales et participe à de nombreux évènements TIC Santé. - Contacts et inscriptionsLisette Cazellet Responsable Formation et communication - formation@formaticsante.com ou lcazellet@formaticsante.com Pour tous renseignements complémentaires Association FORMATICSanté Siège Social : 106, rue des amarantes 30000 – NIMES Tél : 04 66 51 83 32 ou 06 86 17 08 72 ]]>
lundi 5 octobre 2009 par Communiqué FormaTIC Santé.

Partezis, GiVi Group et TCG inaugurent un projet unique d’e-learning pour le secteur belge de la santé
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; Les avantages généraux de l'e-learning sont légion. Rapide, simple et avantageux, ce mode d'apprentissage permet, de surcroît, d'apprendre où, quand et aussi souvent qu'on le souhaite. Sans oublier que l'e-learning constitue aux Pays-Bas une méthode efficace et éprouvée pour soutenir la rétention des connaissances et les améliorations de qualité et de rendement au sein des institutions de soins. Fort de ce constat, Partezis a décidé d'introduire également cette forme d'apprentissage dans le secteur belge de la santé. Les ingrédients de base de la solution e-learning, que Partezis offrira à son groupe cible via son partenariat privilégié avec TCG et GiVi Group, consistent en une plate-forme d'apprentissage, en un outil de développement de modules d'e-learning et en une sélection de 250 modules de contenu déjà existants, développés par TCG (en collaboration notamment avec une dizaine d'hôpitaux). Cette offre initiale se subdivise en trois catégories : les formations consacrées au logiciel générique (MS Office), les formations sur le matériel médical et les formations sur les connaissances et compétences spécifiques aux soins de santé. En outre, l'offre s'étoffera à court terme de nouveaux modules d'e-learning qui seront développés avec Partezis – et ses clients. Pour Partezis, fournisseur de logiciels, il s'agira naturellement en premier lieu de mettre l'accent sur les formations axées sur le logiciel spécifique aux soins de santé, qui alimentera d'emblée une quatrième catégorie d'e-learning. Partezis diffusera son portefeuille e-learning par le biais de 2 réseaux. Le secteur belge de la santé pourra ainsi faire librement son shopping début 2010 via une plate-forme publique. L'autre canal, à savoir une plate-forme sécurisée et personnalisée selon les critères de l'établissement de soins, sera installé dès le premier jour, avec (selon les souhaits du client) un court délai de livraison de un à deux mois. Le client décide lui-même de la forme, du ton et de l'offre d'e-learning et des autres modes d'apprentissage sur cette plate-forme. Il est même possible de choisir des parcours d'apprentissage par service, par fonction et/ou par collaborateur. De plus, les collaborateurs pourront, au départ de cette plate-forme, faire l'objet d'un suivi minutieux par leur chef de service, le service des ressources humaines, … possibilité de rapport à l'appui. L'objectif de TCG et de GiVi Group est limpide : soutenir le secteur de la santé dans le cadre du contrôle et de l'amélioration de la qualité des soins. Leur flexibilité, leur longue expérience dans le domaine de l'e-learning, du blended learning (mode d'apprentissage mixte) et de l'enseignement lié au rôle et à la fonction (orientation compétences), ainsi que leur bonne collaboration avec les prestataires de soins, les fournisseurs de logiciels et les professionnels du secteur curatif et préventif, les placent en position d'atteindre cet objectif, parallèlement au développement et à l'offre de modules e-learning de qualité supérieure dont ils se portent également garants au sein du partenariat avec Partezis. Par ailleurs, TCG et GiVi Group ne se contentent pas de fournir le matériel d'apprentissage. Ils cumulent également toutes les compétences nécessaires pour servir de A à Z le secteur des soins de santé en matière d'e-learning. Comme TCG et GiVi Group disposent, aux côtés de pédagogues, de leurs propres spécialistes techniques – tels que développeurs de logiciels et formateurs – et de personnes issues du milieu médical, ils sont non seulement à même de développer du matériel d'apprentissage pour Partezis et ses clients, mais aussi de gérer sa conception et son implantation. « En tant que partenaire IT du secteur belge de la santé, nous voulons être les garants d'un portefeuille de logiciels de qualité, mais aussi de la valeur ajoutée que nous offrons en notre qualité de revendeur à valeur ajoutée (VAR - ‘value added reseller') au niveau des services d'implantation afférents, des services après-vente et de la continuité locale », explique Roger Lemmens, CEO de Partezis. « C'est dans ce contexte que nous recherchons depuis longtemps déjà un nouvel élan pour poursuivre la professionnalisation de notre offre de formations. » « Une analyse approfondie des différents fournisseurs nous a persuadés que nous ne pouvions avancer sur la voie de l'e-learning sans nous entourer de TCG et de GiVi Group. Leur expertise dans cette discipline et leur leadership sur le marché néerlandais, ainsi que la grande quantité de contenu déjà développé, ont pesé de tout leur poids sur notre décision de nouer ce partenariat. En outre, en alliant étroitement aux nôtres leur flexibilité et leur culture d'entreprise, notre force de synergie ne peut que s'en trouver décuplée. » Presque tous les responsables de soins qui ont recouru à l'e-learning ces dernières années le confirment : ce mode d'apprentissage contribue de plus en plus à la rétention des connaissances et aux améliorations de qualité et de rendement dans les institutions de soins. Aux Pays-Bas, l'e-learning s'est imposé comme une valeur sûre dans le secteur des soins de santé. Une offre d'e-learning qui multiplie les sujets – de la sécurité du patient aux calculs de dosages, en passant par la pose d'une perfusion, la manipulation du matériel médical et les logiciels d'application générique (MS Office) ou spécifiques (SIH ou DEP) – est aujourd'hui l'occasion pour les directions d'hôpitaux belges de donner, elles aussi, à l'e-learning la priorité qui lui revient. « Dans le secteur des soins de santé, qualité, efficacité et efficience sont les maîtres mots », proclame Toon Rijken, directeur général de TCG. « Les établissements de soins devront œuvrer en permanence à maintenir leur niveau de connaissance et de compétence. Étant donné les heures de travail irrégulières qui caractérisent le secteur, l'organisation de formations collectives est tout sauf évidente. L'e-learning représentait à nos yeux une alternative pratique. Dès lors, en collaboration avec un groupe d'hôpitaux, TCG a pris l'initiative de développer des modules d'e-learning. Grâce à ces modules, les institutions de soins peuvent former et recycler leurs collaborateurs avec rapidité et flexibilité, en veillant ainsi à préserver la qualité de leur organisation. » « Nous sommes convaincus d'avoir trouvé en Partezis – armé de ses connaissances et de son expérience spécifiques au secteur – un partenaire d'exception pour élargir cet outil d'e-learning en ciblant le marché belge. Naturellement, au nom des trois partenaires, j'invite le secteur belge de la santé à y participer activement. » Yves Driesen, administrateur délégué de GiVi Group, place lui aussi toute sa confiance dans ce partenariat avec Partezis : « L'amélioration du rendement au sein du secteur des soins de santé se veut le fer de lance des services rendus dans le cadre de ce partenariat. Il va de soi que nous considérons notre alliance avec Partezis en matière de formation par les établissements de soins comme une situation gagnante pour chacun des acteurs. En tant qu'entreprise de formations, GiVi Group se présente comme le garant, au sein de cette relation, du futur développement d'un matériel e-learning de qualité qui, avec les autres outils et modes d'apprentissage de TCG, contribuera à améliorer le transfert des connaissances aux utilisateurs finaux. » Pour en savoir plus Il y a un peu plus de 40 ans, Partezis voyait le jour sous la forme d'une association-membre au sein de laquelle les hôpitaux catholiques flamands allaient unir leurs forces. Aujourd'hui, Partezis, réfractaire à une certaine nomenclature ou idéologie, ouvre ses portes à l'ensemble du secteur belge des soins de santé. Partenaire de confiance de ses groupes cibles stratégiques, Partezis est la garantie de solutions de support professionnel et IT de pointe et d'une grande fiabilité, grâce auxquelles ses clients peuvent dispenser efficacement des soins optimaux à leurs patients. The Competence Group (TCG) conseille, encadre et soutient les institutions de soins dans leurs améliorations de rendement. Comment ? En définissant et en clarifiant les processus, en instaurant des systèmes de qualité, en formant et en motivant les collaborateurs et en implémentant la gestion des connaissances et des documents. TCG fournit des solutions de grande qualité. Grâce à sa flexibilité, à sa longue expérience dans le domaine de l'e-learning, du blended learning et de l'enseignement lié au rôle et à la fonction (orientation compétences), ainsi qu'à une bonne collaboration avec ses partenaires, TCG offre une solution sur mesure… mais sans le coût du travail sur mesure. Possédant les mêmes actionnaires depuis 2006, GiVi S.A. et CIO S.A. se profilent depuis peu sur le marché belge sous l'appellation GiVi Group. Leur aventure a débuté il y a plus de 25 ans en proposant des formations PC collectives, avant de développer par la suite de nouvelles formes d'apprentissage, comme l'étude accompagnée et l'e-learning. Depuis quelques années, elles collaborent très étroitement avec leur société sœur The Competence Group. Ensemble, elles se sont hissées sur le podium des entreprises de formations au Benelux. Grâce à leur centaine de spécialistes et à la priorité qu'elles accordent aux soins, elles initient chaque année plus de 20.000 utilisateurs finaux aux mystères de MS Office et plus de 100.000 élèves aux applications d'e-learning et d'autres méthodes de formation.Contact : Leen Van den Wijngaert , Account Manager E-learning Partezis, T : +32 (0) 16 399 511 - M : +32 (0) 478 27 58 76 ]]>
jeudi 10 septembre 2009 par Communiqué de presse partezis

Hospitalia au coeur de l'été
Chères lectrices, chers lecteurs, Le tout dernier numéro d'Hospitalia est en ligne, et cette édition, dédiée à l'été, comporte un dossier fouillé sur le fonctionnement de l'hôpital durant cette saison porteuse de risques bien particuliers… Votre magazine est allé voir du côté de l'hôpital Bretonneau, établissement gériatrique situé au cœur de Paris, et a interrogé les différents acteurs sur la manière dont ils se préparent à la gestion de la canicule. Il en ressort des reportages au service logistique et dans une des maisonnées hébergeant les personnes hospitalisées, et des entretiens avec la directrice, le président du CCM, le chef du pôle gériatrie, le chef cuisinier, et les directrices des soins et de la qualité, ce qui nous faire dire qu'effectivement, Bretonneau est prêt à relever ce défi ! Mais ce septième numéro vous présente également la Fondation Hopale à travers une interview de son président, et aborde nombre d'autres sujets estampillés Hospitalia, comme la signalétique adaptée aux personnes en perte de repères, la sécurisation de la PDA dans le cadre du circuit du médicament, la traçabilité de la température, la gestion du linge professionnel, la protection des données médicales et les enjeux de l'informatisation des établissements de soins, la formation aux Technologies d'Information et de Communication, … Autant d'articles, d‘interviews et de reportages pour vous informer, mais également pour vous divertir, vous qui, entre tous, avez mérité ce repos estival ! Hospitalia vous propose d'ailleurs une destination de choix, à savoir Dinard, et vous livre ses bonnes adresses dans cette magnifique ville où votre magazine naît tous les trimestres, dans le cas où vos pas vous mèneraient sur la Côte d'Émeraude ! Bonne lecture, bonnes vacances, et rendez-vous en septembre pour un huitième numéro décapant ! Joëlle HayekRédactrice en chef Par ailleurs, Nelson da Costa, directeur de la publication, nous annonce que le prochain numéro comportera un reportage sur le CHU de Liège.Par la même occasion, il signale à nos lecteurs la parution d'un article comparatif sur le métier d'infirmière en France et en Belgique. Les témoignages sont les bienvenus.Le magazine en ligne est disponible ICI.Bonne lecture. ]]>
jeudi 30 juillet 2009 par St. Allard

I-bird: la RFId pour comprendre la propagation des MRSA.
Première expérience à grande échelle pour comprendre les modes de propagation des bactéries responsables d'infections nosocomiales .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; Paris, le 19 juin 2009 Un projet de recherche dirigé par des équipes de l'INSERM et de l'Institut Pasteur avec l'AP-HP et l'INRIA va être mené sur plus de 800 personnes afin de comprendre pourquoi certaines bactéries (staphylocoques dorés et entérobactéries) arrivent plus facilement que d'autres à se transmettre parmi les personnes qui sont hospitalisées ou travaillent à l'hôpital. Le programme de recherche d'une durée de 6 mois démarre ce mois-ci à l'AP-HP sur le site de l'Hôpital Maritime de Berck-sur-Mer. En Europe, les infections nosocomiales touchent 5 à 12% des patients hospitalisés. Qu'elles soient d'origine virale ou bactérienne, elles entrainent chez les personnes qui les contractent, une mortalité accrue, des séjours hospitaliers prolongés et des traitements onéreux (antibiotiques, intervention chirurgicale etc). Au risque l'infection, s'ajoute dans un certain nombre de cas, celui de la résistance des bactéries aux antibiotiques. Réussir à comprendre et surtout quantifier les modes de propagations des bactéries apparaît aujourd'hui comme crucial pour permettre la mise en place de mesures de santé publique efficaces. Schématiquement, on peut regrouper les différents facteurs affectant cette transmission de la façon suivante : * les facteurs liés à l'individu et notamment son exposition individuelle à un ou plusieurs antibiotiques * les facteurs liés à la dynamique des contacts entre les individus (ce qui rend possible la transmission) * les facteurs liés à l'environnement : l'existence d'une forte pression de colonisation (pourcentage d'individus colonisés par une bactérie dans un service un jour donné) * les facteurs liés à la bactérie elle-même : c'est-à-dire sa capacité plus ou moins grande à se transmettre lors d'un contact. i-Bird : 800 personnes, des milliards de données Un projet de recherche baptisé i-Bird (Individual-based Investigation of Resistance Dissemination), démarre ce mois ci à l'AP-HP sur le site de l'Hôpital Maritime de Berck-sur- Mer. L'ambition de ce programme dirigé par Didier Guillemot (Inserm/Institut Pasteur/Université de Versailles) est de suivre conjointement l'ensemble des facteurs ayant une influence sur la diffusion des bactéries au sein d'une population hospitalière délimitée. L'objectif ? Comprendre la dynamique de transmission des bactéries responsables d'infections nosocomiales. La mesure des contacts en temps réel L'importance relative de ces différents facteurs et leurs interactions sont mal connues. Néanmoins de nombreuses études ont montré que les contacts humains sont à l'origine d'une forte proportion de la dissémination des bactéries. Ainsi, pour comprendre la relation entre les contacts humains et l'évolution de la propagation des bactéries, les chercheurs ont envisagé de développer une solution permettant d'enregistrer ces contacts et de les analyser à la lumière de l'état bactériologique constaté chez les humains. Une équipe de l'INRIA dirigée par Eric Fleury (Equipe D-Net [pour Dynamic Network] de l'INRIA, ENS Lyon) a ainsi mis au point des capteurs qui enregistrent deux grandes catégories de données : la date du contact mais aussi l'intensité du contact (qualité du contact qui témoigne de la distance entre les personnes et de la durée effective du temps de contact). Les chercheurs de l'unité Pharmacoépidémiologie et maladies infectieuses (Institut Pasteur/ Unité Inserm 657), ont donc équipé l'ensemble du personnel et des patients de l'Hôpital Maritime de Berck-sur-Mer de ces capteurs électroniques pour suivre toutes les interactions entre les acteurs des services participants. « Ces boitiers, sortes de « tamagotchis » sont remis à chaque patient ou membre du personnel hospitalier. Ils sontéquipés d'un petit capteur, dispositif composé d'une montre, d'un contrôleur, d'un circuit radio et d'une mémoire électronique » explique Didier Guillemot. A chaque fois qu'un capteur entre en contact avec un autre, l'information est stockée dans sa mémoire. Ensuite les données acquises sont envoyées par un système « wireless » (sans fil) à un serveur pour qu'elles y soient sauvegardées pendant l'expérimentation. Au total, plus de 800 personnes seront équipées de ce dispositif. Des prélèvements hebdomadaires En parallèle, des prélèvements simples seront effectués lors des soins courants, chaque semaine, par l'équipe de chercheurs et d'infirmières de l'Inserm. Leur analyse suivra plus particulièrement deux espèces bactériennes. le staphylocoque doré (S. aureus) et en particulier celui résistant à la méticilline (SARM) qui est la plus fréquente des bactéries multi résistantes (environ 13% des bactéries responsables d'infection nosocomiales) et les entérobactéries résistantes aux céphalosporines de 3ème génération (cefotaxime) (environ 5%). En plus de l'inventaire des contacts en temps réel et des prélèvements réalisés, un recueil des données comprendra : la consommation antibiotique par les participants à l'étude, les mesures d'hygiène des mains (solution hydroalcoolique) et les caractéristiques médicales des patients (actes médicaux et type de soins délivrés). Exemple de suivi pour un membre du personnel soignant « Sachant qu'en moyenne, un participant dans l'étude, que ce soit un soignant ou un patient, peut être en contact avec 20 personnes au fil de la journée, nous disposerons au terme de ces 6 mois d'études, de l'enregistrement d'un milliard de contacts », déclare Jennifer Lasley, chercheuse à l'Inserm et chef de projet i-Bird. Des outils mathématiques et informatiques pour analyser des milliards de données L'expérimentation menée à Berck / Mer va fournir aux chercheurs des milliards de données à analyser. Ainsi, l'un des enjeux du projet est aussi de développer des outils d'analyse et de visualisation des données pour permettre à la communauté scientifique de dresser des diagnostics fiables. Spécialisée dans la modélisation de la dynamique des réseaux, l'équipe D-Net de l'INRIA travaille avec les équipes de l'Inserm et de l'Institut Pasteur pour adapter les méthodologies statistiques et outils informatiques. « Après avoir validé l'adaptation des capteurs à la mesure effectuée notamment en termes de mémoire, nous développons un outil informatique dynamique et multi-modal qui permet de coupler les données microbiologiques et les enregistrements de contacts » explique Eric Fleury, responsable de l'équipe D-Net. Comprendre l'origine et les modes de propagation des infections nosocomiales Les unités de long ou moyen séjour sont le plus souvent considérées comme des « réservoirs » d'infection en ce qui concerne la colonisation par les bactéries résistantes. Pourtant, les patients admis en médecine physique et de réadaptation, tels que ceux suivis à l'hôpital de Berck-sur-Mer, proviennent de soins intensifs ou de réanimation. Ces patients possèdent donc de multiples facteurs de risque de porter des bactéries résistantes : hospitalisation prolongée, procédures chirurgicales (neurochirurgie, orthopédie), actes invasifs (catheter central, intubation), exposition multiple aux antibiotiques. Les nombreux transferts au sein de ces services amplifient la dissémination de bactéries résistantes, ce qui leur confère aussi un rôle central dans la mise en place de stratégies de lutte. Compte tenu de sa taille modeste, du séjour moyen d'hospitalisation plus long, et la forte implication de l'ensemble du personnel, l'Hôpital maritime de Berck est un lieu idéal pour réaliser cette expérience. Pour plusieurs espèces bactériennes, il a été possible d'observer qu'un petit nombre de clones (c'est-à-dire appartenant à la même espèce mais avec des caractéristiques génétiques différentes) pouvait être à l'origine d'une dissémination mondiale des bactéries virulentes et résistantes aux antibiotiques. « Certains clones semblent capables d'une diffusion épidémique rapide et importante ; ceci tant au niveau d'un hôpital, d'un réseau d'établissements de soins que d'une région, pouvant parfois conduire à des situations pandémiques. D'autres bactéries semblent moins épidémiques » affirme Didier Guillemot. Une fois la collecte terminée, les chercheurs vont utiliser les techniques de bactériologie moléculaire les plus récentes, pour comparer et tracer les clones entre eux. En pratique, l'ensemble des échantillons récupérés lors des prélèvements seront mis en culture. Les espèces bactériennes seront identifiées puis l'étude de leur sensibilité aux antibiotiques sera évaluée. Le caractère clonal des souches de staphylocoques dorés et d'entérobactéries identifiées sera établi à l'issu de ce processus. Grâce aux données collectées et au développement d'outils informatiques et de méthodologies statistiques adaptées par les équipes de l'INRIA, de l'Institut Pasteur et de l'Inserm, les chercheurs espèrent être en mesure d'estimer la part relative de l'exposition aux antibiotiques et des contacts humains dans la propagation des infections nosocomiales de staphylocoques dorés et entérobactéries. Il s'agira également de déterminer les souches bactériennes les plus aptes à se disséminer et ensuite d'identifier chez ces bactéries les facteurs génétiques impliqués dans l'aptitude épidémique de ces bactéries. La suite du projet i-Bird A l'issue de cette première étude, une seconde phase se déroulera dans deux unités de réanimation des hôpitaux de l'AP-HP et de Versailles. « Les résultats de ce projet unique au monde, pourront entraîner d'importantes innovations en termes de politique de lutte contre les infections nosocomiales, de politique de prévention, de politique antibiotique au sein des établissements de santé et d'aide à l'investigation d'épidémies nosocomiales » conclu Didier Guillemot. Au coeur de l'expérimentation : les capteurs de contacts Afin de mieux appréhender et modéliser la résistance des bactéries aux antibiotiques mais aussi d'être en mesure de mieux comprendre à quelle vitesse et avec quelle intensité une épidémie peut se propager au sein d'un hôpital, l'évaluation du nombre de contacts entre les personnes, premier vecteur de la contagion, est primordial. Pour enregistrer ces contacts, des chercheurs de l'INRIA, sous la direction du professeur Eric Fleury (ENS Lyon, équipe DNET INRIA), ont mis au point un capteur. Conception matérielle de ce capteur, développement du logiciel embarqué mais aussi déploiement de l'infrastructure de gestion ont ainsi été réalisés par l'INRIA (équipes D-NET et ARES du centre de recherche INRIA Grenoble - Rhône Alpes). Principe et fonctionnement Un capteur est un petit appareil électronique émetteur/récepteur composé principalement d'un microcontrôleur, d'une mémoire flash et d'une interface radio. Doté d'un identifiant unique, il envoie périodiquement un message dans les airs par onde radio de très faible puissance. Quand un autre capteur est à proximité, il reçoit ce message qui s'enregistre au niveau de sa mémoire flash comme une date de contact. Cet envoi de message se répète périodiquement, à l'infini, sur chaque capteur. Chaque capteur enregistre donc la date à laquelle un autre capteur a été en contact avec lui. Il garde en mémoire la liste des contacts sous la forme "tel jour à telle heure, le capteur X était en contact avec moi". Chaque enregistrement dans la mémoire flash conserve aussi la qualité du signal reçu. Ceci permet d'obtenir une information qualitative sur la proximité des deux capteurs. Quand les capteurs passent à coté de stations fixes (bases informatisées d'enregistrement et de contrôle des capteurs installées dans les postes de soin), ces bornes sont en mesure de vérifier l'état de leur mémoire, de la charge de leur batterie et aussi de leur demander de leur envoyer les dernières informations sauvegardées. Le dispositif de mesure ainsi mis en place permet une gestion passive régulière et un suivi du bon fonctionnement des capteurs tout au long de la journée. Les capteurs peuvent aussi être interrogeables par un PC de gestion ou un ordinateur portable afin de vérifier le niveau de batterie ou de détecter une quelconque anomalie. Un PC de gestion est ainsi déployé dans chaque salle de soin de l'hôpital où le passage du personnel est régulier. Les capteurs remis au début de l'expérimentation sont vierges de tout enregistrement. L'ensemble des personnes participant à l'expérience au sein de l'hôpital, soit plus de 800, portent un capteur durant toute leur période de présence. En fin d'expérimentation, les capteurs sont récupérés pour être connectés physiquement à un serveur afin d'y sauvegarder les données acquises pendant l'expérimentation. La mémoire du capteur est alors réinitialisée. L'autonomie prévue des capteurs permet de couvrir la totalité de l'expérimentation. Ergonomique et de petite taille, les capteurs peuvent être portés au poignet, au bras ou à la cheville grâce à un bracelet d'identification hospitalier. Ils peuvent également être placés en pendentif ou dans une poche de vêtement selon l'usage, permettant de minimiser la gêne occasionnée par leur présence. A propos Inserm Créé en 1964, l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) est un établissement public à caractère scientifique et technologique, placé sous la double tutelle du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche et du ministère de la Santé. Avec un budget 2008 de 750 M€, l'Inserm soutient plus de 300 laboratoires répartis sur le territoire français. L'ensemble des équipes regroupe plus de 13 000 chercheurs, ingénieurs, techniciens, gestionnaires… L'Inserm, organisme entièrement dédié à la recherche biologique, médicale et en santé des populations, se positionne sur l'ensemble du parcours allant du laboratoire de recherche au lit du patient. Il organise la coordination nationale de cette recherche au sein d'instituts thématiques : • Cancer • Circulation, métabolisme, nutrition • Génétique et développement • Immunologie, hématologie, pneumologie • Maladies infectieuses • Neurosciences, neurologie, psychiatrie • Santé publique • Technologies pour la santé L'Inserm est membre de l'Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé, fondée en avril 2009 avec le CNRS, l'Inserm, le CEA, l'Inra, l'Inria, l'IRD, l'Institut Pasteur et la Conférence des Présidents d'Université (CPU). Il s'agit ainsi de renforcer la position de la recherche française dans ce secteur par une programmation concertée. Institut Pasteur Centre de recherche en biologie de renommée internationale, l'Institut Pasteur est une fondation privée reconnue d'utilité publique, à but non lucratif, créé en 1887. Sur son campus parisien, parallèlement à des recherches sur le fonctionnement du vivant, une grande partie des travaux est consacrée à l'étude des maladies infectieuses (sida, chikungunya, paludisme, grippe …), qui menacent la santé mondiale, de maladies génétiques, neurodégénératives ou de certains cancers. Au total, 2 600 personnes travaillent à l'Institut Pasteur à Paris, où sont installés 130 laboratoires de recherche. Par ailleurs, 21 Centres Nationaux de Référence, observatoires de maladies infectieuses désignés par le ministère de la Santé, et 8 Centre Collaborateurs de l'OMS se trouvent à l'Institut Pasteur, qui assure donc parallèlement à sa mission de recherche des missions de santé publique. L'Institut Pasteur est au coeur d'un Réseau international qui regroupe 32 instituts sur les 5 continents. INRIA Établissement public à caractère scientifique et technologique, sous tutelle des ministères chargés de la Recherche et de l'Industrie. Dirigeants : Michel COSNARD, Pdg de l'INRIA – Jean-Pierre VERJUS, directeur général adjoint. Budget annuel (2009) : 200 M€ dont 21% de ressources propres. Centres régionaux de recherche : Paris - Rocquencourt, Sophia Antipolis – Méditerranée, Grenoble – Rhône-Alpes, Nancy – Grand Est, Rennes – Bretagne Atlantique, Bordeaux – Sud Ouest, Lille – Nord Europe, Saclay – Île-de-France. 2800 chercheurs, dont plus de 1000 doctorants, travaillant dans plus de 160 équipes-projets dontla plupart sont communes avec d'autres organismes, des grandes écoles, des universités. 790 contrats de recherche actifs. 79 équipes associées dans le monde. 94 entreprises créées depuis 1984. APHP - Hôpital Maritime de Berck-sur-mer Créé en 1861, l'hôpital Maritime de Berck-sur-Mer est un des 37 hôpitaux ou groupes hospitaliers de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, (AP-HP), qui constitue depuis 2005, avec l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches (92) un Groupe Hospitalier (Directeur : Jean-Michel Péan - Chef de service : Pr Pierre Denys, PU-PH). Hôpital de Médecine Physique et de Réadaptation de 200 lits, il est spécialisé dans la prise en charge de patients lourdement handicapés, ayant une durée moyenne de séjour longue (deux mois). Les pathologies prises en charge en moyen séjour rééducation relèvent de la neurologie, de la traumatologie, de l'orthopédie et de la nutrition. Source Communiqué de presse - INRIA / INSERM / APHP / Institut Pasteur ]]>
vendredi 3 juillet 2009 par Communiqué de presse - INRIA / INSERM / APHP / Institut Past

Un arrêté royal réglemente la prescription médicale électronique
Arrêté royal réglementant le document électronique remplaçant, dans les hôpitaux, des prescriptions du médecin compétent et du praticien de l'art dentaire compétent, en exécution de l'article 21, alinéa 2, de l'AR n° 78 du 10-11-67 ALBERT II, Roi des Belges,A tous, présents et à venir, Salut.Vu l'arrêté royal n° 78 du 10 novembre 1967 relatif à l'exercice des professions des soins de santé, notamment l'article 21, alinéa 2, inséré par la loi du 22 décembre 2003 et modifié par laloi du 9 juillet 2004 ;Vu l'avis du Comité de l'assurance soins de santé, donné le 22 décembre 2008 ;Vu l'avis de l'Inspecteur des Finances, donné le 5 mars 2009 ;Vu l'accord du Secrétaire d'Etat au Budget du 19 mars 2009 ;Vu l'avis du Comité Sectoriel de la sécurité sociale et de la santé, donné le 21 avril 2009 ;Vu l'avis 46.375/3 du Conseil d'Etat, donné le 21 avril 2009 en application de l'article 84, §1er, alinéa 1er, 1°, des lois coordonnées sur le Conseil d'Etat ;Sur la proposition de Notre Ministre de la Santé publique,Nous avons arrêté et arrêtons :Article 1er. § 1er. Pour son utilisation dans les hôpitaux, les prescriptions du médecin compétent et du praticien de l'art dentaire compétent peuvent être remplacées par un document électronique, dans la mesure où ce document électronique remplit les conditions suivantes :1° il mentionne l'identité du médecin ou du praticien de l'art dentaire responsable de la prescription, authentifiée selon la procédure visée à l'article 2, alinéa 2, 1° ;2° il peut être associé, de manière précise, à une date de référence et une heure de référence attribuées soit par la plate-forme eHealth, visée à l'article 2 de la loi du 21 août 2008 relative à l'institution et à l'organisation de la plate-forme eHealth, soit par une autre instance ayant prouvé au Comité de l'assurance de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité qu'elle répond aux conditions établies pour les prestataires de service d'horodatage électronique par et en vertu de la loi du 15 mai 2007 fixant un cadre juridique pour certains prestataires de services de confiance ;3° il ne peut plus être modifié de manière imperceptible après la mention de l'identité du médecin ou du praticien de l'art dentaire visé au 1° et après l'association à une date de référence et une heure de référence visée au 2° ;4° il peut être lu par la voie électronique durant la période mentionnée dans l'article 33, § 5, de l'arrêté royal du 31 mai 1885 approuvant les nouvelles instructions pour les médecins, pour les pharmaciens et pour les droguistes ;§ 2. Le document électronique visé au § 1er contient les renseignements visés à l'article 2 de l'arrêté royal du 10 août 2005 fixant des modalités de la prescription à usage humain.Art. 2. Un protocole informatique est conclu entre, d'une part, la direction de l'hôpital, le médecin en chef, le pharmacien titulaire ou le pharmacien en chef et le responsable du système informatique et, d'autre part, chaque médecin et praticien de l'art dentaire prescripteur.Le protocole informatique comprend :1° la procédure permettant au médecin ou praticien de l'art dentaire concerné d'authentifier son identité lorsqu'il rédige la prescription ;2° la procédure dont l'application permet au document électronique visé à l'article 1er de répondre aux conditions visées à l'article 1er, § 1er, 2° et 3°.Art. 3. La procédure visée à l'article 2, alinéa 2, 2°, correspond à un protocole général établi conformément à l'article 3 de l'arrêté royal du 27 avril 1999 relatif à la force probante des données enregistrées, traitées, reproduites ou communiquées par les dispensateurs de soins, les organismes assureurs, l'Institut national d'assurance maladie-invalidité et toute autre personne physique ou morale en application de la loi coordonnée le 14 juillet 1994 et de ses arrêtes d'application.Art. 4. Le protocole visé à l'article précédent est transmis dans le mois de son approbation par le Ministre ayant les Affaires sociales dans ses attributions au Service public fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement et à l'Agence fédérale des Médicaments et des Produits de santé.Art. 5. La Ministre qui a la Santé publique dans ses attributions est chargée de l'exécution du présent arrêté.Donné à Bruxelles, le 7 juin 2009.ALBERTPar le Roi :La Ministre de la Santé publique,Mme L. ONKELINX ]]>
mercredi 1er juillet 2009 par Moniteur Belge

La Haute Autorité de santé a agréé la base de données sur les médicaments Thésorimed
La certification des logiciels d'aide à la prescription doit répondre à plusieurs : qualité de la prescription, facilitation de la pratique, possibilité de prescrire au meilleur coût à qualité égale et possibilité de prescrire en dénomination commune internationale. Pour y parvenir, la HAS a décidé de demander aux éditeurs de base de données sur les médicaments de s'engager sur un certain nombre d'exigences qualité par une charte (exhaustivité, structuration, neutralité, exactitude, fraîcheur de l'information sur les médicaments). La charte requiert aussi un travail d'auteur des éditeurs de base de données sur les médicaments pour permettre la prescription en dénomination commune internationale. Les engagements de Thésorimed sont conformes aux exigences de la charte qualité des bases de données sur les médicaments. Sur le sujet de la prescription en dénomination commune internationale, la HAS observe que Thésorimed réalise des travaux d'auteur sur des « médicaments virtuels » fondés sur des principes actifs et non sur des spécialités pharmaceutiques. Le collège de la HAS a estimé qu'une telle démarche est à même de permettre une utilisation sécurisée de la prescription électronique en dénomination commune internationale. La charte de qualité des bases de données sur les médicaments (2) et les engagements de Thésorimed sont en ligne sur le site de la HAS. (1) Référentiel de certification des logiciels (2) Charte qualité des BdM ]]>
lundi 22 juin 2009 par HAS, communiqué de presse

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