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Soins Infirmiers & Informatique - Information pour les professionnels de la santé et le public |
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Articles :
Les associations professionnelles infirmières analysent et font des propositions concrètes sur les DI-RHM (RIM 2) .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Le RIM a bien évolué. Le RIM2 (DI-RHM) est plus complet et plus proche de la réalité du terrain par rapport au RIM1. C'est un élément essentiel et indispensable pour la fixation du BMF.
Cependant, nous formulons les suggestions et souhaits suivants :
moins de justifications demandées surtout pour des actes « anodins » qui, par ailleurs, trouvent leur justification naturelle dans le décours du dossier du patient,
Financement suffisant des moyens nécessaires à l'application de DI-RHM : codeurs et moyens informatiques,
Homogénéité et fiabilité des contrôles ; soit basés sur des critères fiables connus de tous et appliquer uniformément, soit réalisés à partir de logiciels homologués permettant l'extraction automatique des données du DI-RHM.
Mise en place d'un comité d'accompagnement du RIM,
Formation des étudiants en soins infirmiers,
Juste équilibre dans l'importance donnée aux différents items du RIM en vue du calcul de la part du BMF liée au RIM. En cela, nous reprenons l'avis qu'a rendu le CNEH, section Financement, le 12 octobre 2006 en réponse à la demande du ministre DEMOTTE :
Le RIM2 est meilleur que le RIM1, mais un enregistrement continu à partir d'un dossier informatisé est préférable
Le RIM est insuffisamment financé ; mais, pour une meilleure qualité des soins, il est préférable de financer l'informatisation du dossier patient ; le RIM n'en est qu'un sousproduit
Il faut laisser aux hôpitaux le choix de leur organisation concernant la récolte des données du RIM
Il doit y avoir plus de contrôle
D'autres méthodes moins coûteuses existent probablement dans la prise en compte du paramètre représentant l'activité infirmière pour la fixation du BMF. Un avis de la section financement du CNEH doit être rendu ultérieurement à ce sujet.
Argumentaire et état des lieux
1/ Approche générale
Le contenu formel du RIM2 n'est pas remis en question – Il procède d'une étude et d'une évaluation qui semblent fiables et dont la philosophie correspond à l'approche de la démarche de soins infirmiers (anamnèse infirmière, diagnostic infirmier, consultation infirmière, décision et prescription infirmière, réalisation de tâches intellectuelles et techniques, évaluation des résultats).
2/ Contenu du RIM2
Le RIM 2 est plus complet que le RIM1 mais aussi plus complexe. A vouloir tout couvrir, l'écueil est de vouloir tout justifier à l'excès. En fait, pour être enregistrée, la donnée doit obligatoirement se retrouver dans des documents à créer ou dans le dossier infirmier. Ainsi, les actes les plus anodins de la pratique infirmière doivent être justifiés alors que ce n'est pas le cas pour les médecins dans le RCM. Cette justification à l'excès conduit à une véritable absence d'autonomie professionnelle et presque à une approche infantilisante où tout doit être dit et transcrit.
Par ailleurs, les discussions en cours en structure Multipartite vont dans la bonne direction :
gradation dans l'exigence des contrôles basée sur le simple bon sens (ne pas devoir justifier une toilette complète chez un patient comateux, p. ex.). Il y aurait, ainsi, plusieurs niveaux de contrôle possibles : programmé + réalisé + justification, réalisé + justification, simplement réalisé (sans devoir justifier la raison), justifié par l'état même du patient (âge – énurésie, p. ex.), son sexe (items liés à la naissance), etc ….
3/ Liens entre l'enregistrement du RIM2 et d'autres facteurs :
- L'enregistrement du RIM2 est nécessairement lié au volet infirmier du Dossier Patient, à la qualité de son contenu et à la possibilité de retirer les éléments du RIM de façon automatique et informatique – Il est à noter que l'informatisation ne porte pas seulement sur le Dossier Médical mais bien sur le Dossier Patient (AR 28 décembre 2006 publié le 31 janvier 2007).
La forme du contenu dossier est donc importante en terme de paramétrage permettant un encodage systématique, une lecture et un enregistrement automatique (voir, à cet égard, les conclusions du projet « 2 RIM 2 » initié par la Cellule Télématique du SPF qui devrait conduire à un cahier des charges censé garantir une univocité dans l'extraction automatique des données à partir d'un dossier informatisé - plus d'informations sur http://www.mediware.be/rimvg/ ). Les logiciels ne valideraient les items enregistrés qu'après vérification (automatique) des contrôles nécessaires.
- L'enregistrement du RIM2 est nécessairement lié au financement de ce volet informatisation du dossier et aux procédures d'enregistrement mais aussi au financement des personnes responsables du suivi de l'enregistrement dans l'institution hospitalière.
Or, il s'avère que les financements humains et informatiques sont inexistants. Les moyens actuels prévus dans l'AR relatif au BMF des hôpitaux pour les enregistrements RCM-RIM-SMUR sont déjà insuffisants (voir art. 55 de l'AR du 25/04/2002 ). Au 1er juillet 2006, l'ensemble des enregistrements (y compris le RPM) représentait un budget de 20.922.000 EUR.
Lors du symposium « RHM » du 10/11/2006, Mr Decoster a annoncé que le dernier conclave budgétaire du Gouvernement prévoyait une somme de 2.500.000 Euros supplémentaires répartie entre les hôpitaux au prorata du nombre de lits - ce qui est plutôt maigre (un peu plus de 10 % d'augmentation du budget global) - même si ce supplément est récurrent sur plusieurs années.
De plus, il faudrait des garanties sous forme de clefs de répartition permettant l'identification de l'affectation des sommes alloués au nouvel enregistrement DI-RHM et aux investissements liés au dossier infirmier informatisé (car c'est assurément le volet infirmier du RHM qui comporte le plus de changement).
- L'enregistrement du RIM2 est nécessairement lié, aussi, à l'enregistrement du RCM et forme un tout, d'ailleurs bien identifié sous la forme de RHM. Mais le RIM2 ne sera pas enregistré en continu avec le RCM comme prévu initialement. On retombe, donc, dans le même travers conceptuel que le RIM1.
En fait, l'enregistrement DI-RHM continu verra le jour avec la généralisation du dossier infirmier informatisé ! (D'ici peu, un AR devrait imposer une date butoir ? ? 2010 ? 2011 ? (dossier patient informatisé + archivage électronique).
Ces problèmes importants avaient été mis en évidence, de façon véhémente, lors des rencontres SIXI (journée DI-RHM du 15/12/2006 à Mons) et lors du Congrès ACN, à la fois par les Directions de Département Infirmier et par l'inspection régionale.
Tant le SPF Santé Publique que le CWES (Groupe de travail infirmier) doivent être informés de ces problèmes en vue de faire des propositions permettant l'enregistrement automatisé des Facteurs RIM, sans quoi la charge administrative d'enregistrement risque d'entraver la qualité des soins.
4/ Procédures et contrôles liés au RIM2
Les procédures d'application et de contrôles s'avèrent être non harmonisées et différentes entre hôpitaux et entre régions… !! – Ceci pose un problème grave de fiabilité d'enregistrement.
Les guidelines issus du projet « 2 RIM 2 », uniformes, quelle que soit la région, permettraient d'éviter cet écueil. Les responsables du projet « 2 RIM 2 » vont même jusqu'à dire que les audits « dossiers » ne seraient plus nécessaires si on labellise une extraction des données conforme aux contrôles DI-RHM (les concepteurs de logiciels infirmiers devraient disposer de cette homologation délivrée par le SPF Santé publique). Dès lors, il faut réclamer cette homologation des extractions de données empêchant de la sorte toutes possibilités de manipulation de données.
Il serait utile de créer une structure de concertation et d'échanges entre les autorités fédérales et les inspections régionales (sorte de Commission d'Accompagnement) qui plancherait aussi sur l'actualisation et l'adaptation de l'enregistrement à l'évolution des pratiques professionnelles.
En ce qui concerne les Communautés compétentes pour l'enseignement, rien ne filtre non plus concernant le nouvel enregistrement DI-RHM et la nécessaire formation des étudiants qui doit davantage insister sur la bonne retranscription de la démarche de soins. Ce seront, de nouveau les hôpitaux qui devront s'en charger, comme ce fut le cas pour le RIM 1 !.
De plus, les directives sont discordantes entre les auditrices. Certains auditrices dépassent leurs prérogatives et en arrivent à inspecter les dossiers infirmiers, imposent des changements sans justifications, obligent à faire valider les ordres permanents, les protocoles de soins et les plans de soins.
De plus autant, nous comprenons, fort bien, le rôle des auditrices dans le cadre du RIM autant nous ne percevons pas leur rôle dans le cadre de l'ensemble du dossier. Ne serait-il pas adéquat de redéfinir le rôle des auditrices ? Contrôle, encadrements, inspection, conseils… Nous comprenons le rôle d'inspectrice dans le cadre du RIM mais pas dans le cadre de l'ensemble du dossier infirmier.
Concernant le futur financement lié au DI-RHM (recherche « Financement des soins infirmiers hospitaliers » commanditée par le Centre fédéral d'Expertise en soins de santé et attribuée à l'Université de Liège et la KUL), il faudra s'assurer d'une meilleure pondération entre items évitant que seuls les soins aigus et techniques soient payants au détriment des soins préventifs, éducatifs et relationnels qui potentialisent la qualité des soins. On peut se réjouir d'une meilleure prise en compte de plusieurs aspects éducatifs des soins dans le contenu du RIM 2, mais encore faut-il que ces items aient un impact financier.
5/ Dossier Infirmier
Un AR (28 décembre 2006) concernant les conditions générales minimales auxquelles le dossier infirmier doit répondre vient de paraître. Cet AR sert de base à l'inspection régionale puisqu'il s'agit d'une norme à appliquer et à inspecter. L'inspection régionale devra rencontrer les responsables SPF Santé Publique pour bien préciser les choses. Dans l'ensemble, l'AR suit l'avis rendu par le groupe de travail « Télématique dans le secteur infirmier » (SPF Santé Publique) et celui du CNAI du 20/06/06.
6/ Justification des lits d'hospitalisation et financement
Il apparaît que de nombreux hôpitaux présentent un nombre de lits justifiés plus important que le nombre de lits agréés. Cependant, dans nombre de cas, la situation est inverse. Il est indispensable de pouvoir disposer d'informations officielles et validées concernant les ratios de comparaison entre hôpitaux et entre indices reprenant au moins les paramètres suivants : « lits normés » - « lits justifiés » - « lits financés », tant pour la région Wallonne que pour les autres régions (hôpitaux généraux et universitaires). Ce qui permettra une plus grande compréhension de la logique « financement ».
Pour le Groupe des Directions de Département Infirmier ACN-FNIB
Sylvia DEJONGHE, Présidente
Pour l'ACN
Miguel LARDENNOIS, Président
Pour la FNIB
Michel DUMONT, Président
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mercredi 6 juin 2007
par SIXI
Résumé Hospitalier Minimal: circulaire précisant le début des hostilités. La circulaire
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L'Arrêté Royal relatif à l'enregistrement du Résumé Hospitalier Minimal (RHM) paraîtra bientôt dans le Moniteur Belge. Cette circulaire a pour but d'apporter des renseignements au sujet de la préparation et du début officiel de cet enregistrement.
L'Arrêté RHM est constitué de deux parties. La première partie remplace les enregistrements actuels RCM et RIM alors que la seconde partie traite de l'enregistrement des données au sein d'une fonction SMUR. Pour cette dernière partie, où l'enregistrement débutera le 1er septembre 2007, une lettre distincte sera envoyée aux fonctions SMUR.
L'enregistrement RHM est constitué de données médicales et infirmières et débutera officiellement le 1er janvier 2008. Vous recevrez dans le courant de cette année différentes circulaires relatives aux modalités concrètes d'enregistrement. Tous les documents seront également placés sur le site web du SPF. La brochure décrivant les données à enregistrer et le layout des fichiers sera placée sur le site web en juillet. Celle-ci remplacera la première version parue à l'occasion de la journée d'information du 10 novembre 2006.
Une période de test est prévue pour la partie ‘données infirmières' à partir de septembre 2007, pendant laquelle les hôpitaux seront invités à utiliser l'application Portahealth. Cela doit permettre aux hôpitaux de tester les différentes procédures et applications, et ainsi d'être prêts pour l'enregistrement officiel à partir du 1er janvier 2008.
Les modalités pour l'enregistrement test seront précisées dans une prochaine circulaire. L'enregistrement des données infirmières se fera sur base du manuel de codage ‘données infirmières du RHM'. La publication du nouveau manuel de codage V1.4 sur le site web (www.health.fgov.be) est prévue dans le courant du mois de juin 2007.
Le nouvel enregistrement des ‘données médicales' commencera également officiellement le 1er janvier 2008. Des tests seront aussi réalisables à partir de septembre 2007. Il s'agit en effet d'un enregistrement intégré. Nous donnerons cependant la priorité dans ce cadre aux contrôles relatifs aux données infirmières. Les contrôles relatifs aux données médicales seront ajoutés progressivement par la suite.
A partir du 1er janvier 2008 se fera le passage à l' ICD-9-CM, sixième édition, version Hôpital 2008. Le ‘manuel de codage' rédigé par les médecins-auditeurs du SPF en collaboration avec les experts des hôpitaux sera progressivement mis sur le site web dans le courant 2007. Il fera l'objet d'une présentation aux responsables du codage des hôpitaux début octobre 2007.
Ce manuel de codage définit les règles d'application pour l'encodage des codes ICD9CM en Belgique et sera à partir du 1er janvier 2008 la seule référence officielle pour l'enregistrement des données cliniques.
Etant donné qu'une période de test est prévue pendant la seconde moitié de 2007, l'année d'enregistrement 2008 ne sera pas considérée comme une année test. Les données collectées à partir du 1er janvier 2008 seront effectivement utilisées dans les diverses applications.
Nous espérons que cette information vous aidera pour que se déroule aisément le début de l'enregistrement intégré RHM.
Decoster C.
Directeur General
Direction Générale de l'Organisation des Etablissements de Soins SPF Santé Publique, Sécurité de la Chaîne Alimentaire et Environnement
Source
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mercredi 6 juin 2007
par Stéphane Allard
FAIM DE VIE, le regard d'un infirmier sur les personnes âgées Synopsis
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Souvent méconnues, parfois mal-aimées, les personnes âgées représentent pourtant une part croissante de la population suisse. Qui sont-elles ? A quoi aspirent-elles ?
Un grand nombre de préjugés les mettent un peu à l'écart de notre société : selon certains, « les vieux » seraient déprimants, aigris, inintéressants… Autant de clichés que ce film entend démentir, en levant le voile sur la réalité de trois aînés, filmés par leur infirmier dans leur quotidien, au sein d'une résidence genevoise. Au cours du film, les portraits de FAIM DE VIE se succèdent mais ne se ressemblent pas. Dans leur ensemble, mais aussi dans leur unicité, ils révèlent au public le visage aux multiples facettes de la vieillesse en Suisse.
Dialoguant avec leur infirmier, les protagonistes oublient peu à peu la caméra pour laisser libre cours à leurs paroles. Avec sincérité, ils s'expriment successivement sur leurs personnalités et analysent l'image qu'ils pensent véhiculer à l'extérieur. Sans états d'âme, les trois aînés donnent leur point de vue sur les autres pensionnaires et sur le fonctionnement de leur résidence. Sur le ton de la confidence, chaque protagoniste décrit sa manière de vivre la vieillesse et d'appréhender la mort.
Ce long-métrage s'appuie sur le regard à la fois intérieur et extérieur de l'infirmier, qui, tout en vivant aux côtés des personnes âgées durant ses heures de travail, profite de prendre du recul sur ce monde lorsqu'il quitte l'EMS. Cette double perception lui permet d'analyser en profondeur la vocation d'une telle résidence. La structure d'encadrement qui entoure les pensionnaires se profile autour des personnages : les activités, les animations, et les repas qui rythment leur quotidien apparaissent en arrière-fond du film.
Au fil du documentaire, le spectateur s'imprègne de la réalité de chaque protagoniste et de l'ambiance qui règne au sein de l'établissement. Des scènes du quotidien lui permettent de vivre, l'espace d'un film, quelques jours à la résidence. Passer une heure chez le physiothérapeute avec Valentine, qui prend plaisir à se faire masser. Pénétrer dans les cuisines de la résidence avec Marie, qui s'y est fait une petite place pour confectionner ses confitures. Ou encore, assister à la visite du médecin dans la chambre de Roger, angoissé à l'idée d'être malade.
Un concentré de rencontres drôles, émouvantes, mais aussi parfois douloureuses, qui permettent au spectateur d'entrer dans cet univers particulier. FAIM DE VIE peut se décrire comme une oeuvre cinématographique s'appliquant à restituer d'une manière empathique le vécu des personnes que le réalisateur accompagne dans la vieillesse, et qu'il souhaite présenter au public. Sans idéalisme ni misérabilisme.
Citations
Valentine Bratschi, 90 ans :
“Mes filles Arlette et Mireille sont venues visiter la Résidence, pour voir comment c'était, à l'intérieur. Elles ne voulaient pas que j'aille dans n'importe quelle maison. Elles voulaient que je me sente bien, dans une maison bien, bien placée, bien organisée...”
Marie Gimeno, 87 ans :“
J'avais averti mes enfants que j'irai à la Résidence Bon-Séjour. Ma fille a pris ça comme si c'était un échec de ne pas me garder à la maison. Elle m'a dit : « Active comme tu es, en peu de temps tu seras transformée en petite vieille ». Elle m'a fait miroiter les pires choses...”
Roger Horber, 82 ans :
“Je me suis intégré assez difficilement dans cette Résidence. Je savais que je ne pourrais plus jamais rejoindre mon appartement, que j'étais là pour finir mes jours... et surtout je redoutais de ne plus pouvoir faire ce que j'entendais en moi-même...”
Antoinette Polo Monod, 63 ans :
“Il y en a qui acceptent et d'autres qui n'acceptent pas de devenir âgé... Ce n'est pas évident : quitter sa famille, sa maison... On me dit : « Ah ce qu'elle est belle la Résidence, j'y viendrais bien ! ». Je réponds : « Restez chez vous, vous y serez mieux ! L'autonomie, c'est une chance ! ».”
Propos du réalisateur
Pour moi, être infirmier c'est avant tout être à l'écoute de l'autre, comprendre ses besoins et les transmettre le plus objectivement possible. En tant qu'infirmier, je me sens le témoin, mais aussi le porte-parole de celui que je soigne. C'est dans cet esprit que je me suis appliqué à réaliser mon film.
FAIM DE VIE peut donc être perçu comme un documentaire infirmier.
Dans notre société, les personnes âgées souffrent de certains stéréotypes ; on les prend souvent pour des personnes inutiles, aigries, uniquement capables de ressasser de vieux souvenirs.
Quand bien même ces préjugés contiendraient une petite part de vérité, il faudrait alors se demander pourquoi. Serait-ce dû à leur désespoir de se sentir vieillir ? Ou doit-on jeter la pierre à notre société, qui ne tient plus compte de ses aînés ? En plaçant les personnes âgées dans des homes, ne contribuons-nous pas à les marginaliser, à les écarter de notre quotidien ?
Je n'ai ni la prétention de pouvoir répondre à ces questions, qui méritent toutefois d'être débattues, ni le pouvoir de révolutionner la situation actuelle. Mais en tant qu'infirmier, il m'a semblé qu'il était de mon devoir de faire exister, dans la mesure de mes possibilités, les personnes dont je m'occupe. En leur tendant le micro, j'espère être parvenu à leur témoigner l'intérêt que je porte à leur vie, leur quotidien et leur avenir. En diffusant mon film, je souhaite contribuer à rendre aux personnes âgées leur place dans notre société.
FAIM DE VIE est le film que j'avais envie de voir en tant que professionnel de la santé, mais aussi en tant qu'être humain. Ce qui m'intéressait dans chacun de mes protagonistes, c'était ce en quoi il me ressemblait, dans ses rêves, son potentiel de vie, mais aussi sa vulnérabilité. En guise de héros, j'ai choisi des protagonistes ordinaires, tous différents, pour que chacun puisse s'identifier, et se dire : Valentine, Marie ou Roger, c'est nous demain. C'est en tout cas le message que je souhaite transmettre avec mon film, qui, je l'espère, contribuera également à rapprocher les générations. Sous cet angle,
FAIM DE VIE peut être compris comme un acte citoyen.
FAIM DE VIE a vu le jour grâce à une équipe de professionnels du cinéma, formée au fil des rencontres. J'ai été témoin de tout ce que les membres de mon équipe ont apporté à FAIM DE VIE, en termes de compétences techniques, mais aussi de créativité. Je souhaite que le spectateur en prenne également conscience afin que l'équipe de FAIM DE VIE ne reste pas dans l'ombre du projet. Merci à eux de m'avoir permis de vivre cette formidable aventure.
Pour en savoir plus
Visitez le site dédié au film.
Vous pouvez également acheter le DVD :
Production - Vente mondiale
Midimages Productions
Benjamin Tobler
Route de Sauverny 49
CH-1290 Versoix
T + F : +41 22 779 40 40
P : +41 77 411 31 26
email : info@faimdevie.ch
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mercredi 6 juin 2007
par SIXI
'Prendre le pouls', rapport annuel 2006 du SPF Données hospitalières
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Des soins de santé de qualité, accessibles et abordables pour tous, c'est l'une des grandes priorités du SPF. Or ceci ne peut se faire que sur la base de données correctes et utilisables concernant les soins prodigués dans notre pays. Le système Portahealth permet désormais aux hôpitaux d'échanger rapidement et efficacement cette information avec le SPF. En 2006, le projet "Feedback intégré aux hôpitaux" a également fourni, pour la première fois, aux institutions un suivi sur leurs prestations, et ce en abordant différentes dimensions. Ce regain de collaboration entre les autorités et les institutions de soins favorise sans nul doute la qualité.
PartaHealth
La Belgique compte quelque 150 hôpitaux généraux. Chaque année, ils transmettent
au SPF des données relatives à leur organisation. Celles-ci servent notamment à adapter le fi nancement et la réglementation à la situation réelle.
Avant 2006, chaque hôpital utilisait son propre système. Le traitement des données prenait donc du temps. Depuis maintenant un an, grâce à Portahealth, les hôpitaux transmettent le Résumé Clinique Minimal (RCM) de façon rapide, uniforme et transparente.
Du courrier à la plateforme Internet
Auparavant, toutes les données parvenaient au SPF sur un cd-rom ou une disquette. Les
fi chiers y étaient soigneusement contrôlés afi n de déceler les éventuelles erreurs et, au
besoin, renvoyés à l'institution. Cette dernière adaptait alors les données avant de les
renvoyer pour analyse. Et il arrivait souvent que l'échange soit répété plusieurs fois !
Il était donc devenu indispensable de trouver un système standardisé, qui assurerait la transmission des données via un canal spécifi que. Ce système est devenu réalité, au début 2006. Portahealth est en effet un portail Internet, simple d'utilisation et qui résout pas mal de problèmes :
1. Deux fois par an, chaque hôpital introduit ses données du Résumé Clinique Minimal sur ce site Web sécurisé ;
2. Portahealth détecte automatiquement les erreurs, qui peuvent alors être directement
adaptées ;
3. Les données correctes parviennent rapidement et sous une forme standardisée dans la banque de données sécurisée. Ces données sont protégées contre toute violation de la confidentialité et sont prêtes à être analysées.
Enfin, Portahealth est compatible avec le futur BeHealth, le nouveau portail qui accueillera bientôt toutes les informations et applications du secteur de la santé, sous forme électronique.
Finie la méfiance
Les hôpitaux ont vu l'arrivée de Portahealth avec scepticisme : ils devaient abandonner
leur propre système d'enregistrement et voulaient toutes les garanties pour la sécurité
des données. Portahealth a balayé tous ces doutes.
Les "premières maladies" sont aujourd'hui dépassées et le système a atteint sa vitesse
de croisière. De nombreux signaux positifs sont d'ailleurs transmis par les hôpitaux. Et les résultats parlent d'eux-mêmes : toutes les données correctes du premier semestre 2005 sont d'ores et déjà analysées.
Ceci représente une différence de plusieurs mois !
Portahealth : vers une communication plus rapide et plus efficace
Une communication plus rapide et plus efficace avec le citoyen et nos partenaires, voilà l'objectif poursuivi par le SPF Santé publique lors du développement de Portahealth, la plateforme électronique, lancée en 2006. Après un an d'existence, l'heure est au bilan…
La plateforme Portahealth permet surtout l'échange électronique de données médicales entre le SPF et les hôpitaux généraux. Depuis 1990, ces derniers sont en effet obligés d'enregistrer le Résumé Clinique Minimal : données médicales relatives à l'hospitalisation des patients. Le besoin en équipements hospitaliers est, notamment, déterminé sur la base de ces données. « Auparavant, nous enregistrions nos données sur un cd-rom que nous transmettions pour contrôle au SPF », dit le Dr. Erik Baert, responsable de l'enregistrement médical à l'hôpital universitaire de Gand. « Aujourd'hui, les hôpitaux peuvent envoyer leurs données RCM par le biais du portail Portahealth. »
Rapidité, facilité et efficacité
Un module intégré contrôle les données et met les résultats à disposition dans les 24 à 48 heures. Si les données sont correctes, elles peuvent être directement envoyées pour archivage. Dr. Baert : « Le gain de temps est donc sans nul doute l'un des principaux avantage offerts par ce système, au même titre que l'efficacité.
Et grâce à l'envoi standardisé, l'incompatibilité du matériel et du logiciel n'est plus un problème. »
Mission accomplie ? Dr. Baert : « Le nouveau système a incontestablement prouvé son efficacité. Il s'agissait d'un développement social nécessaire. La tâche du SPF consiste maintenant à perfectionner le système et à en étendre les possibilités. »
Feedback intégré aux hôpitaux
La collecte de données n'a jamais été un problème. Les banques de données de la fonction publique regorgent de données administratives sur les hôpitaux. Le défi principal est par contre de pouvoir également exploiter ces informations comme base pour la politique.
En 2006, le projet ‘Feedback multidisciplinaire et intégré aux hôpitaux', en abrégé ‘Feedback intégré', a été lancé. A cette occasion, nous avons fourni, pour la première fois, à tous les
hôpitaux aigus de Belgique un feedback sur leurs prestations, et ce en intégrant différentes dimensions. Objectif ? Les encourager à améliorer en permanence la qualité de leurs prestations.
Le prédecesseur : le projet PATH
PATH signifie "Performance Assessment Tools for quality improvement in Hospitals". Il s'agit d'un projet de feedback mis sur pied, en 2003, par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
C'est l'approche multidimensionnelle des performances de l'hôpital qui constitue la particularité de ce projet. Concrètement, cela signifie que l'analyse porte sur le fonctionnement global. Le projet ne concerne donc pas uniquement les actes médicaux,
mais aussi le fonctionnement général de l'organisation.
La Belgique a participé à la phase d'essai de ce projet, en collaboration avec quatre autres pays. L'étude réalisée sur 22 hôpitaux belges a révélé que ce sont les institutions elles-mêmes qui réclament un feedback et des points de comparaison. Pour ces institutions, c'est en effet la seule façon d'entreprendre des actions concrètes d'amélioration.
Premières étapes du projet
L'année dernière, le projet ‘Feedback intégré' a donc vu le jour. En avril 2006, nous avons fourni, pour la première fois, aux 119 hôpitaux aigus de notre pays des informations claires sur leurs prestations, et ce dans différents domaines. Le 27 juin, nous avons organisé un symposium sur les performances des hôpitaux, en même temps qu'une conférence internationale sur le projet PATH.
Nous avons identifié 11 indicateurs qui, ensemble, composent l'image des quatre dimensions de la performance d'un hôpital : les performances cliniques, les performances financières, la capacité et l'innovation, et l'orientation vers le patient.
La première série d'indicateurs a été choisie sur la base de trois critères :
1. La disponibilité des données auprès du SPF ;
2. La mesure dans laquelle ces indicateurs peuvent donner lieu à un questionnement sur les performances au sein de l'hôpital ;
3. La disponibilité d'une documentation scientifique relative à la validité des indicateurs.
Nous avons puisé les données dans différentes banques de données du SPF : Résumé Clinique Minimal, Résumé Infirmier Minimal, Finhosta, les statistiques annuelles des hôpitaux, etc.
Feedback sur le feedback intégré
L'année 2006 a été une année de reconnaissance pour le projet "Feedback intégré". Un comité d'accompagnement évalue d'ailleurs minutieusement les premiers résultats. Ce comité se compose de collaborateurs des différents hôpitaux. Il est chargé d'évaluer la pertinence du feedback, de revoir la liste initiale des indicateurs, d'encourager l'utilisation de ces indicateurs dans les hôpitaux et d'enregistrer les réactions.
Les premiers retours permettront surtout de voir comment utiliser au mieux les banques de données administratives pour améliorer les performances de nos hôpitaux. Il est également clair que les réponses des hôpitaux sont nécessaires pour assurer la réussite du projet.
Les premières réactions sont positives. L'initiative s'inscrit dans la nouvelle tendance du SPF, à savoir assurer une prestation de services plus importante pour les hôpitaux. En outre, nous communiquons en permanence avec toutes les parties concernées : une attitude qui est particulièrement appréciée.
Limites du projet
L'objectif du projet est clair : fournir aux hôpitaux un feedback relatif à leurs performances.
De cette façon, ils disposent d'un instrument de "screening" qui va leur permettre de définir leurs priorités d'actions.
Le feedback n'est donc pas un instrument d'évaluation externe et ne remplace pas les normes actuellement en vigueur dans les hôpitaux. Les résultats restent également anonymes pour éviter un ‘hit-parade' des hôpitaux.
Les hôpitaux décident eux-mêmes d'utiliser le feedback intégré. Le projet n'a d'ailleurs de sens que si les hôpitaux examinent eux-mêmes les données en détail et tirent les conclusions adéquates. L'idéal est que les hôpitaux comparent leurs résultats à ceux de leurs collègues. C'est là une collaboration que soutient totalement le SPF.
Source
Rapport annuel 2006 : "Prendre le pouls"
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mardi 5 juin 2007
par SIXI
ICE. Le numéro pour joindre vos proches en cas d'urgence. Visionnaire ?
Dans notre article paru sous le titre : "Le concept ICE : In Case of Emergency" nous écrivions à la fin de l'article :
"Pour l'instant, aucune campagne en ce sens n'a encore été lancée en Belgique mais c'est une idée qui n'a pas de frontières (d'où l'utilité de conserver l'acronyme anglophone) et qu'il nous a semblé intéressante de faire circuler."
C'est chose faite et nous nous en réjouissons grâce à l'IBSR.
Le communiqué de l'IBSR
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Espérons que ce conseil ne vous servira jamais, mais imaginez que vous soyez grièvement blessé (par exemple dans un accident) et que les services de secours veuillent avertir un de vos proches. Qui peuvent-ils contacter ? Si vous possédez un GSM, les secouristes trouveront facilement plusieurs numéros de téléphone dans votre liste de contacts. Mais lequel de ces numéros doivent-ils appeler ?
Pour aider les secouristes, il existe un moyen simple et efficace à la portée de tous. Introduisez un numéro ICE (ICE est l'acronyme de In Case of Emergency) dans votre GSM ! Il permet aux secouristes de savoir immédiatement qui contacter en cas d'urgence et de gagner de précieuses minutes. Par ailleurs, ils avertiront ainsi uniquement la personne que vous souhaitez.
Entre-temps, le numéro ICE s'utilise de plus en plus partout dans le monde. Il fonctionne donc également en cas d'urgence à l'étranger !
Comment programmer un numéro ICE ?
Créez un contact sous le nom ICE dans le répertoire téléphonique de votre GSM. Introduisez, sous ce nom, le numéro de téléphone de votre “personne à contacter en cas d'urgence”. N'oubliez pas d'introduire l'indicatif du pays de ce numéro (par ex. +32 pour la Belgique). Ainsi, votre contact ICE sera également joignable de l'étranger. Vous pouvez aussi créer plusieurs numéros ICE (par ex. ICE1, ICE2, etc.) si vous souhaitez que diverses personnes soient contactées. Vos contacts ICE sont sans doute déjà répertoriés sous un autre nom dans votre liste de contacts (par ex maison ou maman). Si l'une de ces personnes vous appelle, votre GSM ne saura pas quel nom afficher. Pour éviter de voir apparaître ICE1 ou ICE2, vous pouvez faire suivre le numéro ICE d'un astérisque (par ex. +32 456 123456*). Ainsi, vous verrez toujours s'afficher le nom de la personne qui vous appelle et non ICE1, ICE2, etc.
Aidez les services de secours !
Sachez que le numéro ICE ne garantit pas que la bonne personne sera contactée. En cas d'accident, vous risquez en effet de perdre votre GSM ou il peut être verrouillé par un code. Dans ce cas, le numéro ICE ne sert à rien.
Il est également conseillé de conserver, auprès de votre carte d'identité dans votre porte-monnaie ou portefeuille, une petite carte mentionnant votre groupe sanguin ou une carte First Help Info reprenant toutes vos données médicales (pour plus d'informations, surfez sur www.fhelpi.com).
Si vous voyez une personne ayant besoin d'assistance, faites d'abord le nécessaire pour l'aider et avertissez les services de secours. Ceux-ci contacteront éventuellement la personne ICE concernée. N'appelez jamais vous-même un numéro ICE à partir du GSM d'un tiers !
Pour en savoir plus
Visitez le site de l'Institut Belge pour la Sécurité Routière
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lundi 4 juin 2007
par SIXI
Microsoft Surface, la fin des claviers, des souris et donc des microbes qui s'y logent? .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Microsoft a annoncé mercredi le lancement d'une table recouverte d'un écran tactile, capable de reconnaître des objets et de servir d'interface informatique pour diffuser des informations (photos, musiques, cartes...) ou réaliser des achats. Ce nouveau produit, baptisé « Surface » est destiné aux hôtels, restaurants et casinos, explique le groupe informatique américain. Entre 5000 et 10 000 dollars, il est encore trop cher pour le particulier, selon la presse.
Le PDG de Microsoft Steve Ballmer devait dévoiler ce produit mercredi lors d'une conférence en Californie.
La table réagit au toucher mais aussi, grâce à des caméras incorporées, reconnaît des gestes et des objets posés sur la surface, comme un téléphone portable, explique le communiqué.
La surface peut reconnaître des dizaines d'objets simultanément, et non réagir en un seul point comme les écrans tactiles classiques.
Plusieurs utilisateurs peuvent s'en servir en même temps. Un objet reconnu peut déclencher une réponse, dont le transfert de données.
« C'est une catégorie qui vaut des milliards de dollars, et nous entrevoyons un avenir où ces surfaces-interfaces seront partout, depuis les dessus de table et les comptoirs jusqu'aux miroirs », a expliqué M. Ballmer. Pour Microsoft, des « centaines de milliers » d'hôtels ou restaurants peuvent être intéressés.
« C'est une annonce extrêmement importante pour Microsoft, qui montre que l'innovation y est très vivace », a commenté Michael Gartenberg, analyste chez Jupiter Research.
« Surface change la manière dont les gens peuvent interagir avec un ordinateur et offre une vision du futur irrésistible. J'ai hâte qu'il soit incorporé à mon prochain bureau », dit l'analyste.
« Imaginez commander une boisson d'une simple pression sur une table, créer et envoyer une carte postale de vacances instantanément », écrit Microsoft.
« Surface peut aussi reconnaître des objets portant des étiquettes de type codes barres. Ainsi, un client qui posera un verre de vin sur la table dans un restaurant pourra recevoir des informations sur le vin qu'il commande, des photos du vignoble dont il provient, des suggestions de plats, des informations sur la région viticole, voire des conseils d'hôtels dans la région pour préparer un voyage sans même quitter la table », explique Microsoft.
« Ce produit transformera la manière dont les gens font des courses, sortent au restaurant, s'amusent et vivent. C'est une innovation majeure », selon lui.
Les premiers clients, le groupe de casinos Harrah's et le groupe hôtelier Starwood pour ses hôtels Sheraton, permettront aux clients d'utiliser Surface pour réserver des billets de concert, regarder un menu, visiter virtuellement une discothèque, etc.
Autre client, T-Mobile USA, qui proposera à ses clients de poser des téléphones portable sur la table-écran pour avoir des détails sur les modèles.
La démo de Bill
Des images valant plus qu'un long texte, cvoici la vidéo où l'ami Bill s'amuse avec ses petites mimines sur son nouveau jouet.
Brainstorming SIXI
Les visiteurs de SIXI ont-ils de l'imagination ?
Outre l'aspect de l'entretien qui permettra de lutter contre les microbes, voir nos précédents articles :
Le clavier, ça se lave à 30 ou 60° ?
Contamination bactérienne des claviers
Des virus s'en prennent à votre clavier
cette nouvelle technologie devrait avoir de multiples applications dans le domaine de la santé.
Alors, n'hésitez pas à nous donner vos idées à travers la rubrique commentaire ci-dessous. De notre côté, nous voyons bien des applications en terme d'imagerie médicale avec cette facilité de manipulation des images. La possibilité de charger aisément des photos en déposant simplement l'appareil sur l'écran devrait permettre de joindre plus facilement des images dans les différents dossiers de santé.
Alors (pour quelques années encore) à votre clavier pour nous faire part de vos idées.
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dimanche 3 juin 2007
par SIXI
SI Libre enquête sur l'informatisaion dans les écoles d'infirmières françaises Récemment, nous vous avons présenté Soin Infirmier et logiciel LIBRE
Ce site lance une enquête qui se déroulera durant tout le mois de juin.
Son objectif principal : dresser la situation de l'informatisation dans les écoles d'infirmières en France.
Pour ce faire, l'enquête, outre les données d'identification, mesurera l'utilisation de l'informatique durant les études, le parc informatique disponible, ...
Le niveau de connaissance des participants fera également parti du questionnement.
Christophe, le webmaster du site, espère une participation de 500 personnes. Ne le décevez pas en complétant l'enquête ICI.
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samedi 2 juin 2007
par SIXI
Ajaccio: 500 infirmières aux 16èmes Rencontres Infirmières en Corse .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Ce 25 mai 2007 avait lieu à Ajaccio les 16èmes Rencontres Infirmières en Corse organisées par le dynamique service d'urologie du Centre Hospitalier d'Ajaccio (CHA) dans le magnifique village "La Marinca" en bord de mer à Porticcio. Les organisateurs nous avaient fait l'honneur de nous inviter lors de ces rencontres internationales. Le côté international était assuré par une équipe monégasque qui nous a entretenu du dépistage de la surdité chez le nouveau-né ainsi que par Carole Champoux de Montreal qui a évoqué la pénurie d'infirmière dans son pays. Le CHA présentait quatre sujets très divers. Il faut mettre en exergue les réalisations video dont cet établissement s'est fait la spécialité. Ce support didactique est une longue tradition en urologie et cette année, l'unité de réanimation a présenté une superbe réalisation tout en émotion et en intelligence sur la communication avec le patient comateux. A épingler également, les communications sur le SAMU social de Paris (O.Gaslonde) et sur la prise en charge de l'hépatite C par D. Delreux et l'équipe de gastro-entérologie d'Arles. Le Centre Hospitalier Psychiatrique de Castelluccio, à travers le suivi d'un patient, nous a amené à réfléchir sur la problématique des toxicomanes grâce à un sujet judicieusement intitulé "Punir ou soigner". Signalons également la prestation de C.Eymard qui avec son remarquable esprit de synthèse a encadré ce congrès de ses interventions. Et SIXI ? Et bien nous avons fait une présentation sur le paysage hospitalier belge et les changements consécutifs à l'arrivée des DI-RHM. Le dossier infirmier informatisé a été évoqué et notamment les solutions pour éviter aux infirmières la charge de travail liée à l'enregistrement des données pour le ministère. Le public curieux s'intéressait également au fait qu'en Belgique , l'activité infirmière contribuait au financement des établissements de soins. Les Rencontres Infirmières en Corse, une véritable réussite, une organisation hors pair dans un pays magnifique.
La presse locale
Corse-Matin, dans son édition du 26 mai, a relayé l'événement. Voici quelques extraits choisis :
Les seizièmes rencontres d'infirmières sont inscrites dans la pérennité. Ce rendez-vous incontournable s'est tenu hier à la CCAS Marinca à Porticcio.
Plus de 500 personnes étaient présentes dans l'auditorium. Onze thèmes ont été déclinés tout au long de l'après-midi.
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Le programme pluridisciplinaire sans cesse actualisé démontre la volonté de ma^triser toutes les compétences indispensables afin de prodiguer des soins de qualité dans l'exercice de cette fonction.
Les fidèles qui viennent d'horizons différents, on les retrouve chaque année. Un nouveau maillon vient s'ajouter à cette chaîne de soins : la Belgique.
.../...
Informatisation du travail.
De son côté, Stéphane Allard, de Tournai, cadre supérieur en soins de santé a presenté le paysage infirmlier belge : "Je suis ici en qualité de webmaster de l'association soins infirmiers informatique (sic). On a l'impression qu'on va vivre une révolution. En Belgique, le ministère exige énormément d'informations pour pouvoir financer les hôpitaux à la différence de la France. Les infirmières ne peuvent plus gérer cela, avec le crayon et le papier. L'informatisation très rapide est une nécessité. J'explique les partenariats qui commencent à exister entre les hôpitaux et des sociétés informatiques ... J'aborde une autre facette du métier. Une informatique réfléchie peut améliorer les soins !"
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lundi 28 mai 2007
par SIXI
Stop à l'implantation électronique des humains Le Collectif de Résistance A la Puce (CRAP)
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Les mobiles à l'assaut du marché de la santé ou comment mettre toute la population sous contrôle !
Un article récent a particulièrement attiré notre attention(1). A travers des innovations pouvant ponctuellement être utiles - surtout étant donné la vie de fous de nos sociétés pré cahotiques - apparaît nettement une volonté de ceux pour qui notre santé , ou plutôt, soyons francs, notre maladie, n'est qu'un grand marché d'utiliser tous les moyens pour infantiliser les (trop) "patients" que nous sommes souvent et mettre petit à petit toute la population sous contrôle technologique.
Le domaine médical, on l'a déjà dit, est, mille fois hélas , le grand cheval de Troie de la mise sous contrôle et de l'implantation électroniques des humains !
Pour vendre, par exemple, des bracelets de surveillance électronique, on séduit en mettant en avant l'aide qu'il est humainement nécessaire d'apporter aux personnes atteintes de maladies d'Alzheimer sans dire que ces technologies sont l'une des causes suspectées de l'explosion des troubles de mémoire (2) . Et la boucle , une fois encore, est bouclée comme dans le cas de ces entreprises, qu' il n'est plus nécessaire de présenter, qui nous vendent à la fois les pesticides pour empoisonner nos sols et les drogues pour les supporter , ou agitent quelque spectre pour vendre leurs produits !
Ce n'est pas faire ce que certains , surtout quand ils se sentent gênés , nomment des "amalgames" que de tenter d'être lucides sur le contexte dans lequel tout cela intervient .
Il faut, notamment savoir, que nous sommes dans un moment où les laboratoires médicaux cherchent par tous les moyens à "entrer au domicile des patients" afin d'y pérenniser leurs profits (3), un moment où "Notre relation à la médecine est en train de changer à bonne allure sous les coups de boutoir des contraintes économiques et de la logique du profit" (4) et où la Commission européenne soutient la volonté des firmes de faire de la publicité directement auprès du public ! (5)
Et donc, on y va de plus belle. Il faut être créatifs que diable ! Il y a beaucoup de parts de "marchés" à prendre et les nouvelles technologies ont là un créneau pour "s'imposer " !
Nous courrons, si nous nous laissons faire, l'énorme risque très réel, qu'après la phase d'expérimentation sur base "volontaire" , ces surveillances et intrusions dans la gestion de notre santé et, somme toute, de nos vies ( !) - qui pourraient aller un jour jusqu'à l'implant sous-cutané ou cérébral (6) - ne deviennent obligatoires par le biais des assurances maladies publiques ou…privées, de conditions pour obtenir un emploi ou des allocations de chômage ,une place dans une crèche , être inscrit dans une école etc..
Voulons nous de ce monde ?
Fin Mars, un groupe de 60 co-signataires a envoyé par courrier postal une Lettre aux intervenants médicaux (7) à plus de 150 adresses dont le Ministre de la santé, l' INAMI, les fédérations de mutuelles, des associations professionnelles , des directions d'hôpitaux, les présidents de partis.
Nous vous invitons à l' utiliser ou à vous en inspirer à votre tour pour avertir vos intervenants médicaux et prévenir vos futurs élus de votre refus ferme et actif de l'implant sous cutané et de tout l'attirail technologico – totalitaire de surveillance et de modification du vivant qui nous menace chaque jour plus gravement !
Aucune action n'est trop grande ni trop petite pour tenter qu'une vie libre puisse rester un espoir pour les générations futures !
Les liens
(1) Les mobiles à l'assaut du marché de la santé !
(2) Voir articles, dossiers et travail d'associations
(3) Les « labos » veulent entrer au domicile des patients.
(4) Libéralisation de la médecine libérale : pot de terre contre pot de fer.
(5) Mainmise des firmes sur l'information-santé : une mascarade européenne
(6) Aspects éthiques des implants TIC dans le corps humain
L'avis du groupe d'éthique des sciences et des nouvelles technologies auprès de la commission européenne adopté le 16 mars 2005.
(7) Lettre ouverte aux intervenants médicaux
Le site
http://www.stoppuce.be/ entre dans le vif du sujet avec une animation flash très réussie du style "big brother"
Le site est divisé en différentes rubriques reprenant différents liens. Pour le confort de la lecture, il est dommage que le texte soit centré.
Si vous êtes amateurs de citation, vous y trouverez également votre bonheur.
N'hésitez pas à donner votre avis sur ce sujet polémique dans les "commentaires" ci-dessous.
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lundi 21 mai 2007
par Editorial CRAP
mardi 8 mai 2007
par Communiqué de presse
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