 |
 |
 |
 |
Soins Infirmiers & Informatique - Information pour les professionnels de la santé et le public |
 |
 |
 |
 |
Articles :
Le forum non officiel des Données Infirmières du RHM (RIM2) est en ligne .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
La pression monte Les premiers enregistrements sont pour le mois prochain ! Beaucoup s'interrogent. Le tant attendu manuel 1.4 a le grand mérite d'être plus clair, plus conçis, plus précis. De nombreuses questions sont ainsi éclaircies par cette version. Cependant, le sujet prête inévitablement à interprétation, à discussion. C'est pourquoi SIXI souhaite vous offrir un espace d'échange sous forme d'un forum spécialement dédié aux DI-RHM. Loin de nous l'idée de vouloir concurrencer le futur forum du SPF. Il s'agit simplement, le besoin s'en faisant ressentir, d'offrir une alternative dans l'attente de l'espace officiel. Nous avons donc décidé de baptiser notre réalisation : "DI-RHM, le forum non officiel" car SIXI n'a ni les compétences, ni le mandat pour répondre de manière officielle aux questions.
Nous pensons que des échanges des utilisateurs émergera la bonne pratique.
Nous espérons également que des personnes du SPF ou des infirmier(e)s ayant travaillé à la rédaction du manuel 1.4 feront bénéficier les forumistes de leurs lumières.
Si vous avez un souhait en matière de rubriquage du forum, n'hésitez pas à nous en faire part.
Lorsque vous posterez un message, vous avez la possibilité de cocher une option afin d'être averti par courriel des réponses.
Nous espérons que ce nouveau service de SIXI vous plaira. Pour y accéder, cliquez ICI
Un bon conseil, placez cette adresse dans vos favoris.
Postez bien ;o)
]]>
vendredi 10 août 2007
par Stéphane Allard
Des médicaments RFId au menu .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Des étiquettes RFId pourraient être apposées un jour aux pilules et seraient dès lors utilisées pour contrôler si les médicaments ont bien été avalés selon un brevet déposé en début d'année par Eastman Kodak C°. Le brevet décrit comment de telles étiquettes seraient utiles pour vérifier l'usage correct des médicaments, contrôler les interactions, les dosages et même établir des inventaires. Cependant, verrons-nous un jour ces produits dans nos pharmacies et officines hospitalières ? Les officiels de Kodak n'ont pas voulu commenter le brevet arguant d'une politique d'entreprise ne discutant pas publiquement de technologie non commercialisée. Selon le descriptif du brevet, le système comprend une étiquette avec une antenne - qui pourrait être une capsule digestible comprenant un liquide métallique, de l'argile ou des gaz - et un émetteur-récepteur externe qui communique avec l'étiquette.
L'étiquette informera quand une pilule a été ingérée car son antenne sera tombée en panne, annulant la possibilité de communiquer avec le récepteur.
Le brevet décrit également une autre application qui consiste à placer une étiquette sur une partie artificielle du corps afin d'en déterminer l'usure. L'étiquette serait conçue pour tomber en panne sous les tensions mécaniques au lieu d'une réaction chimique lors de l'ingestion. Ce type de RFId peut ainsi être implanté sur une prothèse de hanche par exemple.
De telles étiquettes ne sont pas disponibles à l'heure actuelle mais Eric Newmark, chercheur chez Health Industry Insights croit en la valeur du concept.
Ce type de produit peut avoir son utilité en matière de pharmacologie et d'étude de plans thérapeutiques sur l'absorption des drogues. De même, avec cet appareillage, il devient aisé de contrôler la prise de médicament chez certains patients, en psychiatrie par exemple.
Cependant, les aspects éthiques risquent d'être un obstacle à sa commercialisation.
Tout ceci n'est pas sans rappeler le Pillcam déjà évoqué dans nos colonnes qui est une capsule vidéo développée par Given Imaging. Cette capsule est conçue pour visualiser la paroi interne de l'oesophage. Le PIllcam, de la taille d'une pilule multivitamine comprend un appreil photo miniature.
Source
Alors, cher visiteur, le traçage des pilules : pour ou contre ?
]]>
samedi 4 août 2007
par SIXI
MEDI VISTA : un cockpit multimédia au lit du patient Le but du système MediVista est à la fois de satisfaire le personnel soignant et les patients.
Cette console interactive permet de réunir en un seul concept : téléphone, télévision, radio, vidéo sur demande, Internet, E-Mail, jeux interactifs, ainsi que la possibilité de choisir son repas en quelques « touchés d'écran ».
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Au niveau médical, le patient peut visualiser une démo de son opération à venir et obtenir des réponses à certaines de ses questions. Pour le personnel soignant, ce système offre la possibilité d'avoir un accès sécurisé au dossier électronique du patient et de pouvoir ainsi le consulter au chevet de celui-ci. La surveillance du patient est également améliorée grâce au placement éventuel de caméras. Cette solution a déjà fait ses preuves au cours des dernières années dans différents pays, tels que la Grande-Bretagne, l'Irlande, la France, l'Italie ou encore les Pays-Bas. MediVista étant utile et ludique, il deviendra très vite l'investissement incontournable pour votre établissement hospitalier
Pour en savoir plus ...
consultez C-Consult advice au 00 32 (0)4 224 94 10
]]>
jeudi 26 juillet 2007
par Communiqué de presse
C-Consult Advice offre 10 places pour le 11ème festival de Jazz de Liège aux visiteurs de SIXI Le concours
Ces 24 et 25 aout 2007, la Maison du Jazz de Liège proposera au Moulin du Broukay son 11ème Festival de Jazz
Au programme :
Vendredi 24 août :
19h30 : 4 in 1
21h30 : Bart Defoort Quartet
23h15 : Christelle Wautier Trio
Samedi 25 août :
19h30 : Alexandre Tripodi trio
21h30 : Romane
23h15 : Daniel Willem Quartet
Pour gagner deux places valables pour une journée au choix, il vous suffit d'être dans les 5 plus rapides à répondre à cette question :
- Quel est le code postal de la localité où se trouve le siège social de C-Consult Advice (la réponse se trouve sur leur site)
en nous envoyant votre réponse sans omettre de nous indiquer votre adresse postale afin que nous puissions vous envoyer les tickets d'entrée.
La société C-Consult Advice
Le sponsor de ce concours est la société C-Consult Advice
PME avec 22 ans d'expérience installée à Rocourt et présente dans plus de 70 hôpitaux en Belgique, C-Consult Advice est active principalement dans le développement, la distribution et la promotion de logiciels informatiques destinés au secteur médical (plateformes administratives, planification personnel infirmier, résumés minimaux, datawarehouse , etc.)
Voici en quelques mots, l'historique de cette société que Sixi remercie pour ce cadeau envers nos visiteurs.
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Fruit de la fusion de plusieurs sociétés informatiques, l'activité a démarré en 1985 sous le nom de « Middle Blue company » (en abrégé MBC). Le but des fondateurs était d'établir un partenariat avec IBM pour la distribution du matériel Midrange d'IBM (les machines S36 et un peu plus tard les AS/400).
La collaboration régulière avec IBM s'est également concrétisée par le développement, pour le compte d'IBM, du logiciel de facturation hospitalière « CPO » qui fonctionne toujours à l'heure actuelle sur plus de 50 sites hospitaliers.
Pendant un certain temps, la société, sous le nom MBC, est restée partenaire d'IBM, ce qui a apporté aux membres du personnel un niveau de compétence très élevé car ils ont bénéficié du savoir-faire et des connaissances de cette société.
L'évolution de la société a été caractérisée par l'ancrage à des groupes puissants tels celui de la Générale, puis celui de Computer Sciences Corporation (groupe multinational présent dans les 5 continents comptant plus de 500 sièges et plus de 45 000 employés). La société y trouvera non seulement des ressources complémentaires, mais également des compétences de très haut niveau, l'accès à des technologies de pointe et une dimension internationale. Elle bénéficiera également de méthodologies et d'outils éprouvés, utilisés à tous les niveaux d'étude et dans la réalisation des projets dont elle a la charge, en particulier dans le domaine médical.
Depuis 1995, le partenariat avec IBM a cessé, et la société a, à ce moment, changé de nom pour devenir « Medical Business Channel » afin de marquer son ouverture vers le monde informatique pluriel, où l'environnement IBM n'est plus l'unique référence. Une ligne de produits axée sur les « Résumés minimaux » devient, à ce moment, un créneau très prometteur de la stratégie de la société.
En 1997, le groupe CSC souhaita se recentrer sur son « Core business » qui est l'intégration de services informatiques et non pas le développement de produits. CSC décide de se séparer de MBC dont le profil ne correspondait plus à cette définition. La société est entrée dans le groupe « C-Consult », s'est restructurée et a entamé un parcours indépendant qui lui permet de faire preuve d'une liberté d'action, d'une souplesse et d'un dynamisme qui est caractéristique des PME's. La société mère C-Consult advice conservait ces activités dans le Consulting pour le secteur médical.
En janvier 2004, une restructuration du groupe a englobé l'activité du domaine médical au sein de la société C-Consult advice (en abrégé CCA).
Contact : Philippe Corteil
Tél. : 04/224.94.12
Site : www.ccabe.com
]]>
mardi 24 juillet 2007
par SIXI
La Commission de protection de la vie privée émet, sous réserves, un avis favorable sur la communication des données hospitalières au Ministère Conclusions du second avis
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Etant donné ce qui précède (cf. le fichier en attachement en bas de page), la Commission estime que le projet d'arrêté royal, dans sa forme adaptée, offre déjà beaucoup plus de garanties à l'égard de la protection des données à caractère personnel des personnes concernées.
Il n'en reste pas moins que le responsable du traitement doit toujours veiller à ce que le traitement de ces données à caractère personnel (pour la plupart, des données sensibles) soit toujours effectué avec les précautions et la vigilance nécessaires.
Il convient en particulier de ne pas perdre de vue les points suivants :
tout traitement de données à caractère personnel implique que les finalités doivent être "déterminées" et exposées "explicitement" par voie légale (voir point 18) ;
malgré un codage de données d'identification, certaines données collectées ou une combinaison de celles-ci permettent quand même parfois une réidentification de la personne concernée (voir point 28) ;
le rôle d'organisation intermédiaire doit être assuré par une instance totalement indépendante du ou des responsable(s) du traitement ultérieur (voir points 47 et suivants).
PAR CES MOTIFS,
La Commission, sous réserve des remarques formulées, émet un avis favorable quant au projet d'arrêté royal déterminant les règles suivant lesquelles certaines données hospitalières doivent être communiquées au Ministre qui a la Santé publique dans ses attributions.
L' administrateur, (signé) Jo BARET. Le vice-président, (signé) Willem DEBEUCKELAERE.
Les remarques formulées
Point 18
(...) La Commission rappelle le principe selon lequel, lorsqu'un traitement de données à caractère personnel est prévu par un texte légal, les finalités de ce traitement devraient être déterminées de manière explicite dans ce texte légal (...)
Point 28
La Commission attire l'attention sur le fait que certaines des données collectées peuvent facilement être utilisées en vue de la ré-identification des personnes concernées, bien que les données d'identification de ces personnes aient été codées. Les dates d'admission et de sortie, par exemple, sont souvent suffisantes pour retrouver l'identité de la personne concernée. La Commission estime que, lors des mises à disposition ultérieures des données, que ce soit en interne ou à des tiers, il faudra veiller à réduire le plus possible ce risque de ré-identification, par exemple en agrégeant les données, en supprimant certaines données, ou en prenant toute autre mesure de protection adéquate, afin d'éviter une intrusion dans la vie privée des patients
et des personnes physiques, dispensateurs de soins, dont les données sont mises à disposition.
Points 47 et suivants
La Commission estime toutefois que, dans le cadre de l'enregistrement de données développé dans le présent projet, le service Datamanagement précité peut difficilement faire office de "barrière" entre la collecte des données à caractère personnel et le traitement effectif également par des tiers) de celles-ci, en l'absence d'une séparation effective et efficace de fonctions et d'une indépendance à l'égard des services de soutien de la politique.
(...)
L'intervention d'une organisation intermédiaire est nécessaire étant donné que plusieurs responsables de traitements de données à caractère personnel communiquent des données au(x) même(s) tiers en vue de leur traitement ultérieur.
(...)
Idéalement, l'organisation intermédiaire est tout à fait indépendante, juridiquement et dans les faits, des destinataires de ces informations qui les traiteront à des fins historiques, statistiques ou scientifiques. La Commission conçoit que l'élaboration d'une telle organisation intermédiaire complètement indépendante peut être très difficile et coûteuse dans certains cas.
Pour disposer d'une indépendance suffisante, la Commission estime que, dans le cas présent, l'organisation intermédiaire doit au minimum être gérée par un organe au sein duquel sont représentés les fournisseurs des informations et surtout les types de personnes que les informations concernent.
Tel qu'il ressort également de ce qui précède, seules des tâches "de nature technique" (codage, anonymisation et couplage de données ; mise à disposition de données sur la base d'une autorisation d'un comité sectoriel ou sur la base d'un avis ou d'une recommandation de la Commission de la protection de la vie privée) peuvent être attribuées à une organisation intermédiaire.
]]>
lundi 16 juillet 2007
par SIXI
La FNIB n'oublie pas l'enregistrement des Données Infirmières du RHM dans son memorendum politique Le respect de l'infirmière appelle à de vraies priorités politiques … en partie promises mais non réalisées, c'est-à-dire :
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Des normes spécifiques de pratique
Hôpitaux 1) Normes en effectifs à revoir : au moins 1 ETP infirmier et 1 ETP Assistant logistique en + / unité de soins générale 2) Compte tenu du nouvel enregistrement DI-RHM : informatisation généralisée du dossier patient assortie de moyens financiers suffisants et d'une contrainte pour les gestionnaires (date limite). Le CNEH recommande un budget composé d'une partie fixe de l'ordre de 100.000 EUR par institution et d'une partie mobile de plus de 300 EUR par lit (alors que le budget supplémentaire actuellement dégagé pour la mise en œuvre du DI-RHM est de moins de 50 EUR par lit - 2.500.000 EUR pour le Royaume - sans complément fixe) 3) Via la loi sur les hôpitaux (comme pour l'infirmier hygiéniste), reconnaissance et financement d'une fonction d'infirmier « référent pour les enregistrements légaux » : DI-RHM, données relatives à la future évaluation interne de la qualité des soins infirmiers, … et qui serait également responsable dans son institution des volets infirmiers du dossier patient informatisé.
4) Dans le cadre du RHM, associer la profession infirmière à travers ses organisations représentatives à la finalisation des modalités de financement des soins infirmiers hospitaliers suite aux diverses recherches satellites du processus d'actualisation du RIM (DI-RHM) : rapport KCE (recherche ULg-KUL), projet WIN (UCL-UGent) et recherche AEP (Ulg) sur la justification des séjours ayant établi des corrélations avec le DI-RHM. Le mécanisme de financement est tout aussi important que le contenu de l'enregistrement lui-même, sinon plus !
5) Meilleure représentation de la profession dans divers organes où elle peut difficilement faire valoir son point de vue et notamment au sein du Conseil National des Etablissements Hospitaliers (nécessité déjà clairement mise en évidence lors des Dialogues Santé)
Pour en savoir plus : www.fnib.be
]]>
mercredi 27 juin 2007
par SIXI
Appel à candidature pour le projet pilote informatique pour les praticiens de l'art infirmier ambulatoire (VINCA) Pour pouvoir participer à ce projet, il est nécessaire de répondre à certains critères détaillés ci-dessous :
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
1) Etre utilisateur d'un logiciel en art infirmier homologué en 2007 et être directement impliqué dans la gestion électronique de vos données. Si l'utilisation du logiciel homologué est uniquement le fait de votre mandataire, vous ne serez pas en mesure- comme tel- de participer au projet.
Si vous êtes déjà informatisé et si vous êtes utilisateur d'un logiciel homologué en 2007, il est essentiel que vous vérifiiez auprès de votre producteur qu'il compte effectivement participer au projet "VINCA".
Si vous n'êtes pas encore informatisé et que vous décidez de franchir le pas à l'occasion de ce projet, il vous faudra effectuer votre choix parmi les producteurs homologués ayant également passé avec fruit les tests "VINCA".
Vous trouverez sur le site internet du SPF Santé Publique le nom des producteurs de logiciel candidats au projet "VINCA". A ce stade, cette liste n'est qu'indicative car la liste des producteurs ayant réussi les tests "VINCA" ne sera publiée que le 31 août 2007.
2) S'équiper d'un terminal mobile équipé d'un mobiciel (=logiciel embarqué sur le terminal) et d'un lecteur de carte SIS/eID :
En dehors du cas où l'investissement est effectué par un employeur pour ses employés, chaque producteur sera amené à vous proposer un choix entre différents types de terminaux aux caractéristiques techniques et aux prix différents.
A toutes fins utiles, signalons que le prix d'achat d'un PDA "VINCA compatible" se situe dans la fourchette 300 à 600 EUR auquel il faut ajouter le prix du lecteur de carte (autour de 250 EUR). Le producteur sera amené à vous faire une proposition financière globale couvrant à la fois votre informatique fixe et mobile. Il est bien sûr loisible de comparer les offres des différents producteurs.
Ces frais sont fiscalement déductibles.
3) Avoir un profil d'activités suffisant.
Si vous êtes bénéficiaire de l'intervention INAMI 2006 pour l'utilisation d'un logiciel homologué, vous êtes immédiatement considérés comme recevables.
Si vous avez commencé votre pratique infirmière avant 2006 et si - pour diverses raisons- vous n'avez pas encore introduit de demande d'intervention pour l'utilisation de la télématique auprès del'INAMI pour 2006, vous pouvez toujours en bénéficier pour autant que :
- Vous ayez été conventionné pour l'année 2006 complète ;
- Vous exerciez votre activité de praticien de l'art infirmier à titre principal ;
- Vous ayez exercé, en 2006, une activité minimum. Celle-ci doit correspondre à un montant
d'intervention de 33.000 EUR, dans le cadre de l'article 8 de la nomenclature, établie sur base d'une déclaration sur l'honneur à introduire auprès de l'INAMI au moyen du formulaire ad hoc au plus tard le 2 août 2007, (procédure et formulaire téléchargeables)
Si vous vous êtes informatisé en 2007 (ou prévoyez de le faire d'ici mi-octobre), vous n'avez pas droit à l'intervention INAMI 2006, mais vous pouvez participer au projet VINCA pour autant que vous soyez dans les conditions d'activité décrites dans le paragraphe précédent.
4) S'engager à utiliser effectivement les nouvelles fonctionnalités proposées pendant les 12 mois de l'expérience et participer à l'évaluation du projet.
Quelles sont ces fonctionnalités ?
La seule fonctionnalité incontournable est l'utilisation du lecteur de cartes pour la validation des prestations effectuées au chevet du patient.
Les autres fonctionnalités proposées ont toutes pour objectif de permettre une plus grande facilité et un meilleur contrôle des informations. Les informations administratives et cliniques liées à un patient seront également disponibles en permanence. Enfin, la préparation de tous les documents officiels (Échelle de Katz, notifications, etc) sera grandement facilitée et après synchronisation avec la base, les documents pourront être automatiquement imprimés.
Toutes ces opérations seront chaque fois que possible effectuées sans utilisation du clavier.
Vous pouvez avoir une idée complète de ces fonctionnalités en parcourant le document
"spécificités fonctionnelles" que vous trouverez sur le site internet du SPF Santé Publique.
En matière d'évaluation, votre engagement minimum est de remplir à deux reprises pendant la durée du projet un petit formulaire d'évaluation "en ligne". Cela ne devrait pas vous prendre plus d'une demi-heure. Après étude de ces résultats, nous organiserons une évaluation plus qualitative avec des prestataires volontaires.
Que faut-il faire concrètement ?
- Dans un premier temps, faites connaissance avec le projet et prenez contact avec le(s)
producteur(s) de logiciel candidat(s) de votre choix.
- A partir du 31 août 2007, vous pourrez vous inscrire directement sur le site internet du SPF Santé Publique : euls les logiciels qui auront réussi les tests pourront être sélectionnés. Il vous suffira ensuite d'adresser une copie signée de votre convention d'inscription au SPF Santé publique par voie postale.
Les inscriptions seront possibles jusqu'au 15 octobre 2007. Si le nombre de candidats est supérieur à 2.000, des critères de sélection seront appliqués : ils tiennent compte du statut professionnel (employé/indépendant), de la localisation géographique et de l'ordre d'inscription. Chaque candidat sera averti de sa sélection (ou éventuelle non sélection) au plus tard le 30 octobre 2007.
- Lors de votre inscription, il vous sera demandé de préciser la date à partir de laquelle vous
désirez commencer le projet : Vous aurez le choix entre le 1er décembre 2007, le 1er janvier 2008, le 1er février 2008 ou le 1er mars 2008, ceci afin de permettre aux producteurs de logiciels de vous fournir le matériel nécessaire et de vous laisser un minimum de temps pour vous former à ce nouvel outil. La durée du projet restera cependant de douze mois à partir de la date choisie.
Quand et comment l'intervention forfaitaire unique de 650 EUR sera-t-elle payée ?
- Une fois les candidats sélectionnés, les conventions d'inscription correspondantes seront avalisées globalement par le Comité de l'assurance soins de santé de l'INAMI dans le courant du mois de novembre 2007. Il sera par ailleurs demandé aux producteurs de logiciel correspondants de confirmer que vous faites bien partie de leurs clients "VINCA". Ce qui veut dire que même si vous décidez de commencer le projet après le 1er décembre, vous devrez être répertorié comme un client "VINCA" par votre producteur pour le début du mois de novembre.
Le paiement pourra donc être effectué à partir du 1er décembre 2007 par l'INAMI sur le compte bancaire mentionné lors de l'inscription.
Vous pourrez -pour autant que vous respectiez les conditions fixées- également bénéficier de l'intervention 2007 pour l'utilisation d'un logiciel homologué (350 EUR). Pour l'obtenir vous devrez cependant, comme pour l'intervention 2006, suivre une procédure spécifique qui vous sera communiquée en temps utile par l'INAMI.
Questions ?
Il vous sera loisible de poser vos questions par écrit via [le site internet du SPF Santé Publique]url :www.health.fgov.be/telematics. Nous y répondrons personnellement dans les meilleurs délais.
Nous y mettrons également régulièrement à jour un document "FAQ" (pour "frequently asked questions") qui reprendra de manière anonyme la plupart des questions posées ainsi que bien la réponse qui y aura été apportée.
Nous avons estimé qu'il était indispensable de vous fournir ces informations avant la période desvacances d'été de façon à permettre à permettre à chacun et à chacune de prendre le temps pour découvrir le projet et consulter le marché.
Contact : luc.nicolas@health.fgov.be
T : 02/524 85 87
]]>
lundi 25 juin 2007
par SIXI
AeroScout au chevet de l'hôpital .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
L'objectif premier de l'installation est d'apporter une plus grande protection aux malades à haut risque atteints de démence, en les gardant en sécurité dans les locaux hospitaliers et à portée des infirmières et des prestataires de soins.
« Nous avons un pourcentage élevé de personnel soignant destiné aux patients mais nous avons toujours eu conscience de la nécessité de mesures supplémentaires en ce qui concerne la localisation des mouvements des patients aux alentours de l'hôpital pour garantir leur sécurité et leur bien-être, » a déclaré Georges Wolfers, le directeur de l'ICT à l'hôpital Saint Louis. « AeroScout a proposé la solution la plus complète pour répondre à nos besoins avec une solution Wi-Fi conviviale et souple et nous sommes ravis de son potentiel qui va permettre d'optimiser le haut niveau de soins que nous prodiguons à nos patients. »
AeroScout va fournir à l'hôpital Saint Louis ses radio-étiquettes actives RFID Wi-Fi de pointe dans ce secteur ainsi que le logiciel de gestion professionnel et le matériel avancé destinés à la localisation des personnes et des biens. Ces produits utilisent le réseau sans fil unifié Cisco (Unified Wireless Network) installé dans l'hôpital pour mettre en place un réseau unique fournissant des informations vocales, des données et des informations sur la localisation.
Les radio-étiquettes T2 d'AeroScout, qui disposent de batteries d'une longévité de plus de quatre ans, sont portées par les patients ou accrochées au matériel de l'hôpital. Elles émettent un signal détecté et localisé avec précision par le réseau unifié sans fil Cisco de l'hôpital. Les données relatives à la localisation et à l'état fournies par ces étiquettes sont alors envoyées au logiciel MobileView d'Aeroscout et intégrées à des cartes interactives et à des informations détaillées. Ceci va permettre à l'hôpital de rechercher et d'identifier les patients à haut risque en temps réel, sur n'importe quel navigateur internet. Le système d'AeroScout peut également déclencher automatiquement des alertes basées sur le mouvement et le lieu, en envoyant immédiatement un e-mail, un téléavertisseur ou un message vocal au personnel lorsqu'un patient quitte une zone définie. Les Exciters d'Aeroscout permettent une détection précise au niveau des portes, des issues et d'autres points stratégiques.
« L'hôpital Saint Louis est le pionnier d'un nouveau niveau de soins apportés aux patients. Nous sommes ravis de travailler avec l'institution dans le cadre de l'exploration des avantages qu'apporte la technologie active RFID Wi-Fi, » a déclaré Andris Berzins, le directeur général, EMOA d'AeroScout. « Nous constatons une forte demande pour les solutions de localisation innovantes sur le marché européen de la santé et cette installation est une autre preuve de notre intention de maximiser ces opportunités. »
La solution d'AeroScout est actuellement utilisée pour localiser les patients ayant besoin de hauts niveaux de contrôle, ainsi que le personnel de santé et divers biens de l'hôpital. Compte tenu de la réussite du déploiement initial, l'hôpital Saint Louis met en place des radio-étiquettes pour les appareils médicaux essentiels aux patients comme les perfusions, les chaises roulantes et autres pour optimiser l'utilisation de ces biens de grande valeur.
« Les hôpitaux disposent de centaines de biens essentiels à leur fonctionnement performant et il peut falloir beaucoup de temps pour localiser ces biens lorsqu'ils s'avèrent nécessaires, » a déclaré Richard Roberts, le directeur du développement commercial sans fil de Cisco. « Les services de localisation, comme le système déployé par l'hôpital Saint Louis, peuvent permettre d'optimiser les soins prodigués aux patients et aider à réduire les coûts avec une vision en temps réel de la localisation de ses patients et de ses biens. »
NDLR
Nous devons cette information grâce à la veille électronique que nous plaçons sur le site www.filrfid.org
Nous vous recommandons vivement de le visiter et/ou de vous abonner à leur newsletter.
Ce site se veut le fil rouge de la technologie rfid.
]]>
samedi 16 juin 2007
par SIXI
Appel du pied .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Dominique Jourlait est actuellement en train de construire une réunion sur le Palais des Congrès de Béziers ( 34500 ) pour le denier WE de juin 2008.
Cette réunion portera le nom de " Symposium de Podologie" et le thème en sera : "le PIED du JUNIOR au SENIOR"
Sur ce thème seront développés les sujets suivants :
Le pied de l'enfant ( du nourrisson à 10 ans )
Le pied de l'adolescent ( orientation vers le sport )
Le pied de l'adulte ( orientation diabéto ou rhumatho )
Le pied de la personne âgée ( gériatrie -- maison de retraite ou maintien à domicile ) L'objectif de ce symposium est de mettre en commun des expériences professionnelles et pluridisciplinaires, en fonction du développement du thème sur des professionnels conférencier(e)s référents et compétents (médecins, kinés, IDE, podos, ...)
Ces journées permettront de connaître mieux nos domaines de compétences, nos acquis professionnels, nos expériences, à la seule fin être " demain " plus efficaces auprès de nos malades, de nos patients.
La volonté déclarée de l'organisateur est de booster le relationnel de chacun, pour optimiser nos missions respectives. Le PLUS : renouveler l'esprit de confraternité pludisciplinaire qui aurait " tendance " ces dernières années, a tomber dans les oubliettes du " je m'en foutisme " et de "chacun se débrouille !!!" )
Appel à orateurs
Dominique Jourlait est à la recherche de conférencier(e)s qui voudraient s'intégrer dans cette démarche, et s'investir dans ce Symposium.
A SIXI, nous pensons que certains de nos visiteurs peuvent répondre à cet appel en mettant en exergue leur savoir-faire informatique. Nous pensons à des solutions informatiques sur l'anatomie, à des formations par e-learning, à des outils d'évaluation de plaie, ...
Si vous êtes concernés, n'hésitez pas à contacter notre collègue
Dominique Jourlait
Pédicure-Podologue
IDE Libéral
2 bis avenue Camille Saint-Saens
34500 --- BEZIERS
tel // fax : 04 67 76 40 95
mobile : 06 80 07 93 75
e-mail : dominique.jourlait@wanadoo.fr
Références :
Conseiller // suppléant auprès du Conseil Régional de l'Ordre des Pédicures - Podologues du Languedoc - Roussillon
Membre de la Fédération Nationale des Podologues
Administrateur chargé du Conseil // Communication // Congrès du Syndicat des Podologues du Languedoc - Roussillon
Administrateur du C.L.I.C." PARTAGE" Bassin Gérontologique de Béziers
Administrateur sur une Association en Soins Palliatifs
]]>
mercredi 13 juin 2007
par SIXI
Le ministère analyse les données RIM 1998, 2000 et 2003 Conclusions finales
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Ce document révèle que la part du Résumé Infirmier Minimum dans le budget global des hôpitaux a augmenté depuis 2005. Il fournit également diverses méthodes pour obtenir, à l'aide du feed-back individuel financement et du feed-back fédéral financement de plusieurs années, des informations utiles en vue d'expliquer la hausse ou la baisse d'un hôpital dans les déciles.
Le document montre aussi que, sur les trois années d'enregistrement, le personnel est de plus en plus qualifié. Ce phénomène s'inscrit dans le prolongement de la tendance déjà observée entre le RIM 1988 et le RIM 1998.
Si on étudie l'évolution de la valeur nationale en points de quelques zones, on constate que les tendances des valeurs nationales en points suivent les tendances des médianes des équivalents temps plein par patient (ETP/obs). C'est en effet la médiane des ETP/obs qui contribue le plus au calcul des valeurs nationales en points des zones.
L'examen plus approfondi des zones ZIP nous apprend notamment que, globalement, le pourcentage de journées des séjours d'hospitalisation classique dans les zones ZIP augmente légèrement. Au niveau des services, le pourcentage de journées des séjours d'hospitalisation classique dans les zones ZIP reste relativement stable, sauf pour les services I et NIC, où une hausse est constatée. On observe également que la plupart des journées des séjours d'hospitalisation classique sont situées dans la zone 19, et qu'il existe dans le temps des glissements entre les zones ZIP. Le document montre également que la plupart des journées des séjours d'hospitalisation classique en ZIP et la plupart des unités de soins dans les zones ZIP relèvent du service I.
Nous constatons également que la largeur des déciles pour les années de financement 2004, 2005 et 2006 demeure plutôt stable. Les déciles extrêmes sont nettement plus larges que les déciles centraux, en particulier les déciles les plus élevés. Les déciles les plus hauts tendent à s'élargir avec les années pour les lits CDH*I et les lits E, alors que la largeur des déciles les plus centraux ne varie que peu.
Le classement des hôpitaux par ordre croissant des valeurs en points RIM montre que les points progressent très lentement, excepté pour les hôpitaux avec les valeurs les plus faibles et les plus élevées, pour lesquels la différence est plus grande.
Les petits hôpitaux se positionnent surtout dans les déciles bas (sauf pour les lits E) alors que les hôpitaux moyens et grands sont plus dispersés entre les déciles.
Enfin, nous pouvons conclure que les hôpitaux généraux se répartissent dans tous les déciles. Les hôpitaux généraux à caractère universitaire ne sont par contre pas répartis uniformément et les hôpitaux universitaires se positionnent surtout dans les déciles supérieurs.
Annelies Ghesquiere, Anne Delvaux – 03/2007
Le rapport complet est en ligne ICI
Informations utiles
9.1 Références
Site Internet du SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement
(www.health.fgov.be). Les informations relatives au RIM se trouvent sous les rubriques Soins de santé (en haut) – Etablissements de soins (à gauche) – Systèmes d'enregistrement (à gauche) – RIM (à gauche) – Publications (à droite) – Feed-back et rapports.
DELVAUX A., JANSSENS M. (2003). Brochure "10 ans de RIM : 1988-1998". SPF Santé
publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, Bruxelles, 12 p. Disponible sur le site Internet www.health.fgov.be.
DELVAUX A., JANSSENS M., GHESQUIERE A. (2006). Feed-back financement données RIM
2003. SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, Bruxelles,
17 p. Disponible sur le site Internet www.health.fgov.be.
DELVAUX A., GHESQUIERE A. (2006). Feed-back général données RIM 2003. SPF Santé
publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, Bruxelles, 15 p. Disponible sur le site Internet www.health.fgov.be.
9.2 Personnes de contact
Pour de plus amples renseignements au sujet des feed-backs et des analyses du RIM, vous pouvez prendre contact avec Anne Delvaux et Annelies Ghesquiere .
]]>
mardi 12 juin 2007
par SIXI
[1-10] [11-20] [21-30] [31-40] [41-50] [51-60] [61-70] [71-80] [81-90] [91-100] [101-110] [111-120] [121-130] [131-140] [141-150] [151-160] [161-170] [171-180] [181-190] [191-200] [201-210] [211-220] [221-230] [231-240] [241-250] [251-260] [261-270] [271-280] [281-290] [291-300] |
|