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Soins Infirmiers & Informatique - Information pour les professionnels de la santé et le public |
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Articles :
Notre prochain congrès: "Data Warehousing & Data Mining" Que constatons-nous ?
Le milieu hospitalier n'échappe pas à l'environnement compétitif. Toute institution hospitalière qui désire se développer ou même tout simplement survivre, doit devenir à la fois plus intelligente et plus performante. L'exploitation de l'information, interne et externe pourra souvent faire la différence. La mise en place d'une application de Business Intelligence permettra d'appréhender, en temps réel ou différé, les mesures de l'évolution des soins, des profils de patients et se préparer ainsi à ajuster ses propres actions pour se maintenir en phase par rapport à l'évolution des soins de santé de sa propre institution et par conséquent mieux répondre au contexte « de concurrence » inéluctable au milieu des soins.
Une journée SIXI sur ces concepts
Nous envisageons notamment de traiter : 1. le « Data Warehousing » (entreposage de données) 2. le « Data Mining » (fouillage des données). Le premier outil, le Data Warehousing, est essentiel à la Business Intelligence ; en effet, les données provenant de plusieurs sources différentes ( dossier médical, facturation, commande de matériel, dossier infirmier…) doivent être liées pour déterminer une interprétation cohérente et fixer une stratégie de soins. Le Data Warehousing est un produit incontournable et doit faire partie des stratégies informatiques. Les hôpitaux sont au tout début de ce processus, SIXI désire en faire non seulement un débat mais un moment de rencontre porteur pour toutes nos institutions qui consacrent des moyens de plus en plus importants dans ces outils informatiques. Par contre le second outil, le Data Mining, est largement méconnu, même des analystes business ou des gestionnaires. D'une façon générale il s'agira de faire évoluer la mission du département informatique au-delà du traitement des informations journalières vers la fourniture à tous les utilisateurs concernés d'informations pertinentes. Celles-ci permettront de comprendre, si possible en temps réel, les évolutions des soins secteur par secteur et de développer des actions d'adaptation des équipes de soins au sens large.
Objectif de la journée
Apporter une information pertinente, donner des exemples concrets, développer des outils pour se préparer à améliorer les soins et ce dans une aide à l'amélioration de la qualité.
A qui s'adresse cette journée ?
Aux directeurs généraux Aux responbles informatiques Aux responsables infirmiers et médicaux ...
Appel
SIXI reste ouvert : à toute proposition d'exposé à toute demande de partenariat Contact
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mercredi 14 avril 2010
par J. Bellon, président SIXI
Conférence du 30 mars 2010: exposés en ligne. Ce 30 mars 2010 se tenait notre conférence : "L'informatique hospitalière ; soudain tout se plante ! Quel est votre plan B ?" Les orateurs ont consenti à la mise en ligne de leur travail dans notre espace de téléchargement. Nous vous souhaitons bonne lecture.
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jeudi 8 avril 2010
par S. Allard (SIXI)
Le projet fédéral Profi(e)l DI-VG édite sa newsletter. La newsletter de quatre pages se découpe en 10 rubriques : Historique du projet But de cette newsletter Structure et contenu du projet Qu'est-ce qu'un profil de soins ? Déroulement du projet Qu'est-ce qu'une méthode Delphi ? Delphi I du projet Profi(e)l DI-VG Call Center Plan de travail 2009-2011 Équipe de recherche Sixi salue cette initiative et s'y associe en soutenant la diffusion de cette lettre d'information que vous trouverez en attachement ci-dessous.
Appel à experts infirmiers : date limite postposée.
Dans le cadre du même projet, l'étape de calibration est à la recherche d'experts. la date de candidature a été reportée au 19 avril.Vous trouverez également le formulaire d'inscription en attachement ci-dessous. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site du SPF Santé Publique.
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mercredi 7 avril 2010
par S. Allard (SIXI)
SIXI lance son application iPhone SIXI était déjà présent en téléphonie mobile par son adresse m.sixi.be. Notre association a décidé de franchir un nouveau pas en vous offrant gratuitement la possibilité de télécharger notre application iPhone développée par la société Duoapps. Le graphisme a été confiée à notre illustrateur de la première heure CMJ. Cette application sera disponible sur l'Appstore ce mardi 30 mars et sera présentée à l'occasion de notre après-midi conférence. L'appli permet de se tenir informé en un clic des dernières actualités en ce qui concerne l'usage de l'outil informatique dans la santé et particulièrement dans les soins infirmiers. Les textes et les images sont particulièrement adaptés au format de ce nouveau support dont l'essor est indéniable. Une sélection des articles les plus populaires vous est proposée. Vous avez également la possibilité de placer un article en favori et de le partager avec vos connaissances que ce soit par Facebook, Twitter ou courriel classique. Vous pouvez également commenter chaque publication depuis votre iPhone. Bon surf sur cette nouvelle appli.
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lundi 29 mars 2010
par Stéphane Allard
Conférence du 30 mars 2010: L’informatique hospitalière; soudain tout se plante! Quel est votre plan B? La place occupée par les programmes informatiques est de plus en plus prépondérante dans le secteur de la santé, en particulier au sein des institutions de soins, hôpitaux , maisons de repos et de soins, soins à domicile…Tant que ces logiciels concernaient la gestion administrative des patients, la comptabilité, les médico techniques…leurs arrêts avaient certes des conséquences mais limitées en ce qui concerne la gestion des patients.A partir du moment où l'instauration de cet outil vise le flux des infos médicales, paramédicales, infirmières, en réalité tout ce qui concerne la prise en charge des patients, tout arrêt est problématique et porteur de difficultés majeures pouvant conduire à des défauts de suivi que le médico légal pourrait se saisir pour les plaintes de patients lésés par cette situation.Quel que soit le service rendu par un système informatique, il est essentiel que les utilisateurs aient confiance en son fonctionnement pour pouvoir l'utiliser dans de bonnes conditions. Le terme « sûreté de fonctionnement » caractérise le niveau de confiance d'un système informatique. Nous avons donc pensé utile de débattre de cette question en invitant non seulement des infirmières qui ont vécu de telles difficultés mais aussi un médecin ( Dr B.Debande, directeur clinique au sein des Cliniques universitaires Sant Luc, Bruxelles) très conscient de ces risques ainsi qu'une personne responsable des projets de son institution qui nous donnera la façon de son institution a voulu réduire voire empêcher ces difficultés préjudiciables à la bonne prise en charge des patients.Transmettez cette annonce car elle est au cœur , j'en suis sûr, de vos préoccupations car après avoir motivé les différentes compétences à utiliser l'informatique, il serait dommage de se trouver devant des situations dangereuses pour la qualité des soins que nous recherchons toutes et tous,
L'informatique hospitalière ; soudain tout se plante ! Quel est votre plan B ? Avec le précieux soutien de Reflex Interim et de EASI. · 13h15 : Accueil· 13h30 : Des questions importantes, des réponses. J. Bellon, président SIXI· 13h45 : L'informatique pour soigner les patients, sa permanence. Dr B. Debande, directeur clinique, Cliniques Universitaires Saint Luc, Bruxelles· 14h15 : La continuité des soins dans l'@-hôpital. C.Plompteux, adjoint à la direction de département infirmier, C. Moureaux, infirmière en chef, Clinique Saint Luc Bouge.· 14h45 : Quand l'informatique nous lâche, expérience au Centre Hospitalier Hornu Frameries. M. Frogneux, infirmière chef de service, S. Flahaux, coordinatrice qualité.· 15h15 : Informatique et continuité des soins. S. Leruth, directrice de projet, clinique et maternité Saint Elisabeth, Namur.· 15h45 : Echanges et discussions avec les intervenants.· 16h00 : Verre de l'amitié. Nous vous attendons nombreux à la CNDG, chaussée de Nivelles 212, 6041 Gosselies le 30 mars 2010 dès 13h15.L'entrée est gratuite pour les membres de SIXI, le prix est de 8 euros pour les non-membres et s'effectue de préférence le jour même (reçu et attestation de présence délivrés). Paiement le jour même ou anticipativement au compte 068-2067834-15 de l'association SIXI. Ci-dessous, vous trouverez une affichette du programme. Nous comptons sur vous pour la diffuser auprès de vos connaissances.Afin de mieux vous accueillir, nous vous prions de vous inscrire en ligne grâce à ce formulaire.
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dimanche 14 mars 2010
par Joseph Bellon
Conférence du 30 mars 2010: L’informatique hospitalière; soudain tout se plante! Quel est votre plan B? La place occupée par les programmes informatiques est de plus en plus prépondérante dans le secteur de la santé, en particulier au sein des institutions de soins, hôpitaux , maisons de repos et de soins, soins à domicile…Tant que ces logiciels concernaient la gestion administrative des patients, la comptabilité, les médico techniques…leurs arrêts avaient certes des conséquences mais limitées en ce qui concerne la gestion des patients.A partir du moment où l'instauration de cet outil vise le flux des infos médicales, paramédicales, infirmières, en réalité tout ce qui concerne la prise en charge des patients, tout arrêt est problématique et porteur de difficultés majeures pouvant conduire à des défauts de suivi que le médico légal pourrait se saisir pour les plaintes de patients lésés par cette situation.Quel que soit le service rendu par un système informatique, il est essentiel que les utilisateurs aient confiance en son fonctionnement pour pouvoir l'utiliser dans de bonnes conditions. Le terme « sûreté de fonctionnement » caractérise le niveau de confiance d'un système informatique. Nous avons donc pensé utile de débattre de cette question en invitant non seulement des infirmières qui ont vécu de telles difficultés mais aussi un médecin ( Dr B.Debande, directeur clinique au sein des Cliniques universitaires Sant Luc, Bruxelles) très conscient de ces risques ainsi qu'une personne responsable des projets de son institution qui nous donnera la façon de son institution a voulu réduire voire empêcher ces difficultés préjudiciables à la bonne prise en charge des patients.Transmettez cette annonce car elle est au cœur , j'en suis sûr, de vos préoccupations car après avoir motivé les différentes compétences à utiliser l'informatique, il serait dommage de se trouver devant des situations dangereuses pour la qualité des soins que nous recherchons toutes et tous,
L'informatique hospitalière ; soudain tout se plante ! Quel est votre plan B ? Avec le précieux soutien de Express Medical , NetApp et de EASI. · 13h15 : Accueil· 13h30 : Des questions importantes, des réponses. J. Bellon, président SIXI· 13h45 : L'informatique pour soigner les patients, sa permanence. Dr B. Debande, directeur clinique, Cliniques Universitaires Saint Luc, Bruxelles· 14h15 : La continuité des soins dans l'@-hôpital. C.Plompteux, adjoint à la direction de département infirmier, C. Moureaux, infirmière en chef, Clinique Saint Luc Bouge.· 14h45 : Quand l'informatique nous lâche, expérience au Centre Hospitalier Hornu Frameries. M. Frogneux, infirmière chef de service, S. Flahaux, coordinatrice qualité.· 15h15 : Informatique et continuité des services. S. Leruth, directrice de projet, clinique et maternité Saint Elisabeth, Namur.· 15h45 : Echanges et discussions avec les intervenants.· 16h00 : Verre de l'amitié. Nous vous attendons nombreux à la CNDG, chaussée de Nivelles 212, 6041 Gosselies le 30 mars 2010 dès 13h15.L'entrée est gratuite pour les membres de SIXI, le prix est de 8 euros pour les non-membres et s'effectue de préférence le jour même (reçu et attestation de présence délivrés). Paiement le jour même ou anticipativement au compte 068-2067834-15 de l'association SIXI. Ci-dessous, vous trouverez une affichette du programme. Nous comptons sur vous pour la diffuser auprès de vos connaissances.Afin de mieux vous accueillir, nous vous prions de vous inscrire en ligne grâce à ce formulaire.
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dimanche 14 mars 2010
par Joseph Bellon
DI-RHM et profils de soins infirmiers: le SPF recherche des experts. Madame, Monsieur,Les Données Infirmières du résumé Hospitalier Minimal (DI-RHM) résultent du processus d'actualisation du Résumé Infirmer Minimum (RIM) et doivent permettre de rendre les doins infirmiers visibles et mesurables. Le système actuel de financement n'est pas encore adapté à ce nouveau système d'enregistrement des données infirmières.La réalisation d'une recherche scientifique sur la mise en évidence et l'utilisation de profils de soins DI-RHM dans le budget des moyens financiers s'inscrit dans le cadre du plan pluriannuel présenté par Mme Onkelinx, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé Publique, visant à améliorer l'attractivité de la profession infirmière.En vue de la détermination de profils de soins basés sur ces données DI-RHM et du développement d'un nouveau système de financement des soins infirmiers hospitaliers adapté à ces profils, le Service Public Fédéral Santé Publique, Sécurité de la Chaîne Alimentaire et Environnement a mandaté une équipe de recherche universitaire composée du CHU de Liège et du CZV Leuven. Cette recherche, officiellement dénommée "Profi(e)l DI-VG" s'étalera sur deux ans, de novembre 2009 à novembre 2011.Le développement et la mise en évidence de profils de soins infirmiers, répondant au nom de Nursing Related Groups (NRGs), permettrait de déterminer d'une part le nombre d'ETP et d'autre part les qualifications et expertises nécessaires pour assurer des prises en charge adaptées, dans l'intérêt des patients. Ces informations devraient constituer le socle de définition des besoins en personnel, donc y compris les financements qui y sont liés.Comme pour l'actualisation du Résumé Infirmier Minimum, les autorités publiques et l'équipe de recherche souhaitent, dès le départ, que le secteur hospitalier (infirmiers et hôpitaux) participe activement et largement à ce processus.S'inscrivant dans la première étape de la recherche, un calibrage des 78 items DI-RHM (dans leur version officielle 1.5) selon le temps nécessaire à la réalisation de l'activité, est indispensable. En plus de la pondération des items infirmiers, chaque expert aura la possibilité de citer des éléments justificatifs pouvant expliquer une variation dans les temps estimés par les différents experts. Pour ce faire, nous avons recours à une consultation d'experts infirmiers via une méthode Delphi pour laquelle nous sollicitions votre participation.L'utilisation d'une méthode Delphi permet d'atteindre un consensus sur un sujet entre plusieurs experts. Un Delphi se déroule en plusieurs tours ; dans cette étude, deux tours auront lieu. Lors du deuxième tour, chaque expert aura une vue sur ses réponses ainsi que sur celles des autres participants et pourra éventuellement décider d'adapter certaines réponses.Afin d'expliquer en détail le contenu et l'organisation de cette enquête, nous prévoyons une session d'information à l'attention des associations représentatives des institutions de soins et des associations professionnelles infirmières, qui pourront relayer l'information vers les experts-infirmiers potentiellement candidats.Cette session se tiendra le vendredi 5 mars 2010 de 14h à 16h, salle Storck, rue Ernest Blerot, 1 à 1070 Bruxelles (près de la gare du Midi) ; et bénéficiera de la traduction simultanée.Votre collaboration est d'une grande importance afin d'exploiter au mieux l'expertise infirmière disponible, pour permettre de traduire autant que possible la qualité des soins vers le financement de ces soins.Pourriez-vous nous communiquer les coordonnées de contact des personnes qui participeront à cette session, par email à l'adresse suivante : delphine.beauport@health.fgov.be D'avance un grand merci pour votre participation.Meilleures salutations.
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samedi 6 février 2010
par Delphine Beauport, Coordinatrice Service Datamangament SPF S
DI-RHM et profils de soins infirmiers : le CHU de Liège, Le CZV Leuven et le SPF organisent une session d’information à propos d’une consultation d’experts infirmiers Madame, Monsieur,Les Données Infirmières du résumé Hospitalier Minimal (DI-RHM) résultent du processus d'actualisation du Résumé Infirmer Minimum (RIM) et doivent permettre de rendre les doins infirmiers visibles et mesurables. Le système actuel de financement n'est pas encore adapté à ce nouveau système d'enregistrement des données infirmières.La réalisation d'une recherche scientifique sur la mise en évidence et l'utilisation de profils de soins DI-RHM dans le budget des moyens financiers s'inscrit dans le cadre du plan pluriannuel présenté par Mme Onkelinx, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé Publique, visant à améliorer l'attractivité de la profession infirmière.En vue de la détermination de profils de soins basés sur ces données DI-RHM et du développement d'un nouveau système de financement des soins infirmiers hospitaliers adapté à ces profils, le Service Public Fédéral Santé Publique, Sécurité de la Chaîne Alimentaire et Environnement a mandaté une équipe de recherche universitaire composée du CHU de Liège et du CZV Leuven. Cette recherche, officiellement dénommée "Profi(e)l DI-VG" s'étalera sur deux ans, de novembre 2009 à novembre 2011.Le développement et la mise en évidence de profils de soins infirmiers, répondant au nom de Nursing Related Groups (NRGs), permettrait de déterminer d'une part le nombre d'ETP et d'autre part les qualifications et expertises nécessaires pour assurer des prises en charge adaptées, dans l'intérêt des patients. Ces informations devraient constituer le socle de définition des besoins en personnel, donc y compris les financements qui y sont liés.Comme pour l'actualisation du Résumé Infirmier Minimum, les autorités publiques et l'équipe de recherche souhaitent, dès le départ, que le secteur hospitalier (infirmiers et hôpitaux) participe activement et largement à ce processus.S'inscrivant dans la première étape de la recherche, un calibrage des 78 items DI-RHM (dans leur version officielle 1.5) selon le temps nécessaire à la réalisation de l'activité, est indispensable. En plus de la pondération des items infirmiers, chaque expert aura la possibilité de citer des éléments justificatifs pouvant expliquer une variation dans les temps estimés par les différents experts. Pour ce faire, nous avons recours à une consultation d'experts infirmiers via une méthode Delphi pour laquelle nous sollicitions votre participation.L'utilisation d'une méthode Delphi permet d'atteindre un consensus sur un sujet entre plusieurs experts. Un Delphi se déroule en plusieurs tours ; dans cette étude, deux tours auront lieu. Lors du deuxième tour, chaque expert aura une vue sur ses réponses ainsi que sur celles des autres participants et pourra éventuellement décider d'adapter certaines réponses.Afin d'expliquer en détail le contenu et l'organisation de cette enquête, nous prévoyons une session d'information à l'attention des associations représentatives des institutions de soins et des associations professionnelles infirmières, qui pourront relayer l'information vers les experts-infirmiers potentiellement candidats.Cette session se tiendra le vendredi 5 mars 2010 de 14h à 16h, salle Storck, rue Ernest Blerot, 1 à 1070 Bruxelles (près de la gare du Midi) ; et bénéficiera de la traduction simultanée.Votre collaboration est d'une grande importance afin d'exploiter au mieux l'expertise infirmière disponible, pour permettre de traduire autant que possible la qualité des soins vers le financement de ces soins.Pourriez-vous nous communiquer les coordonnées de contact des personnes qui participeront à cette session, par email à l'adresse suivante : delphine.beauport@health.fgov.be D'avance un grand merci pour votre participation.Meilleures salutations.
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samedi 6 février 2010
par Delphine Beauport, Coordinatrice Service Datamangament SPF S
DI-RHM et profils de soins infirmiers : le CHU de Liège, Le CZV Leuven et le SPF organisent une session d’information à propos d’une consultation d’experts infirmiers Madame, Monsieur, Les Données Infirmières du résumé Hospitalier Minimal (DI-RHM) résultent du processus d'actualisation du Résumé Infirmer Minimum (RIM) et doivent permettre de rendre les doins infirmiers visibles et mesurables. Le système actuel de financement n'est pas encore adapté à ce nouveau système d'enregistrement des données infirmières. La réalisation d'une recherche scientifique sur la mise en évidence et l'utilisation de profils de soins DI-RHM dans le budget des moyens financiers s'inscrit dans le cadre du plan pluriannuel présenté par Mme Onkelinx, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé Publique, visant à améliorer l'attractivité de la profession infirmière. En vue de la détermination de profils de soins basés sur ces données DI-RHM et du développement d'un nouveau système de financement des soins infirmiers hospitaliers adapté à ces profils, le Service Public Fédéral Santé Publique, Sécurité de la Chaîne Alimentaire et Environnement a mandaté une équipe de recherche universitaire composée du CHU de Liège et du CZV Leuven. Cette recherche, officiellement dénommée "Profi(e)l DI-VG" s'étalera sur deux ans, de novembre 2009 à novembre 2011. Le développement et la mise en évidence de profils de soins infirmiers, répondant au nom de Nursing Related Groups (NRGs), permettrait de déterminer d'une part le nombre d'ETP et d'autre part les qualifications et expertises nécessaires pour assurer des prises en charge adaptées, dans l'intérêt des patients. Ces informations devraient constituer le socle de définition des besoins en personnel, donc y compris les financements qui y sont liés. Comme pour l'actualisation du Résumé Infirmier Minimum, les autorités publiques et l'équipe de recherche souhaitent, dès le départ, que le secteur hospitalier (infirmiers et hôpitaux) participe activement et largement à ce processus. S'inscrivant dans la première étape de la recherche, un calibrage des 78 items DI-RHM (dans leur version officielle 1.5) selon le temps nécessaire à la réalisation de l'activité, est indispensable. En plus de la pondération des items infirmiers, chaque expert aura la possibilité de citer des éléments justificatifs pouvant expliquer une variation dans les temps estimés par les différents experts. Pour ce faire, nous avons recours à une consultation d'experts infirmiers via une méthode Delphi pour laquelle nous sollicitions votre participation. L'utilisation d'une méthode Delphi permet d'atteindre un consensus sur un sujet entre plusieurs experts. Un Delphi se déroule en plusieurs tours ; dans cette étude, deux tours auront lieu. Lors du deuxième tour, chaque expert aura une vue sur ses réponses ainsi que sur celles des autres participants et pourra éventuellement décider d'adapter certaines réponses. Afin d'expliquer en détail le contenu et l'organisation de cette enquête, nous prévoyons une session d'information à l'attention des associations représentatives des institutions de soins et des associations professionnelles infirmières, qui pourront relayer l'information vers les experts-infirmiers potentiellement candidats. Cette session se tiendra le vendredi 5 mars 2010 de 14h à 16h, salle Storck, rue Ernest Blerot, 1 à 1070 Bruxelles (près de la gare du Midi) ; et bénéficiera de la traduction simultanée. Votre collaboration est d'une grande importance afin d'exploiter au mieux l'expertise infirmière disponible, pour permettre de traduire autant que possible la qualité des soins vers le financement de ces soins. Pourriez-vous nous communiquer les coordonnées de contact des personnes qui participeront à cette session, par email à l'adresse suivante : delphine.beauport@health.fgov.be D'avance un grand merci pour votre participation. Meilleures salutations.
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samedi 6 février 2010
par Delphine Beauport, Coordinatrice Service Datamangament SPF S
Simplification des documents de soin (papier): Van Quickenborne vs Onkelinx Van Quickenborne plaide pour une suppression des vignettes et des attestations de soins sur papier
Bruxelles, 20 janvier 2010 (source : Cellule Stratégique Economie et Simplification administrative)Le ministre pour la Simplification administrative Van Quickenborne veut remplacer les vignettes et les attestations de soins sur papier par un flux de données électroniques. Ceci réduira considérablement les charges administratives qui pèsent sur les patients, les médecins et les mutuelles. Le ministre pour la Simplification administrative Vincent Van Quickenborne a lancé aujourd'hui avec sa collègue Laurette Onkelinx la plateforme eHealth. Le ministre Van Quickenborne a déjà avancé ses priorités. Comme il avait déjà supprimé dans le passé les timbres fiscaux qu'il avait remplacé par de simples virements, il veut maintenant en finir avec les vignettes des mutuelles et avec la montagne d'attestations de soins. Ces attestations sont aujourd'hui encore nécessaires pour le remboursement de prestations médicales. Les vignettes ne sont déjà plus nécessaires chez le pharmacien. Les vignettes et les attestations de soins doivent pouvoir disparaître entièrement à terme.Les attestations de soins doivent aujourd'hui encore être complétées à la main et signées par le médecin. Le patient doit alors coller une vignette de sa mutualité (avec une couleur différente pour les 5 mutuelles) et déposer l'attestation auprès de son bureau mutualiste. Un employé de la mutuelle doit ensuite encoder toutes ces données dans leur système électronique. Ce n'est qu'au terme de ces opérations que le montant à rembourser peut être versé sur le compte du patient.Cette procédure compliquée peut à terme parfaitement être remplacée par une procédure électronique. Le patient place sa carte SIS (ou son eID) dans le lecteur de cartes du médecin. Celui-ci place alors une signature numérique sur l'attestation électronique au moyen de son eID. Toutes les données sont alors envoyées aux mutuelles de manière sûre et électronique via la plateforme eHealth. Les remboursements aux patients peuvent ainsi se faire rapidement et automatiquement.L'électronisation de cette procédure ne signifie pas seulement un gain de temps pour les patients, mais également une économie considérable pour les médecins et les mutuelles. En effet, quelques 60 millions d'attestations sur papier circulent ainsi annuellement en Belgique.Les autres priorités que veut réaliser le ministre Van Quickenborne sont l'introduction de la prescription électronique (tant pour les patients ambulatoires que pour les hôpitaux) et une procédure électronique rapide afin d'obtenir l'autorisation du médecin conseil pour le remboursement de médicaments.
Vincent Van Quickenborne compte unilatéralement supprimer les prescriptions et attestations médicales dès 2011 ? Laurette Onkelinx s'interroge…
Source : communiqué du 29 janvier sur le site de Me Onkelinx.La Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, Laurette Onkelinx, a découvert avec surprise dans la presse ce matin l'annonce du Ministre Van Quickenborne sur son intention très personnelle de supprimer les prescriptions et attestations médicales dès 2011. Laurette Onkelinx regrette ce type d'effet d'annonce et craint qu'il ait pour unique résultat de crisper les partenaires concernés. La Ministre serait également heureuse d'en apprendre plus sur les chiffres d'économie avancés par Monsieur Van Quickenborne qui n'ont, à sa connaissance, fait l'objet d'aucune étude d'impact étayée par les services compétents. Si des simplifications administratives sont nécessaires en ce qui concerne les soins de santé la Ministre souhaite insister sur le fait que de telles décisions sont toujours le fruit d'une concertation avec tous les acteurs concernés. Pour la Ministre, une concertation préalable est indispensable. Elle a toujours été privilégiée dans le respect des partenaires et représente un gage indispensable à une mise en œuvre efficace sur le terrain. Madame Onkelinx rappelle que différentes initiatives ont déjà été prises dans son département en matière de simplification administrative. C'est en effet sous son égide qu'a été créée, par la loi du 21 août 2008, la plate-forme eHealth. Cette institution publique est opérationnelle depuis 2009 et veille progressivement à un échange d'information électronique qui contribue à une optimisation de la qualité des soins et de la sécurité des patients, ainsi qu'à une simplification des formalités administratives auxquelles sont soumis tant les patients, les professionnels de la santé que les organismes assureurs. C'est d'ailleurs dans le cadre de la plate-forme eHealth que la prescription électronique de médicaments en milieu hospitalier est devenue réalité en 2009 ou que le projet eMed-eCare (prescriptions électronique dans le secteur ambulatoire) est actuellement en cours d'analyse. La Ministre est bien décidée à poursuivre cet indispensable travail de simplification, de manière progressive, coordonnée et ce, en totale concertation avec les utilisateurs et les professionnels du secteur.
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samedi 6 février 2010
par SIXI
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