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Soins Infirmiers & Informatique - Information pour les professionnels de la santé et le public

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C.I.S. : Une unité centrale de gestion dans la Maison de Repos.
Centralisation des informations .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; Fer de lance dans ce domaine, la société Intersysto a mis au point un logiciel qui transforme la téléphonie de la Maison de Retraite en un véritable outil de traçabilité. Le nom de ce logiciel est C.I.S. pour Care Integrated Systems. Dominique Duhayon, Administrateur Délégué d'Intersysto nous explique : « Le logiciel est installé dans un serveur fourni par nos soins à la Maison de Repos. Ce dernier est ‘'au service'' de la centrale téléphonique. Le C.I.S., le serveur et la centrale téléphonique vont constituer un trio qui assure la traçabilité des : appels-infirmières ; appels téléphoniques des résidents vers l'extérieur ; alarmes incendies ; systèmes anti-fugues ; alarmes intrusions ; Les informations collectées par la centrale téléphonique sont traitées par le C.I.S. et centralisées sur le serveur. Elles sont disponibles sous forme de tableaux récapitulatifs clairs et précis à l'attention du directeur d'établissement. » Autrement dit, un outil de gestion unique ! Car, en plus d'éditer cette somme d'informations, le C.I.S. va filtrer et extraire les éventuels dysfonctionnements dans la Maison de Repos. Très rapidement, le manager peut mettre le doigt sur les ‘'bugs'' de son organisation. Traçabilité des appels-infirmières et des actions Dominique Duhayon poursuit : « Tous les appels des pensionnaires, qu'ils émanent de la poire ou tirette d'appel, du bouton-poussoir, du téléphone ou du bracelet, sont récupérés dans le réseau téléphonique de l'établissement et envoyés vers les DECTS (téléphones portables). Une fois que l'appel est intercepté par un membre du personnel, les autres DECTS arrêtent de sonner. Le reste de l'équipe sait que l'appel a été pris en charge et peut donc continuer sa tâche. Dès son entrée en chambre, l'infirmière peut se faire enregistrer par un simple encodage sur le clavier du téléphone du résident. Elle peut également sélectionner et valider un « soin effectué » ou un « produit transmis » à l'aide du menu déroulant du téléphone. L'infirmière sort de la chambre en ayant au préalable composé le code de sortie sur le clavier du téléphone. » Et le tour est joué ! Le rapport fourni par le C.I.S. comprend : - L'heure d'appel du résident ; - L'heure d'entrée de l'infirmière dans la chambre ; - Le type de prestation effectuée ; - L'heure de sortie de la chambre. Confort et sécurité pour les résidents Ce compte-rendu n'est d'ailleurs pas qu'un outil de gestion pour les directeurs de Maisons de Repos : c'est aussi un gage de qualité de service pour les résidents et leur famille. La traçabilité leur donne une garantie de sécurité supplémentaire. Ils savent qu'aucun appel n'est laissé sans réponse. La téléphonie Aastra Le CIS offre le maximum de fonctionnalités avec la gamme Aastra même si Intersysto peut assurer le lien avec une centrale téléphonique existante. Ce logiciel peut fonctionner avec la plupart des marques en téléphonie. C'est cependant avec la gamme Aastra que le C.I.S. offre le maximum de fonctionnalités. Dominique Duhayon confirme : « Aastra a été notre partenaire dans le développement de cette solution. Forts d'une étroite collaboration, nous proposons des produits qualitatifs et adaptés. Les appareils Aastra sont solides, conviviaux et offrent un prix compétitif. La gamme DECT (téléphones portables) destinée au personnel soignant offre l'avantage de pouvoir réceptionner des messages sur un cadran clair. Son utilisation est semblable à celle d'un GSM. Le temps d'adaptation est donc très rapide. Les touches rétro-éclairées des DECT facilitent la tâche du personnel de nuit. Pour les résidents, la manipulation des téléphones est simple. Aastra est, en résumé, le complément hardware idéal à notre solution software C.I.S. » Intersysto se rend dans votre établissement, pour proposer une démonstration du C.I.S., proposer un audit technique et vous remettre une proposition technique dans les 10 jours. Les équipes de maintenance assurent le SAV 24h/24 et 7j/7. Vous pouvez contacter Intersysto au 0032/69/55.34.55 ou sur le site www.intersysto.fr Intersysto vous invite au Salon Age³ de Lille Vu le succès de l'édition 2007, Intersysto reconduit son opération ‘‘Car VIP''. La société emmènera les responsables infirmiers des maisons de repos de Wallonie au Salon Age³ qui aura lieu à Lille Grand Palais, le 23 septembre 2008. Pour rappel, l'équipe Intersysto vous y conduit gratuitement, en car VIP , grand confort (sièges en cuir, salon, bar, écran tv,…) et petit-déjeuner sont au programme. Cette journée de formation sera agréée par le Ministère compétent. Elle entrera donc en ligne de compte pour votre accréditation.Pour plus d'information, voir fichiers ci-dessous. ]]>
dimanche 3 août 2008 par Communiqué de presse

C.I.S. : Une unité centrale de gestion dans la Maison de Repos.
Centralisation des informations .floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; Fer de lance dans ce domaine, la société Intersysto a mis au point un logiciel qui transforme la téléphonie de la Maison de Retraite en un véritable outil de traçabilité. Le nom de ce logiciel est C.I.S. pour Care Integrated Systems. Dominique Duhayon, Administrateur Délégué d'Intersysto nous explique : « Le logiciel est installé dans un serveur fourni par nos soins à la Maison de Repos. Ce dernier est ‘'au service'' de la centrale téléphonique. Le C.I.S., le serveur et la centrale téléphonique vont constituer un trio qui assure la traçabilité des : appels-infirmières ; appels téléphoniques des résidents vers l'extérieur ; alarmes incendies ; systèmes anti-fugues ; alarmes intrusions ; Les informations collectées par la centrale téléphonique sont traitées par le C.I.S. et centralisées sur le serveur. Elles sont disponibles sous forme de tableaux récapitulatifs clairs et précis à l'attention du directeur d'établissement. » Autrement dit, un outil de gestion unique ! Car, en plus d'éditer cette somme d'informations, le C.I.S. va filtrer et extraire les éventuels dysfonctionnements dans la Maison de Repos. Très rapidement, le manager peut mettre le doigt sur les ‘'bugs'' de son organisation. Traçabilité des appels-infirmières et des actions Dominique Duhayon poursuit : « Tous les appels des pensionnaires, qu'ils émanent de la poire ou tirette d'appel, du bouton-poussoir, du téléphone ou du bracelet, sont récupérés dans le réseau téléphonique de l'établissement et envoyés vers les DECTS (téléphones portables). Une fois que l'appel est intercepté par un membre du personnel, les autres DECTS arrêtent de sonner. Le reste de l'équipe sait que l'appel a été pris en charge et peut donc continuer sa tâche. Dès son entrée en chambre, l'infirmière peut se faire enregistrer par un simple encodage sur le clavier du téléphone du résident. Elle peut également sélectionner et valider un « soin effectué » ou un « produit transmis » à l'aide du menu déroulant du téléphone. L'infirmière sort de la chambre en ayant au préalable composé le code de sortie sur le clavier du téléphone. » Et le tour est joué ! Le rapport fourni par le C.I.S. comprend : - L'heure d'appel du résident ; - L'heure d'entrée de l'infirmière dans la chambre ; - Le type de prestation effectuée ; - L'heure de sortie de la chambre. Confort et sécurité pour les résidents Ce compte-rendu n'est d'ailleurs pas qu'un outil de gestion pour les directeurs de Maisons de Repos : c'est aussi un gage de qualité de service pour les résidents et leur famille. La traçabilité leur donne une garantie de sécurité supplémentaire. Ils savent qu'aucun appel n'est laissé sans réponse. La téléphonie Aastra Le CIS offre le maximum de fonctionnalités avec la gamme Aastra même si Intersysto peut assurer le lien avec une centrale téléphonique existante. Ce logiciel peut fonctionner avec la plupart des marques en téléphonie. C'est cependant avec la gamme Aastra que le C.I.S. offre le maximum de fonctionnalités. Dominique Duhayon confirme : « Aastra a été notre partenaire dans le développement de cette solution. Forts d'une étroite collaboration, nous proposons des produits qualitatifs et adaptés. Les appareils Aastra sont solides, conviviaux et offrent un prix compétitif. La gamme DECT (téléphones portables) destinée au personnel soignant offre l'avantage de pouvoir réceptionner des messages sur un cadran clair. Son utilisation est semblable à celle d'un GSM. Le temps d'adaptation est donc très rapide. Les touches rétro-éclairées des DECT facilitent la tâche du personnel de nuit. Pour les résidents, la manipulation des téléphones est simple. Aastra est, en résumé, le complément hardware idéal à notre solution software C.I.S. » Intersysto se rend dans votre établissement, pour proposer une démonstration du C.I.S., proposer un audit technique et vous remettre une proposition technique dans les 10 jours. Les équipes de maintenance assurent le SAV 24h/24 et 7j/7. Vous pouvez contacter Intersysto au 0032/69/55.34.55 ou sur le site www.intersysto.fr Intersysto vous invite au Salon Age³ de Lille Vu le succès de l'édition 2007, Intersysto reconduit son opération ''Car VIP''. La société emmènera les responsables infirmiers des maisons de repos de Wallonie au Salon Age³ qui aura lieu à Lille Grand Palais, le 23 septembre 2008. Pour rappel, l'équipe Intersysto vous y conduit gratuitement, en car VIP , grand confort (sièges en cuir, salon, bar, écran tv,…) et petit-déjeuner sont au programme. Cette journée de formation sera agréée par le Ministère compétent. Elle entrera donc en ligne de compte pour votre accréditation. Pour plus d'information, voir fichiers ci-dessous. ]]>
dimanche 3 août 2008 par Communiqué de presse

Communiqué des associations médicales belges sur le projet de loi relatif à l'institution et à l'organisation de la plate-forme eHealth.
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; Les associations signataires de médecins spécialistes et généralistes, flamands, wallons et bruxellois, sont favorables à la promotion d'échanges électroniques sécurisés de données de santé dans le but d'améliorer la qualité et la continuité des soins prodigués aux patients pour autant que la confidentialité soit garantie. Néanmoins, le projet de loi, tel qu'il est discuté à ce jour, est beaucoup trop vague et des précisions s'imposent absolument pour baliser et cloisonner le flux électronique des données médicales qui devraient circuler. A différents niveaux, règne une confusion malsaine entre données de sécurité sociale et données de santé qui méritent une attention et un traitement spécifiques. Donner à la plate-forme eHealth la personnalité juridique d'institution publique de sécurité sociale, utiliser systématiquement le numéro de registre national ou d'identification à la sécurité sociale pour traiter des données de santé sont des éléments qui montrent à suffisance que la confusion est entretenue, alors que tout système de récolte de données médicales doit clairement être traité séparément. Le champ d'application du transfert de données doit impérativement être précisé dans la loi pour que les données relatives à la santé ne soient pas fondues dans les données de sécurité sociale. Dans la même logique, la section santé du comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé de la Commission de Protection de la Vie Privée devrait faire l'objet d'un comité sectoriel distinct de celui de la sécurité sociale dans lequel siègent deux représentants de la Banque-Carrefour de la Sécurité Sociale, organe promoteur de la plate-forme eHealth, parmi lesquels l'administrateur général de cette même Banque-Carrefour de la Sécurité Sociale. Par ailleurs, ce dernier est chargé de la gestion journalière de la plate-forme eHealth, ce qui implique qu'il la représente dans les actes judiciaires et extrajudiciaires, et agit valablement au nom et pour le compte de la plate-forme, sans avoir à justifier d'une décision du Comité de gestion (Art 15 § 6). Cette concentration de prérogatives et de pouvoirs dans les mains d'une seule personne, également directeur général de la société prestataire des services techniques ad hoc nous interpelle ; il serait à la fois le contractant, le contracté, le conseiller, le gestionnaire et le superviseur de la plate-forme et un membre de l'organe de contrôle ! La définition des données de santé exclut des données purement administratives ou comptables relatives aux traitements ou aux soins médicaux. Or, les données de référencement, les relevés de prestations médicales ou les listes comptables de consommation de médicaments peuvent être facilement associées à un diagnostic médical, et doivent donc manifestement être traitées comme des données à caractère personnel relatives à la santé. Le projet de loi spécifie que les données ne seront traitées qu'avec l'accord du patient. Or, un médecin ne peut transférer à des tiers des informations personnelles qu'avec le consentement informé de la personne concernée ; cette notion de consentement informé mérite d'être précisée et transcrite dans la loi. Toute consultation de données personnelles doit nécessiter au préalable un droit d'accès qui précise non seulement la profession mais également la qualité du consultant. Un même médecin peut intervenir comme médecin traitant, comme médecin d'assurance ou engagé par un employeur. La traçabilité des accès doit également être prévue et vérifiable par la personne concernée qui doit pouvoir en tout temps modifier ou retirer les droits d'accès, et des sanctions doivent être prévues pour tout accès illégitime. Les articles 34 à 37 prévoient de créer une ASBL qui développe déjà à ce jour des applications en dehors de toute légitimité, et de lui donner un cadre légal, mais ses structures et prérogatives sont décrites de manière beaucoup trop vague. La commission « télématique » existante qu'il y aurait lieu de maintenir dans ses prérogatives eût été beaucoup mieux indiquée puisqu'elle a pour mission de remettre un avis en la matière. Cette ASBL qui aura notamment pour mission de déterminer l'organisation des flux de données électroniques pour la collecte, le traitement et la mise à disposition de données cliniques relatives aux prestations remboursables, doit être contrôlée majoritairement par ses utilisateurs, en l'occurrence, les prestataires de soins. Une sous-représentation du corps médical, telle que celle prévue dans le Comité de gestion de eHealth qui pourrait ne compter que 3 médecins praticiens – et encore qu'une catégorie- sur 31 membres courrait le risque d'enfreindre l'éthique médicale sans que les médecins puissent s'y opposer. Le promoteur du projet déclare qu'il souhaite mettre à la disposition des professionnels de la santé une autoroute. Les médecins estiment qu'avant d'ouvrir une autoroute, il faut créer les voies de circulation, définir l'origine des entrées, et l'issue des sorties ainsi que les péages éventuels et probables (Art 5 4°). Ce projet de loi manque manifestement de précisions et constitue un chèque en blanc tant il reste vague en ce qui concerne le champ d'application de la loi – absent au demeurant -, les modalités d'application, le comité de concertation, le consentement éclairé et le droit d'opposition du patient, la traçabilité des accès, les modalités d'attribution des droits d'accès aux données, l'ASBL associée, le financement de la plate-forme, le conflit d'intérêts avec la Banque-Carrefour de la sécurité sociale, la section santé du comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé de la Commission de protection de la vie privée. Par cette loi, le législateur accorde également un blanc-seing à l'exécutif qui peut unilatéralement imposer quelles données doivent obligatoirement être communiquées à la plate-forme, et quelles données celle-ci doit communiquer à des instances publiques, ce qui est incompatible avec les principes élémentaires de la vie privée qui impose que la personne concernée doit rester maître du contenu et de la diffusion à des tiers de ses données personnelles. La Ministre en charge de ce dossier a déclaré en commission de la Chambre que le raccordement au réseau télématique se ferait sur base volontaire, et que, dès le vote de la loi, elle amplifiera la concertation autour de ce projet. Pourquoi alors ne pas inscrire dans la loi cette participation sur base volontaire, alors que, dans la mouture actuelle de l'article 12 du projet, le Roi peut imposer cette participation ? Pourquoi également ne pas organiser préalablement la concertation pour préciser le cadre législatif qui est proposé et qui est beaucoup trop vague et flou ? Les représentants du corps médical belge réclament avec insistance qu'un projet d'une telle ampleur et d'une importance aussi cruciale pour les citoyens ne soit pas adopté dans la précipitation tel que cela est le cas actuellement dans une forme de déni de démocratie. Ce projet doit être précisé concrètement dans les textes après une négociation associant, outre tous les acteurs de santé et les réseaux télématiques régionaux flamands, bruxellois et wallons qui collaborent activement et procéderont prochainement à leur interconnexion et les associations représentatives des patients qui n'ont même pas été impliqués dans cette plate-forme eHealth. En l'absence de garantie de balisage et de cloisonnement des flux de données de santé transmises électroniquement, il faut prévoir que les patients et les médecins ne seront pas enclins à laisser circuler des informations sensibles de santé sur cette plate-forme eHealth. Signataires Conseil National de l'Ordre des Médecins ABSyM-BVAS (Association Belge des Syndicats Médicaux) AMF (Association des Médecins de Famille) CARTEL-GBO (Groupement Belge des Omnipraticiens) SVH (Syndicaat van Vlaamse Huisartsen) GBS-VBS (Groupement Belge des Spécialistes) FAG (Forum des Associations de Généralistes Francophones) DOMUS MEDICA (Cercles de Médecins Généralistes Flamands) FMMCSF (Fédération des Maisons Médicales et Collectifs de Santé Francophones) ABRUMET (Association Bruxelloise Médicale de Télématique) FRATEM (Fédération Régionale des Associations de Télématique Médicale) SSMG (Société Scientifique de Médecine Générale) DOMEDIT MEDIPORTAL ]]>
lundi 14 juillet 2008 par Communiqué de presse

Communiqué des associations médicales belges sur le projet de loi relatif à l'institution et à l'organisation de la plate-forme eHealth.
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; Les associations signataires de médecins spécialistes et généralistes, flamands, wallons et bruxellois, sont favorables à la promotion d'échanges électroniques sécurisés de données de santé dans le but d'améliorer la qualité et la continuité des soins prodigués aux patients pour autant que la confidentialité soit garantie. Néanmoins, le projet de loi, tel qu'il est discuté à ce jour, est beaucoup trop vague et des précisions s'imposent absolument pour baliser et cloisonner le flux électronique des données médicales qui devraient circuler. A différents niveaux, règne une confusion malsaine entre données de sécurité sociale et données de santé qui méritent une attention et un traitement spécifiques. Donner à la plate-forme eHealth la personnalité juridique d'institution publique de sécurité sociale, utiliser systématiquement le numéro de registre national ou d'identification à la sécurité sociale pour traiter des données de santé sont des éléments qui montrent à suffisance que la confusion est entretenue, alors que tout système de récolte de données médicales doit clairement être traité séparément. Le champ d'application du transfert de données doit impérativement être précisé dans la loi pour que les données relatives à la santé ne soient pas fondues dans les données de sécurité sociale. Dans la même logique, la section santé du comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé de la Commission de Protection de la Vie Privée devrait faire l'objet d'un comité sectoriel distinct de celui de la sécurité sociale dans lequel siègent deux représentants de la Banque-Carrefour de la Sécurité Sociale, organe promoteur de la plate-forme eHealth, parmi lesquels l'administrateur général de cette même Banque-Carrefour de la Sécurité Sociale. Par ailleurs, ce dernier est chargé de la gestion journalière de la plate-forme eHealth, ce qui implique qu'il la représente dans les actes judiciaires et extrajudiciaires, et agit valablement au nom et pour le compte de la plate-forme, sans avoir à justifier d'une décision du Comité de gestion (Art 15 § 6). Cette concentration de prérogatives et de pouvoirs dans les mains d'une seule personne, également directeur général de la société prestataire des services techniques ad hoc nous interpelle ; il serait à la fois le contractant, le contracté, le conseiller, le gestionnaire et le superviseur de la plate-forme et un membre de l'organe de contrôle ! La définition des données de santé exclut des données purement administratives ou comptables relatives aux traitements ou aux soins médicaux. Or, les données de référencement, les relevés de prestations médicales ou les listes comptables de consommation de médicaments peuvent être facilement associées à un diagnostic médical, et doivent donc manifestement être traitées comme des données à caractère personnel relatives à la santé. Le projet de loi spécifie que les données ne seront traitées qu'avec l'accord du patient. Or, un médecin ne peut transférer à des tiers des informations personnelles qu'avec le consentement informé de la personne concernée ; cette notion de consentement informé mérite d'être précisée et transcrite dans la loi. Toute consultation de données personnelles doit nécessiter au préalable un droit d'accès qui précise non seulement la profession mais également la qualité du consultant. Un même médecin peut intervenir comme médecin traitant, comme médecin d'assurance ou engagé par un employeur. La traçabilité des accès doit également être prévue et vérifiable par la personne concernée qui doit pouvoir en tout temps modifier ou retirer les droits d'accès, et des sanctions doivent être prévues pour tout accès illégitime. Les articles 34 à 37 prévoient de créer une ASBL qui développe déjà à ce jour des applications en dehors de toute légitimité, et de lui donner un cadre légal, mais ses structures et prérogatives sont décrites de manière beaucoup trop vague. La commission « télématique » existante qu'il y aurait lieu de maintenir dans ses prérogatives eût été beaucoup mieux indiquée puisqu'elle a pour mission de remettre un avis en la matière. Cette ASBL qui aura notamment pour mission de déterminer l'organisation des flux de données électroniques pour la collecte, le traitement et la mise à disposition de données cliniques relatives aux prestations remboursables, doit être contrôlée majoritairement par ses utilisateurs, en l'occurrence, les prestataires de soins. Une sous-représentation du corps médical, telle que celle prévue dans le Comité de gestion de eHealth qui pourrait ne compter que 3 médecins praticiens – et encore qu'une catégorie- sur 31 membres courrait le risque d'enfreindre l'éthique médicale sans que les médecins puissent s'y opposer. Le promoteur du projet déclare qu'il souhaite mettre à la disposition des professionnels de la santé une autoroute. Les médecins estiment qu'avant d'ouvrir une autoroute, il faut créer les voies de circulation, définir l'origine des entrées, et l'issue des sorties ainsi que les péages éventuels et probables (Art 5 4°). Ce projet de loi manque manifestement de précisions et constitue un chèque en blanc tant il reste vague en ce qui concerne le champ d'application de la loi – absent au demeurant -, les modalités d'application, le comité de concertation, le consentement éclairé et le droit d'opposition du patient, la traçabilité des accès, les modalités d'attribution des droits d'accès aux données, l'ASBL associée, le financement de la plate-forme, le conflit d'intérêts avec la Banque-Carrefour de la sécurité sociale, la section santé du comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé de la Commission de protection de la vie privée. Par cette loi, le législateur accorde également un blanc-seing à l'exécutif qui peut unilatéralement imposer quelles données doivent obligatoirement être communiquées à la plate-forme, et quelles données celle-ci doit communiquer à des instances publiques, ce qui est incompatible avec les principes élémentaires de la vie privée qui impose que la personne concernée doit rester maître du contenu et de la diffusion à des tiers de ses données personnelles. La Ministre en charge de ce dossier a déclaré en commission de la Chambre que le raccordement au réseau télématique se ferait sur base volontaire, et que, dès le vote de la loi, elle amplifiera la concertation autour de ce projet. Pourquoi alors ne pas inscrire dans la loi cette participation sur base volontaire, alors que, dans la mouture actuelle de l'article 12 du projet, le Roi peut imposer cette participation ? Pourquoi également ne pas organiser préalablement la concertation pour préciser le cadre législatif qui est proposé et qui est beaucoup trop vague et flou ? Les représentants du corps médical belge réclament avec insistance qu'un projet d'une telle ampleur et d'une importance aussi cruciale pour les citoyens ne soit pas adopté dans la précipitation tel que cela est le cas actuellement dans une forme de déni de démocratie. Ce projet doit être précisé concrètement dans les textes après une négociation associant, outre tous les acteurs de santé et les réseaux télématiques régionaux flamands, bruxellois et wallons qui collaborent activement et procéderont prochainement à leur interconnexion et les associations représentatives des patients qui n'ont même pas été impliqués dans cette plate-forme eHealth. En l'absence de garantie de balisage et de cloisonnement des flux de données de santé transmises électroniquement, il faut prévoir que les patients et les médecins ne seront pas enclins à laisser circuler des informations sensibles de santé sur cette plate-forme eHealth. Signataires Conseil National de l'Ordre des Médecins ABSyM-BVAS (Association Belge des Syndicats Médicaux) AMF (Association des Médecins de Famille) CARTEL-GBO (Groupement Belge des Omnipraticiens) SVH (Syndicaat van Vlaamse Huisartsen) GBS-VBS (Groupement Belge des Spécialistes) FAG (Forum des Associations de Généralistes Francophones) DOMUS MEDICA (Cercles de Médecins Généralistes Flamands) FMMCSF (Fédération des Maisons Médicales et Collectifs de Santé Francophones) ABRUMET (Association Bruxelloise Médicale de Télématique) FRATEM (Fédération Régionale des Associations de Télématique Médicale) SSMG (Société Scientifique de Médecine Générale) DOMEDIT MEDIPORTAL ]]>
lundi 14 juillet 2008 par Communiqué de presse

Canicule: Mem-X fait boire les personnes âgées
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; Lorsqu'une personne âgée oublie de boire, en plein été, alors que c'est une question vitale pour elle, que peut faire son entourage ? Lui téléphoner à longueur de journée, à supposer que ses occupations le lui permettent ? Lui laisser des Post-it(r) qu'elle ne verra pas forcément ? Ou mieux : programmer l'aide-mémoire vocal MEM-X pour lui demander, à heures régulières, de se désaltérer. MEM-X, petit appareil de la taille d'un téléphone portable, est une aide précieuse pour lutter contre les défaillances de la mémoire des personnes âgées et handicapées. Toute l'année, il leur délivre au moment utile des messages de rappel, enregistrés par exemple par leur entourage : « Il est l'heure de prendre tes médicaments qui sont dans le tiroir de ta table de nuit », « Tu as rendez-vous dans un quart d'heure chez ton médecin », « Attention, le boulanger ferme dans une demi-heure : as-tu encore assez de pain ? »… MEM-X est une innovation française qui a reçu le prix Autonomic'Innov 2008 dans la catégorie « Aide à la communication ». D'un poids léger (65 g), MEM-X accompagne la personne âgée ou handicapée partout dans sa maison et dans ses déplacements, suspendu à un cordon porté autour du cou. Quand MEM-X sonne, la personne âgée ou handicapée sait qu'elle a quelque chose à faire immédiatement. Pour savoir de quoi il s'agit, elle appuie simplement sur l'unique bouton. Un grosbouton bleu. Pas moyen de se tromper. Le programmateur reste à quant à lui hors de sa portée. MEM-X peut stocker une centaine de messages, comme autant de jalons de mémoire qui rythment les journées de la personne âgée ou handicapée. Les messages sont enregistrés par une voix familière qu'elle aura plaisir à écouter et qui la rassurera. La personne âgée ou handicapée peut perdre la mémoire, MEM-X, lui, n'oublie jamais rien. Pas même les dates d'anniversaire. En cas de problème : la touche SOS permet d'enregistrer le nom d'un soignant, les coordonnées d'un proche. La programmation de MEM-X est simple.L'entourage enregistre les messages de son choix au cours de ses visites à la personne âgée ou handicapée : – des messages fixes, répétés quotidiennement, à une heure donnée : « Il est temps de prendre tes comprimés bleus, qui sont sur la table de nuit. »– des messages mobiles, effacés au fur et à mesure : « Il est l'heure de commander ton taxi. »– des messages répétés régulièrement un jour donné : « On est mardi, c'est le jour du kiné. »MEM-X évite ou retarde fortement la nécessité d'un placement en établissement spécialisé de la personne âgée ou handicapée. Celle-ci peut continuer à vivre encore longtemps chez elle, avecses habitudes et ses souvenirs. Pour en savoir plus... MEM-X est distribué dans les pharmacies et les commerces de matériel médical. Prix public : 130 euros TTC. MEM-X Diffusion Sarl a été sélectionnée par Scientipôle Initiative* en avril 2008 pour cette innovation majeure en matière de gestion des troubles de la mémoire. Contact : Philippe Guillaume +33 1 76 91 69 08 +33 6 07 31 77 45 – MEM-X Diffusion Sarl – BP 23 – 91401 Orsay Cedex Site * Scientipôle Initiative, plate-forme d'initiative locale située au cœur du Centre d'envergure européenne Saclay-Courtabœuf-Massy-Orly (Essonne et Val-de-Marne), a pour vocation de soutenir l'émergence et le développement de projets innovant. ]]>
lundi 14 juillet 2008 par Communiqué de presse

Canicule: Mem-X fait boire les personnes âgées
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; Lorsqu'une personne âgée oublie de boire, en plein été, alors que c'est une question vitale pour elle, que peut faire son entourage ? Lui téléphoner à longueur de journée, à supposer que ses occupations le lui permettent ? Lui laisser des Post-it(r) qu'elle ne verra pas forcément ? Ou mieux : programmer l'aide-mémoire vocal MEM-X pour lui demander, à heures régulières, de se désaltérer. MEM-X, petit appareil de la taille d'un téléphone portable, est une aide précieuse pour lutter contre les défaillances de la mémoire des personnes âgées et handicapées. Toute l'année, il leur délivre au moment utile des messages de rappel, enregistrés par exemple par leur entourage : « Il est l'heure de prendre tes médicaments qui sont dans le tiroir de ta table de nuit », « Tu as rendez-vous dans un quart d'heure chez ton médecin », « Attention, le boulanger ferme dans une demi-heure : as-tu encore assez de pain ? »… MEM-X est une innovation française qui a reçu le prix Autonomic'Innov 2008 dans la catégorie « Aide à la communication ». D'un poids léger (65 g), MEM-X accompagne la personne âgée ou handicapée partout dans sa maison et dans ses déplacements, suspendu à un cordon porté autour du cou. Quand MEM-X sonne, la personne âgée ou handicapée sait qu'elle a quelque chose à faire immédiatement. Pour savoir de quoi il s'agit, elle appuie simplement sur l'unique bouton. Un grosbouton bleu. Pas moyen de se tromper. Le programmateur reste à quant à lui hors de sa portée. MEM-X peut stocker une centaine de messages, comme autant de jalons de mémoire qui rythment les journées de la personne âgée ou handicapée. Les messages sont enregistrés par une voix familière qu'elle aura plaisir à écouter et qui la rassurera. La personne âgée ou handicapée peut perdre la mémoire, MEM-X, lui, n'oublie jamais rien. Pas même les dates d'anniversaire. En cas de problème : la touche SOS permet d'enregistrer le nom d'un soignant, les coordonnées d'un proche. La programmation de MEM-X est simple.L'entourage enregistre les messages de son choix au cours de ses visites à la personne âgée ou handicapée : – des messages fixes, répétés quotidiennement, à une heure donnée : « Il est temps de prendre tes comprimés bleus, qui sont sur la table de nuit. »– des messages mobiles, effacés au fur et à mesure : « Il est l'heure de commander ton taxi. »– des messages répétés régulièrement un jour donné : « On est mardi, c'est le jour du kiné. »MEM-X évite ou retarde fortement la nécessité d'un placement en établissement spécialisé de la personne âgée ou handicapée. Celle-ci peut continuer à vivre encore longtemps chez elle, avecses habitudes et ses souvenirs. Pour en savoir plus... MEM-X est distribué dans les pharmacies et les commerces de matériel médical. Prix public : 130 euros TTC. MEM-X Diffusion Sarl a été sélectionnée par Scientipôle Initiative* en avril 2008 pour cette innovation majeure en matière de gestion des troubles de la mémoire. Contact : Philippe Guillaume +33 1 76 91 69 08 +33 6 07 31 77 45 – MEM-X Diffusion Sarl – BP 23 – 91401 Orsay Cedex Site * Scientipôle Initiative, plate-forme d'initiative locale située au cœur du Centre d'envergure européenne Saclay-Courtabœuf-Massy-Orly (Essonne et Val-de-Marne), a pour vocation de soutenir l'émergence et le développement de projets innovant. ]]>
lundi 14 juillet 2008 par Communiqué de presse

C-Consult advice : développement d'un site internet de statistiques sur les données DI-RHM
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; C-Ca développe actuellement en collaboration avec son parc clientèle, composé de 33 hôpitaux, un module de statistiques pour les données DI-RHM. Ce module sera accessible d'une manière sécurisée via internet et permettra à chaque hôpital de comparer ses informations avec celle du groupe. Néanmoins, les autres hôpitaux pourront eux aussi participer à cette analyse DI-RHM. Exemples de statistiques proposées Au niveau des ITEMS : Nombre total de patients, de séjours, durées de séjour par moyenne d'âge et répartition par sexe Top 10 des items scorés Nombre d'épisodes et items scorés/non scorés Analyse et répartition des scores de groupe d'items (suivi de l'alimentation, gestion des risques….etc.). Fréquence des scores/item (en nombre et pourcentage) Durée moyenne de séjour Nombre de codes différents scorés par classe – domaine – nombre items scorés par jour ... Au niveau du PERSONNEL Nombre d'ETP par lit par fonction/niveau de formation en comparaison avec la médiane de l'hôpital Nombre d'ETP par index de lit par fonction/niveau de formation Nombre d'heures prestées par lit par catégorie de personnel Nombre d'heures prestées par patient par catégorie de personnel Nombre d'heures par unité de soins et/ou index de lit par jour Pour en savoir plus Pour tous renseignements, vous pouvez contacter C-Consult advice au 04 224 94 10 et demander Marianne CLOES pour la partie francophone et Dominique FOCAN pour la partie néerlandophone.Site ]]>
mercredi 2 juillet 2008 par Communiqué de presse

C-Consult advice : développement d'un site internet de statistiques sur les données DI-RHM
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; C-Ca développe actuellement en collaboration avec son parc clientèle, composé de 33 hôpitaux, un module de statistiques pour les données DI-RHM. Ce module sera accessible d'une manière sécurisée via internet et permettra à chaque hôpital de comparer ses informations avec celle du groupe. Néanmoins, les autres hôpitaux pourront eux aussi participer à cette analyse DI-RHM. Exemples de statistiques proposées Au niveau des ITEMS : Nombre total de patients, de séjours, durées de séjour par moyenne d'âge et répartition par sexe Top 10 des items scorés Nombre d'épisodes et items scorés/non scorés Analyse et répartition des scores de groupe d'items (suivi de l'alimentation, gestion des risques….etc.). Fréquence des scores/item (en nombre et pourcentage) Durée moyenne de séjour Nombre de codes différents scorés par classe – domaine – nombre items scorés par jour ... Au niveau du PERSONNEL Nombre d'ETP par lit par fonction/niveau de formation en comparaison avec la médiane de l'hôpital Nombre d'ETP par index de lit par fonction/niveau de formation Nombre d'heures prestées par lit par catégorie de personnel Nombre d'heures prestées par patient par catégorie de personnel Nombre d'heures par unité de soins et/ou index de lit par jour Pour en savoir plus Pour tous renseignements, vous pouvez contacter C-Consult advice au 04 224 94 10 et demander Marianne CLOES pour la partie francophone et Dominique FOCAN pour la partie néerlandophone.Site ]]>
mercredi 2 juillet 2008 par Communiqué de presse

Agfa HealthCare annonce le lancement en Belgique de sa solution phare de soins infirmiers ORBIS(TM) Care
.floatleftdisplay :inline ;position :relative ;float :right ;padding:7px ; Mortsel, Belgique - le 18 juin 2008 - 15h00 Agfa HealthCare, un important fournisseur de solutions de flux de travail clinique informatisés et de gestion des images diagnostiques et l'hôpital Imelda de Bonheiden (Belgique) , ont annoncé aujourd'hui que plus de 15.000 formulaires de soins infirmiers ont été enregistrés directement dans ORBIS (TM), depuis l'entrée en service de la solution en novembre 2007. L'hôpital Imelda est un des sites pilotes d'Agfa HealthCare en Belgique et le premier des huit clients ORBIS belges à mettre en service ORBIS Care. Grâce aux capacités d'ORBIS de personnaliser aisément les formulaires électroniques selon les pratiques d'excellence, le personnel infirmier de l'hôpital Imelda enregistre actuellement les principales données infirmières dans ORBIS Care. La réussite de cette étape importante de l'enregistrement électronique des données infirmières, avec l'interface stable du système AST (« Admission, Sortie, Transfert ») existant de l'hôpital Imelda est le fruit d'une étroite coopération entre Agfa HealthCare et l'hôpital. ORBIS traduit maintenant électroniquement et de manière transparente les flux de soins infirmiers de l'hôpital Imelda en tenant compte des besoins individuels et des habitudes de travail du personnel infirmier. Depuis le 1er janvier 1988, tous les hôpitaux généralistes de Belgique sont légalement tenus de collecter les Données Infirmières du Résumé Hospitalier Minimum (DIRHM) quatre fois par an. Depuis 2007, le DIRHM a été revu, il est passé de 23 à 78 points. ORBIS permet aujourd'hui de répondre à ces exigences grâce à l'enregistrement électronique. Dans une deuxième phase, qui devrait s'achever fin 2008, toutes les données infirmières pertinentes devraient être disponibles sur une base journalière et permettre la récupération automatique des points du DIRHM. Cette possibilité débouchera sur l'intégration entre le DIRHM et les flux de soins électroniques d'ORBIS, en évitant ainsi les saisies répétées de données. « Depuis la mise en oeuvre de la solution innovante RIS/PACS (Radiology Information System / Picture Archiving and Communication System) d'Agfa HealthCare, nous avons acquis une totale confiance dans Agfa HealthCare en tant que fournisseur de solutions de soins de santé. Nous étions un des premiers hôpitaux en Belgique à mettre en oeuvre le PACS, et aujourd'hui, nous sommes fiers d'être encore parmi les premiers à adopter la solution ORBIS », déclare Marc Gevels, directeur du personnel infirmier à Imelda. « Cette étape importante a été possible grâce à la collaboration étroite et fructueuse entre les utilisateurs à Imelda et les équipes de développement d'Agfa HealthCare. La société a fait intervenir ses spécialistes ORBIS de Belgique et internationalement pour fournir une solution robuste et nous pouvons dire avec une certaine fierté que nous avons tenu nos promesses », souligne Twan Weegels, Commercial Director d'Agfa HealthCare, Belgique. « Nous sommes heureux d'entretenir des relations étroites avec l'hôpital Imelda, qui nous a fait confiance pour sa solution informatique d'entreprise entièrement intégrée dans tout l'établissement et nous continueront de relever ses défis et de répondre à ses attentes. » Une des prochaines étapes du projet chez Imelda sera l'implémentation du Planning des soins infirmiers dans ORBIS : les données collectées pour le résumé hospitalier seront alors immédiatement disponibles pour les besoins du planning. En outre, le dossier du patient, un outil convivial permettant d'évaluer l'état du patient et d'adapter le planning des soins dans ORBIS, donnera au personnel soignant et aux médecins une vue synoptique de toutes les observations et des tâches à effectuer. De plus, cet outil permettra de réduire le travail administratif redondant et les erreurs de transmission. Source Frederique Depraetere Global PR Manager Agfa HealthCare Septestraat 27 2640 Mortsel - Belgium tel :+32 (0)3 444 80 06 fax :+32 (0)3 444 72 85 frederique.depraetere@agfa.com Johan Jacobs Corporate Press Relations Manager Septestraat 27 2640 Mortsel - Belgium tel :+32 (0)3 444 80 15 fax :+32 (0)3 444 50 05 johan.jacobs@agfa.com ]]>
jeudi 19 juin 2008 par Communiqué de presse

Google Health, votre futur dossier médical en ligne?
Découvrir Google Health Google vous propose un tutoriel en anglais sur son produit. grâce à thierry notre traducteur, le voici en VF. S'inscrire sur Google Health Avec Google Health vous pouvez emmagasiner et gérer toutes les informations relatives à votre santé dans un endroit adapté. Et c'est complètement gratuit. Tout ce dont vous avez besoin pour commencer, c'est d'un nom d'utilisateur pour Google et d'un mot de passe. Mais est-ce sûr ? Oui ! Nous croyons que toutes les informations sur votre santé vous appartiennent, et vous devrez décider comment vous les partagez et avec qui vous les partagez. Nous ne vendons jamais vos données. Nous conservons vos informations en sécurité et de façon confidentielle. Consulter notre assurance de vie privée pour en savoir plus. Commencez à rechercher une anamnèse et à apprendre sur votre diagnostic. Vous pouvez créer et enregistrer un profil de santé Google en utilisant votre compte gratuit Google. Vous pouvez introduire la quantité voulue d'informations ( peu ou beaucoup) – pour par exemple ; diagnostic, traitements ou allergies. Vous pouvez créer et ajouter des profils pour vos enfants vos parents, ou n'importe quelle personne dont vous vous souciez. Importez vos enregistrements médicaux. Bien sur vous ne voudrez pas enregistrer vous même toute votre histoire médicale dans son intégralité. Aussi nous sommes en partenariat avec les hôpitaux, les laboratoires et les pharmacies pour vous permettre d'importer vos enregistrements et ordonnances provenant des fournisseurs de soins qui vous prennent en charge. Créer des liens avec ces partenaires et sûr. Vous vous identifiez en signant sur le site partenaire avec votre nom d'utilisateur et votre code d'entrée que vous avez chez lui, puis vous confirmez que vous voulez lier votre compte et transférer les donnée sur Google Health. Un aperçu de votre anamnèse. Google Health peut vous aider à retracer votre anamnèse. Utilisez votre profil pour avoir un résumé de votre anamnèse, ou approfondissez pour voir les détails de plus près. Avoir toutes vos informations de santé organisées et regroupées aidera vos médecins à faire le point quand vous irez les voir. Surveillez les interactions médicales. Chaque fois que vous ajoutez des données à votre profil, Google santé surveillera les interactions potentieles entre vos traitements, allergies, et diagnostics. Vérifier ces indications est pratique pour voir si à chaque fois vous devriez en parler à votre docteur. Faites travaillez vos informations de santé pour vous. Remplissez vos prescriptions en ligne, demandez pour un second avis, ou des informations de santé personnalisées basées sur votre profil. Vous pouvez être liés à ces services comme vous êtes liés aux autres partenaires pour importer vos enregistrements médicaux. Google n'a pas d'intérêts financiers avec aucune de ces compagnies. Vous décidez si vous vous connectez avec un service et partagez vos informations de santé avec lui. Cherchez des médecins et des hôpitaux. Cherchez les médecins déjà installés ou nouveaux venus. Vous pouvez trouver des détails professionnels sur les médecins ou trouver facilement leurs adresses sur Google Maps. Vous pouvez aussi chercher les hôpitaux. Ajouter tous vos fournisseurs à votre liste de contact médical, comme ça cette information importante est toujours à portée de main. C'est aussi simple que ça ! Vous pouvez avoir accès à vos informations n'importe où n'importe quand, en en accédant à votre compte Google Health. Le site vous propose de tester le produit en bas de page. ]]>
lundi 16 juin 2008 par SIXI

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