 |
 |
 |
 |
Soins Infirmiers & Informatique - Information pour les professionnels de la santé et le public |
 |
 |
 |
 |
Articles :
Se prévenir de l'asthme grâce à un laboratoire de poche .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Un instrument qui se place dans la poche d'une personne pourrait aider à distinguer les éléments environnementaux susceptibles de déclencher des crises asthmatiques. Des chercheurs ont créé une sonde portative analysant les gaz afin d'étudier le rapport entre les symptômes d'asthme et l'air respiré.
Les asthmatiques souffrent de voies aériennes resserrées et d'une capacité pulmonaire réduite. L'expiration est rendue difficile. Allergènes et polluants aggravent les symptômes et déclenchent des crises graves.
"Nous étudions ce qui a pu déclencher une crise d'asthme en analysant la qualité de l'air dès le début de cette crise" dit Charlene Bayer, un chercheur à l'institut de recherche de recherche de technologie de la Géorgie, Atlanta, USA.
Le nouveau dispositif portatif devrait faciliter le recueil de cette information. Il pèse 450g, y compris des batteries, et permet la prise d'un échantillon d'air toutes les 2 minutes.
Le dispositif mesure des niveaux de formaldéhyde, d'anhydride carbonique, d'ozone, de bioxyde d'azote, et de composés organiques volatils qui sont libérés par des peintures et d'autres produits chimiques.
Il enregistre également la température et l'humidité relative. Des résultats sont enregistrés pour l'analyse postérieure et filtres retiennent les plus petites particules.
Jusqu'ici, six volontaires ont expérimenté le kit, le portant dans la poche d'un gilet le jour, et le gardant près de leur lit la nuit. Ils ont été également équipés d'un débitmètre électronique pour enregistrer leur fonction pulmonaire et invités à noter la période de toutes les crises d'asthme.
Après la collecte et l'étude des résultats des patients, les chercheurs peuvent établie des corrélations entre les symptômes et les conditions environnementales. Par exemple, des polluants organiques volatils autour d'une maison d'un volontaire se sont avérés les éléments déclencheurs des symptômes. Une recherche poussée a situé la cause au niveau du garage de l'habitation. C. Bayer espère expérimenter l'équipement sur des enfants asthmatiques.
Eiman Kanjo, de l'université de Cambridge, R-U a relié le laboratoire portable à un teléphone mobile. L'utilisation des mobilophones a plusieurs avantages car cette technologie permet de communiquer en direct les résultats au personnel médical . Par la suite, les patients pourraient accéder, en direct, à leurs propres analyses sur l'écran du téléphone pour rechercher les tendances qui expliqueraient une attaque.
Source
]]>
mardi 5 février 2008
par S. Allard
Microsoft à la conquête du marché européen de la santé .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Lors de son récent passage en Europe, l'équipe de Bill Gates a évoqué les ambitions de Microsoft dans le domaine de la santé et particulièrement dans le développement de l'informatique dans le secteur de la santé : eHealth.
La principale pierre d'achoppement au développement de ce projet réside en la diversité du secteur de la santé en Europe. Microsoft, absent jusqu'à présent dans ce domaine estime par la voix d'un de ses patrons C.Mundie apporter un regard neuf.
Microsoft, à son habitude, a commencé par l'achat de solutions en place. Il s'agit de Azyxxi qui est une plate-forme d'information pour les établissements de soins. Global Care Solutions, autre outil complet à usage hospitalier est également tombé dans l'escarcelle des successeurs de l'ami Bill.
La maison de Richmond a, quand à elle, développé Health Vault, une application permettant aux patients de gérer leurs propres données médicales. Ce produit est décliné en trois versions mais uniquement aux Etats-Unis et en Asie où le marché est unique. Chaque pays d'Europe se distingue par un système de santé différent (et plus ou moins complexes) ainsi qu'une législation sur la protection de la vie privée assez drastique.
Pour la Belgique, la plate-forme de l'administration du secteur de la santé est BeHealth. BeHealth a toujours développé ses technologies sur des standards ouverts ce qui laisse la porte ouverte à toutes les entreprises, Microsoft compris.
Reste à deviner quel sera l'accueil de la population européenne ainsi que le sort que réservera le corps médical à ce concept de dossier de santé en ligne. Même si l'opinion générale tend à devenir plus favorable, la majorité reste méfiante.
Il va de soi que sans l'appui des acteurs de la santé et principalement du corps médical, un dossier médical personnel ne verra jamais le jour en Europe.
Pour en savoir plus
- HealthVault
- Global Cares Solutions
- BeHealth
]]>
mardi 5 février 2008
par S. Allard
2008, une année qui va compter Qui dit nouvelle année, dit renouvèlement des cotisations. Nous remercions nos fidèles membres de leur soutien et les invitons à remplir le formulaire ci-attaché
Pour ceux qui ne nous ont pas encore rejoint, n'hésitez pas à franchir le pas. De plus, si vous souhaitez vous impliquer plus, des places sont libres dans le conseil d'administration. Une élection est prévue le 20 mars 2008 (des renseignements complémentaires suivront).
En 2008, nous organiserons au minimum deux conférences gratuites pour nos membres.
La première se déroulera en avril ou mai et aura pour thème "Les outils de mesure dans la pratique infirmière". Nous espérons recevoir un invité spécial canadien expert en la matière.
La seconde fixée au 19 septembre nous permettra de toucher notre nombreux public travaillant dans le domaine psychiatrique. En effet, après les soins à domicile et les maisons de repos et de soins, nous continuons à diversifier notre offre de conférences. B.Casteleyn et P.Wautier, administrateurs de SIXI, nous mitonnent un après-midi de qualité.
Le grand rendez-vous de 2008 sera à coup sûr le congrès international HIT2008 qui se déroulera dans les palais du Heysel du 8 au 10 octobre. Ce congrès se fera en partenariat avec la société médicale MIM et le groupe informatique de l'association infirmière flamande NVKVV.
Dans les prochaines semaines, nous lancerons un appel à communication. Nous espérons vous y voir nombreux pour nous faire découvrir vos expériences informatiques infirmières.
Dans ce cadre, nous allons également organiser un Award SIXI qui récompensera deux lecteurs de notre site.
A coup sûr, 2008 sera une année excellente et laborieuse année.
]]>
samedi 2 février 2008
par S. Allard
L'avis du Syndicat National des Professionnels Infirmiers (France) sur le bracelet d'identification. .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Madame la Ministre,
La direction de l'hôpital Saint Louis de l'AP-HP souhaite généraliser l'identification des malades par des bracelets d'identité. Alors que l'on parle d'humanisation des hôpitaux, du droit des malades, de la dignité des personnes hospitalisées, nous sommes particulièrement choqués par une telle démarche, aussi nous sollicitons votre soutien.
Certes, cela peut être acceptable, au cas par cas, pour des personnes incapables de décliner leur identité (nourrissons, déments), sachant qu'il ne peut y avoir de catégorie particulière (une personne sénile ou un malade mental qui connaît son nom n'a pas à subir ce genre d'humiliation), mais que des décisions d'équipe sur une personne donnée.
Mais lorsqu'une personne hospitalisée est capable de décliner son identité, lui demander de "s'étiqueter" revient à le nier en tant que personne, à lui faire quitter sa qualité de "sujet, objet de soins", pour en faire un "objet des soins". Agir ainsi pose de réels problèmes éthiques, et va à l'encontre de la démarche soignante.
Un bracelet d'identification n'est pas un objet neutre, car il renvoi à l'imaginaire du marquage, variable selon l'histoire personnelle :
le bracelet du prisonnier ou du délinquant sexuel, renforcé par le fait que l'hôpital comporte lui aussi des caractéristiques d'enfermement et de soumission à un personnel en uniforme (ne dit on pas toujours la surveillante en parlant du cadre infirmier ?). Une personne a ainsi demandé à l'infirmière si on l'obligeait à porter ce bracelet parce qu'elle était séropositive.
la chosification, renforcée par le fait que l'étiquette informatisée collée sur le bracelet comporte un numéro d'identification et un code barre. Lors d'une réunion d'information dans la cafétéria de Saint Louis, le cadre supérieur chargé du projet a même indiqué qu'à terme on passerait le lecteur de code barre sur la poche de sang ou de chimiothérapie, puis sur le bras du malade afin de lire l'étiquette du bracelet pour vérifier la compatibilité ! Peut on imaginer que traiter ainsi une personne hospitalisée comme un objet de consommation ne modifie pas la relation soignant /soigné ?
l'animalisation, un malade ayant ainsi indiqué à l'infirmière qu'il n'était pas un chien, et qu'il était hors de question qu'on lui mette un collier avec son nom. Ce n'est qu'une anecdote, mais pour l'infirmière qui rencontrait ce patient pour la première fois, cela a altéré durablement le rapport de confiance, car une gêne s'était installée entre eux.
le marquage des camps de concentration, particulièrement sensible, dans la mesure où l'hôpital Saint Louis se trouve entre Belleville et le Sentier.
Une jeune infirmière ne se posait pas de problème par rapport au bracelet : elle appliquait la consigne de la direction. Jusqu'au jour où le vieil homme hospitalisé à qui elle demandait de mettre ce bracelet, avec son étiquette à code barre, l'a regardé, à remonté sa manche, et lui a dit « Mademoiselle, je n'ai pas besoin de votre bracelet, j'ai déjà un numéro d'identification de tatoué ». Face à cet ancien déporté, elle a vécu un grand moment de solitude. Elle n'a jamais pu reprendre en charge ce patient, car quelque chose était brisé dans la relation soignant/soigné. Et pour elle, ce bracelet n'est plus une simple procédure de sécurisation.
A travers ce cas concret d'éthique clinique, chacun peut constater que la technique modifie la relation de soins. Même en dehors de l'aspect stigmatisant, le bracelet induit un rapport de docilité, de contrôle, de soumission, qui va à l'encontre des valeurs du soin. En mettant un bracelet, un patient ne peut plus être dans un rapport égalitaire avec le soignant.
Qui plus est, c'est l'infirmière que l'on instrumente pour imposer ce bracelet, alors qu'au contraire l'infirmière est là pour défendre la valeur et la dignité humaine du malade au sein de l'univers hospitalier, en rappelant qu'il est en lui-même une fin, c'est-à-dire une personne que l'on doit respecter, et non une simple chose (organe, pathologie), dont on peut disposer. De part sa vision globale et ses capacités relationnelles, l'infirmière permet au malade de conserver son humanité.
Déjà en 2000, dans sa grande sagesse, le Directeur Général de l'époque avait préféré retirer un tel projet, suite aux réactions des infirmières qui refusaient de mettre une étiquette avec numéro et code barre au poignet des personnes hospitalisées, et à la condamnation des groupes de réflexion de l'Espace Ethique AP-HP.
Aussi, conformément aux recommandations élaborées par les groupes de réflexion de l'espace Ethique de l'AP-HP "Soin citoyen" et "Soignants et éthique au quotidien", nous vous demandons de bien vouloir intervenir pour mettre un terme au projet de généraliser le port d'un bracelet d'identification, aux personnes hospitalisées capables de décliner leur identité.
Dans cette attente, nous vous prions d'agréer, Madame la Ministre, l'expression de notre haute considération.
Thierry AMOUROUX Président du Syndicat National des Professionnels Infirmiers SNPI CFE-CGC
Source
]]>
mercredi 30 janvier 2008
par Lettre ouverte de T.Amouroux
Le Compendium belge en ligne .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Le Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (C.B.I.P.) entretient un site web riche de toute la pharmacopée (à usage humain) belge.
Le répertoire comprend une table des matières dans laquelle tous les médicaments sont regroupés sur base de leurs propriétés pharmacologiques et thérapeutiques. Chaque chapitre commence par une introduction situant les médicaments et donnant des recommandations générales à propos de leur utilisation. La plupart des chapitres comportent plusieurs classes de médicaments. Chaque classe de médicaments est précédée d'un commentaire sur les avantages et les inconvénients des différents médicaments. Ensuite, vous avez la possibilité de faire une recherche soit suivant le classement alphabétique des spécialités ou des principes actifs, soit sur tout ou partie du mot dans le répertoire. Enfin, en cliquant sur " Archives des Informations Récentes " d'une période déterminée, vous pouvez consulter un fichier en format pdf reprenant la liste des modifications apportées au Répertoire pendant cette période.
Description des spécialités
La spécialité Farnilon n'existe pas. Toutes ses caractéristiques sont données à titre d'exemple.
1) Nom de spécialité
2) Firme
3) Principe actif
4) Forme galénique
5) D = spécialité dont le principe actif est repris dans la liste antidopage de la Communauté française (liste WADA). D signale que le principe actif de cette spécialité peut être transformé dans l'organisme en une substance reprise dans la liste antidopage. En plaçant le curseur de la souris sur ces symboles, une courte phrase explicative apparaîtra (uniquement pour les utilisateurs de PC/Windows).
6) Lien vers le début de la page
7) € = Lien vers le tableau comparatif des prix
8) Nombre d'unités par emballage
9) Quantité de principe actif par unité
10) Px = soumis à prescription
11) Catégorie(s) de remboursement
12) Prix public en Euro ou U.H. (usage uniquement en milieu hospitalier)
Tableau comparatif des prix
En cliquant sur le symbole € , un tableau comparatif des prix des médicaments contenant le même principe actif s'affiche. Ce type de tableau permet de comparer facilement les prix entre les médicaments. Le classement dans le tableau est déterminé par le coût par comprimé ou par unité.
Le principe actif Farnilonamide n'existe pas. Toutes ses caractéristiques sont données à titre d'exemple.
1) Principe actif
2) Quantité de principe actif par unité
3) Nom de spécialité
4) Firme
5) Forme galénique
6) Nombre d'unités par emballage
7) Prix public en Euro
8) Ticket modérateur pour les assurés ordinaires
9) Ticket modérateur pour les assurés préférentiels (VIPO)
10) Coût en Eurocent pour les assurés ordinaires par comprimé ou par unité (index)
11) * = médicament générique ou copie
12) Catégorie de remboursement selon les critères de l'INAMI. La catégorie soulignée est la catégorie la plus courante. Celle-ci est utilisée pour calculer l'index
Téléchargement
Le C.B.I.P. utilise les différentes possibilités des nouvelles technologies puisqu'il nous offre la richesse de sa base de données en téléchargement.
Le Répertoire Commenté des Médicaments peut être obtenu dans les formats électroniques suivants :
version HTML-4 pour consulter off-line le Répertoire.
version HTML-4 pour un Personal Digital Assistant (PDA)
banque de données (format dBase III).
Avant de pouvoir télécharger les versions HTML-4 ou de pouvoir recevoir la version banque de données par e-mail tous les 2 mois, une inscription est demandée.
Les instructions concernant ces inscriptions sont disponibles sur la page "Télécharger" CBIP..
Pour en savoir plus ...
... nous vous invitons à visiter le site du C.B.I.P.
Outre ce précieux répertoire, vous y trouvera la totalité des éditions de leur revue d'information "Folia".
Dans la rubrique "Bon à savoir", vous aurez connaissance des news en la matière.
Il est à noter que le site bénéficie du label de santé HON Code.
Bonne visite.
]]>
mardi 29 janvier 2008
par SIXI
Qui sont les internautes en quête d'informations en santé ? « L'internaute santé » est une femme…ou un professionnel de santé
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Selon les résultats de l'enquête menée par l'Inserm auprès de 4500 personnes, si l'on exclut les professionnels de santé, l'internaute « santé » est une femme, d'âge moyen (50% ont entre 29 et 53 ans), avec un niveau d'étude élevé, en activité, vivant en couple, ayant une grande expérience de l'Internet et confrontée à un problème de santé (personnel ou dans son entourage proche). Globalement, ces internautes se sentent plus concernés par les questions de santé que la plupart des gens. Premier constat, les recherches qu'ils effectuent sont conduites dans 80% des cas pour eux-même ou pour un proche. Les personnes ont recours à Internet en premier lieu pour mieux comprendre les informations données par les médecins ou pour trouver d'autres informations que celles qu'ils leur ont fournies. Les thématiques de recherche varient avec l'âge. Ainsi, si les plus jeunes sont nombreux à s'informer sur les démarches liées au système de protection sociale ou aux centres de soins, l'actualité médicale est beaucoup plus suivie par les personnes plus âgées. Une différence notoire est également observée pour les recherches portant sur les médecines douces et alternatives : près de deux fois plus de recherches sont faites par les femmes sur ce sujet. Les médecins et pharmaciens sont les professionnels de santé qui s'informent le plus via Internet. Leurs recherches concernent diversement l'actualité médicale, les maladies, les symptômes ou les traitements et les associations de malades.
Des utilisateurs d'Internet peu vigilants sur leurs sources
Malgré une augmentation et une multiplication constante des sources d'information sur Internet (sites, blogs, forum de discussion etc), à peine plus de 40% des internautes déclarent vérifier l'origine des informations qu'ils obtiennent. Pour les chercheurs de l'Inserm, il apparaît donc primordial d'offrir aux internautes des sites dédiés à la santé de confiance et de grande qualité. Dans le même temps, il semblerait nécessaire aussi de développer et poursuivre les actions de formation à l'utilisation d'Internet pour rechercher des informations, d'autant plus lorsqu'il s'agit de questions liées à la santé. « Les médias d'information « classiques » comme la radio, la télévision ou la presse apparaissent comme de bons vecteurs pour diffuser des informations liées à la santé et conseiller des sites fiables et reconnus par les professionnels » ajoute Emilie Renahy allocataire de recherche, qui réalise cette étude dans l'équipe DS3.
Enfin quel que soit le thème ou le bénéficiaire de l'information, plus de ¾ des requêtes se
font via un moteur de recherche.
L'utilisation d'Internet ne remplace pas la consultation médicale
Dans la majorité des cas, l'utilisation d'Internet comme source d'information en santé ne semble pas modifier les autres comportements de recherche d'information (information par d'autres sources telles que la presse, la télévision, le personnel soignant…). Une grande majorité des personnes interrogées (84%) affirme que cela n'a pas modifié leurs comportements de recours aux soins et consultent leur médecin à la même fréquence.
En revanche, les internautes « santé » sont souvent insatisfaits de leur relation avec les médecins, dont ils attendent beaucoup en terme de communication notamment. Entre la moitié et les ¾ d'entre eux souhaiteraient notamment que les médecins les écoutent davantage et leur donnent plus d'explications sur leur état de santé ou sur les traitements existants.
D'autres travaux restent à conduire pour établir des estimations plus précises de l'ampleur de ces comportements en population générale. Mais, l'étude permet d'ores et déjà de dégager des points importants pour mieux comprendre l'impact d'Internet sur les relations entre patients et médecins, sur la façon de se soigner ou de percevoir le système de soins de manière plus générale.
Pour en savoir plus ...
De manière générale, ne manquez pas de visiter le site de l'Inserm . Pour plus de précisions sur le sujet de ce communiqué, allez voir le site internet de l'équipe
Les résultats complets de l'enquête sont disponibles ICI
Contacts chercheurs :
Pierre Chauvin
Responsable de l'équipe DS3 au sein de l'Unité Inserm 707 « Epidémiologie, systèmes
d'information, modélisation »
27 rue Chaligny
75571 Paris Cedex 12
Tel : 01 44 73 84 60
Emilie Renahy
Unité Inserm707
Equipe de recherche sur les déterminants sociaux de la santé et du recours aux soins
27 rue Chaligny
75571 Paris Cedex 12
Tel : 01 44 73 84 67
]]>
vendredi 25 janvier 2008
par Communiqué de presse de l'Inserm
394.355 fois merci Depuis juin 2003, SIXI a utilisé le support Webzinemaker pour son site.
Cette solution technologique a été très salutaire à notre association puisqu'elle offrait de nombreuses fonctionnalités et donnait un coup de neuf au site.
Comme vous pouvez le voir sur le graphique, notre croissance a été permanente. Actuellement, nous atteignons une moyenne de 20.000 visiteurs par mois pour plus de 30.000 visites soit 1.5 visite par visiteur.
Pour l'année 2007, nous avons établi un nouveau record d'affluence avec près de 400.000 visites. Cela nous laisse penser que le site répond à vos attentes. Comme SIXI veut vous offrir un espace communautaire, n'hésitez pas à utiliser les espaces d'expression tels que les commentaires, forums ou autre possibilité d'envoi d'article.
Toute l'équipe de bénévoles de SIXI vous souhaite une heureuse année 2008.
]]>
samedi 12 janvier 2008
par Stéphane Allard
Le SPF recrute des auditeurs de données infirmières .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Selor, le bureau de sélection fédéral a mis en ligne cette annonce de recrutement dont nous vous présentons quelques extraits.
Contexte de la fonction Dans le domaine de la santé publique, les activités de la DG1 sont orientées vers les établissements de soins. Il s'agit principalement des hôpitaux (généraux, aigus, chroniques, psychiatriques et universitaires), des maisons de repos et de soins, des centres de soins de jour, des habitations protégées et d'autres formes de dispensation de soins s'inscrivant dans le cadre de la continuité des soins. Dans ce contexte, la DG1 est compétente pour l'organisation, les critères de programmation, les normes d'agrément et le financement des établissements de soins. La DG1 est également chargée de la coordination de la politique en matière de drogues. Le service ‘Datamanagement' est chargé de la collecte, du contrôle et de la validation des données relatives à la politique de soins de santé, plus particulièrement le RCM, le RIM, le RPM, RHM, le questionnaire annuel, etc. En outre, le service Datamanagement assure la constitution et l'exploitation d'une série de bases de données et se charge de la publication d'une série de statistiques standards et d'études ad-hoc. Enfin, le service entretient une série de contacts avec les instances externes en vue de l'échange de données pertinentes. La Cellule « Audits infirmiers » se compose de 6 personnes. Elle est chargée des audits externes dans les hôpitaux. Les auditeurs infirmiers examinent la qualité des enregistrements RIM (Résumé Infirmier Minimum) et DI-RHM (Données Infirmières du Résumé Hospitalier Minimum). Ils contribuent à la validation des bases de données infirmières et à leur exploitation. Ils participent aux études menées sur l'évolution des enregistrements.
Mission et responsabilité
En tant qu'expert, vous êtes responsable du contrôle de l'enregistrement des données infirmières du RIM et du DI-RHM. Vous faites des visites d'inspection dans les hôpitaux. Vous vous occupez travail analytique préparatoire à la sélection des dossiers. Vous contrôlez le respect des règles d'enregistrement. Vous comparez des données enregistrées aux informations contenues dans les dossiers infirmiers. Vous développez et utilisez un système de détection des fraudes. Vous rédigez des rapports à l'issue des audits. Enfin, vous vous occupez du suivi des dossiers d'audit (présentation à la commission compétente, analyse des réclamations formulées par les hôpitaux, etc.).
En tant que conseiller, vous assistez les hôpitaux en expliquant les règles d'enregistrement, en donnant des conseils quant au contrôle des bases de données infirmières, en organisant des sessions de formation et de recyclage sur l'enregistrement des données infirmières et en présentant des exposés sur les enregistrements de données infirmières.
En tant que facilitateur, vous participez aux échanges d'informations au sein du service data management et entre les services et vous assurez une bonne communication avec les hôpitaux et avec les experts infirmiers externes.
En tant que gestionnaires de connaissances, vous vous informez des arrêtés et directives des autorités fédérales ou régionales en liaison avec la profession infirmière et vous mettez à jour votre expertise infirmière en vous informant de l'évolution de la profession. Cela passe notamment par le suivi de la littérature spécialisée en matière d'enregistrement des actes infirmiers et les publications nationales ou internationales relatives à l'utilisation des données infirmières dans la politique des soins de santé.
Compétences génériques
Vous vous identifiez à l'équipe ; vous partagez la connaissance et l'information de manière transparente au delà de votre propre service et encouragez l'esprit d'équipe afin de collaborer à la réalisation des objectifs fixés pour l'équipe.
Vous intégrez des données de divers contenus, vous générez des solutions alternatives et vous élaborez des conclusions cohérentes.
Vous trouvez le ton approprié pour communiquer un message, tant oralement que par écrit. Vous parvenez à communiquer vos idées de manière aisée et nuancée. Vous faites preuve d'aisance orale.
Vous montrez l'ardeur, la volonté et l'ambition nécessaires à l'obtention des résultats en lançant de manière efficace et ciblée toutes les actions et initiatives utiles, dans le respect des échéances fixées et toujours en pleine responsabilité.
Compétences techniques :
Expérience des règles d'enregistrement du RIM et du DI-RHM ou volonté d'acquérir ces connaissances
Notions d'applications bureautiques (Word, Power Point, Excel, Outlook)
Capacité à interpréter des tableaux de chiffres souhaitée
Pour en savoir plus
Pour tout savoir sur les conditions de participation, de sélection ainsi que les conditions de travail (les sous !), nous vous renvoyons vers l'offre complète de recrutement du site Selor
]]>
vendredi 11 janvier 2008
par SIXI
Une montre pompe à insuline pour les diabétique de type 1 .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
Nicole Schmiede, étudiante allemande a dessiné une montre tendance qui contient une pompe à insuline ultra légère afin d'aider les personnes diabétiques de type 1. Un prototype de la nouvelle montre bracelet pompe à insuline nommé COR a gagné l'un des trois Design and technology Awards cette année au Materialica, foire commerciale de Munich. A l'intérieur du COR se trouve un transducteur qui absorbe l'énergie au moindre mouvement de la personne qui le porte et la transforme en électricité pour alimenter la pompe à insuline. "J'ai eu l'idée de la montre pompe à insuline lorsqu'ai regardé un reportage sur une fillette de 8 ans utilisant une pompe à insuline et j'ai mesuré ce qu'elle a subi pour recevoir ses doses quotidiennes d'insuline.", se souvient Nicole Schmiedel, une étudiante en design industriel à la Braunschweig University of Arts en Allemagne.
Beaucoup de diabétiques qui ont besoin de plusieurs injections quotidiennes d'insuline pour contrôler leur taux de sucre sanguin utilisent des seringues ou des équipements lourds qui limitent leur mobilité. peu utilisent des pompes à insuline ou d'autres technologies récentes. N.Schmiedel a voulu concevoir un système pour améliorer la qualité de la vie des diabétiques et leur permettre de mener une vie aussi normale que possible.
La création de N.Schmiedel , de conception moderne, ressemble a une montre bracelet mais contient une pompe à insuline suffisante pour être utilisée durant une période de deux à trois semaines chez un diabétique de type 1. La pompe est rattachée à l'utilisateur via un petit cathéter et une aiguille insérée sous la peau pour permettre l'écoulement constant de l'insuline dans le corps, remplaçant ainsi les injections conventionnelles par seringue.
"La pompe à insuline de la montre a besoin de 50 à 100 miliwatt qui pourraient être fournis par un seul transducteur piezo électrique. cependant, en utilisant quatre à cinq capteurs situés autour du bracelet, la production d'énergie à parir de mouvements dans une direction quelconque est plus que suffisante. Ainsi, la pompe à insuline continuera à fonctionner même si un transducteur s'arrête".
L'électricité est stockée dans la montre bracelet dans des accumulateurs prêts à l'emploi. Cela garantit un approvisionnement stable en électricité, même en période de faible énergie comme le sommeil.
Source.
]]>
mercredi 26 décembre 2007
par SIXI
Plus d'urgence pour le DI-RHM ! (RIM 2) .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ;
La très attendue séance d'information DI-RHM organisée ce 19/12 par le SPF Santé publique (Dr Ingrid MERTENS, Dr Jean LEGRAND, Mme Rosa TORELLI) a été l'occasion d'apporter des précisions relatives aux modalités d'enregistrement elles-mêmes (désignation des unités de soins, découpage des séjours en épisodes de soins et adaptation des règles d'enregistrement de certains items) et de formuler des propositions s'agissant de l'enregistrement des données en personnel ; pour ce dernier volet concernant le personnel, le SPF Santé publique admet lui-même que la copie devra être revue en termes de faisabilité sur le terrain ; toutefois, on note des avancées et la reconnaissance des difficultés, voire même de l'impossibilité du lien envisagé initialement avec FINHOSTA pour les données en personnel dites « périodiques ». Il faut aussi relever de sensibles divergences de vues entre francophones et néerlandophones au sujet de l'enregistrement des données en personnel, ce qui rend forcément plus délicat la recherche d'un consensus …
Ainsi, durant plus de 3 heures, des clarifications ont tour à tour été apportées concernant l'enregistrement DI-RHM en salle de réveil, en maternité et au bloc accouchement, à l'hôpital de jour ainsi qu'aux urgences ; la véritable nouvelle de l'après-midi est incontestablement l'annonce de la non obligation (transitoire) de transmettre au SPF Santé publique les données DI-RHM résultant de l'ensemble des épisodes de soins « Urgences », ce qui ne signifie pas pour autant qu'on ne puisse plus continuer à recueillir ces données ! (les efforts déployés pour adapter dans les services d'urgence les dossiers infirmiers au recueil des activités infirmières dans l'optique DI-RHM ne devant certainement pas être stoppés pour autant).
Les difficultés rencontrées dans nombre d'hôpitaux pour séparer aux urgences les épisodes de soins des patients hospitalisés et ambulatoires semblent avoir été déterminantes dans cette prise de décision des autorités.
Le SPF a par ailleurs annoncé son intention de plancher, en étroite concertation avec le secteur des urgences, sur un enregistrement spécifique et mieux adapté au screening de l'ensemble de l'activité « Urgences », le démarrage avorté de l'enregistrement « SMURREG » n'étant peut-être pas non plus étranger à ce revirement du côté DI-RHM.
Les items DI-RHM dont les modalités d'enregistrement et les contrôles associés ont été adaptés sur base des travaux de la Commission d'Accompagnement sont les suivants : G 500 (gestion de la dialyse), L 500 (soins aux lésions dermatologiques), V 300 (surveillance des paramètres vitaux en monitoring continu), V 400 (surveillance des paramètres vitaux en monitoring discontinu), V 700 (soins liés à la désorientation, mesures de protection), W 200 (soins ante-partum, suivi de l'activité utérine).
Des informations pratiques ont aussi été données par le Dr LEGRAND au sujet des modalités d'accès au portail sécurisé Porta-Health pour l'envoi et le contrôle des données RHM via le système des « token » octroyés par FEDICT.
Enfin, une partie des « FAQ » rédigées sur base des très nombreuses questions arrivées sur la table de la Cellule DI-RHM est également à disposition depuis hier.
Nous vous proposons les divers documents de référence en téléchargement.
]]>
jeudi 20 décembre 2007
par Yvan Ruelle
[1-10] [11-20] [21-30] [31-40] [41-50] [51-60] [61-70] [71-80] [81-90] [91-100] [101-110] [111-120] [121-130] [131-140] [141-150] [151-160] [161-170] [171-180] [181-190] [191-200] [201-210] [211-220] [221-230] [231-240] [241-250] [251-260] [261-270] [271-280] [281-290] [291-300] |
|