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Soins Infirmiers & Informatique - Information pour les professionnels de la santé et le public |
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De l'Aacidexam au Zyvoxid, toutes les notices médicamenteuses sur l'internet. La Vice-Première et Ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx a annoncé le lundi 11.01.2010 lors d'une conférence de presse : l'AFMPS met désormais sur son site internet, à disposition des professionnels de la santé (humaine ou animale) et des patients, les notices pour le public et les résumés des caractéristiques du produit (RCP) des médicaments à usage humain ou à usage vétérinaire, autorisés et commercialisés en Belgique.
Lors de l'autorisation de mise sur le marché (AMM) des médicaments, souvent appelée l'enregistrement, l'AFMPS ou la Commission européenne approuve en tant qu'autorités compétentes, les notices pour le public et les résumés des caractéristiques du produit (RCP)de ces médicaments. Les notices pour le public et les RCP qui sont plus spécialement destinés aux professionnels de la santé ou aux vétérinaires constituent l'information et la référence de base pour la prescription, la délivrance et l'utilisation appropriées et sûres des médicaments. Il est donc essentiel que ces documents soient facilement accessibles, dans leur version complète et actualisée, à tous ceux qui en ont besoin (professionnels de la santé et patients). C'est la raison pour laquelle l'AFMPS propose désormais ces documents en libre accès sur son site internet via l'outil de recherche « Notices et Résumés des Caractéristiques du Produit (RCP) » conformément à une obligation légale. La publication des notices pour le public et des RCP concerne les médicaments à usage humain et à usage vétérinaire autorisés et commercialisés en Belgique. Les notices pour le public sont disponibles dans les trois langues nationales (la version allemande des notices pour le public des médicaments à usage vétérinaire n'est pas encore accessible sur le site de l'Agence mais le sera prochainement) et les RCP le sont en français et en néerlandais. Ces notices pour le public et RCP seront mis à jour régulièrement, au fur et à mesure des modifications qui y sont apportées et de la mise sur le marché de nouveaux médicaments. Les documents peuvent être imprimés facilement et une grande attention a été accordée à leur présentation. La notice pour le public publiée sur le site internet de l'AFMPS consultée en ligne ou imprimée offre une meilleure lisibilité que celle qui est jointe à l'emballage du médicament. Elle présente un confort de lecture pour certains patients mais répond aussi à une réelle volonté que tous et particulièrement les personnes qui ont des problèmes de vue puissent bénéficier des informations nécessaires pour une utilisation appropriée et sûre des médicaments dont elles ont besoin. En cas de perte, le patient pourra également retrouver facilement une version complète et actualisée de la notice pour le public des médicaments de sa pharmacie domestique. Les professionnels de la santé pour leur part verront leur travail facilité puisqu'ils pourront très facilement retrouver à un seul endroit tous les RCP des médicaments autorisés et commercialisés en Belgique. Pour réaliser ce précieux outil de recherche, l'AFMPS a pu compter sur la collaboration efficace des firmes pharmaceutiques qui en sont vivement remerciées.
En pratique
La rubrique « Notices et Résumés des Caractéristiques du Produit (RCP) » figurant à droite de la page d'accueil du site vers la page qui permet de rechercher ces documents. Il suffit de choisir l'onglet « Usage humain » ou « Usage vétérinaire » selon le médicament qui fait l'objet de la recherche, de lire attentivement le petit texte explicatif et ensuite d'effectuer la recherche par le nom du médicament. Il faut noter que régulièrement une notice pour le public et/ou un RCP concerne(nt) plusieurs présentations différentes du médicament. C'est la raison pour laquelle parfois pour un même nom de médicament il existe aussi un nombre différent de notices et de RCP. Découvrez (gratuitement) cet article sur votre iPhone
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vendredi 14 mai 2010
par S. Allard, ICS, SIXI
Intégrer tout en restant diversifié Le commencement est toujours synonyme de dangers. Pour tenter de les minimiser, les responsables IT doivent se reposer sur des collaborateurs solides, une préparation minutieuse et le choix d'un système qui garantit à la fois fonctionnalité et intégration. Au Grand Hôpital de Charleroi ; (GHdC), la solution logicielle de Polymedis ; a été préférée aux autres, car elle correspondait le mieux aux besoins. Témoignage avec Pierre Jacmin, Directeur des Systèmes d'Information du GHdC. L'intégration constitue certainement l'un des credos de Pierre Jacmin, l'actuel directeur des « Systèmes d'Information » du Grand Hôpital de Charleroi (GHdC). En effet gérer la fusion de deux institutions hospitalières réparties sur 5 sites différents ressemble à la direction d'un orchestre dont les musiciens se trouveraient dans des salles différentes. Le choix d'applications robustes est alors un atout supplémentaire, mais attention, pour Pierre Jacmin, il ne s'agit pas d'imposer, mais de jouer la carte du partenariat entre tous les acteurs. C'est probablement pour cette raison que cet ingénieur mise sur le travail en équipe. « Nos systèmes d'information recouvrent non seulement l'informatique médicale et paramédicale, mais aussi la télécommunication et les archives des deux institutions qui ont fusionné. Le défi était donc dans un premier temps de relier les deux sites principaux, à savoir l'hôpital Notre- Dame (Charleroi) et l'hôpital Saint-Joseph (Gilly), par un double réseau de fibres optiques, passant par des chemins différents et des fournisseurs différents. La deuxième étape consistera à créer des redondances de serveurs sur ces sites-là, car on ne peut plus se permettre d'avoir des ruptures de services. Dans le même temps, les 3 autres institutions (Hôpital Sainte-Thèrèse, Hôpital Reine Fabiola et l'IMTR) sont aussi reliées au réseau par fibre optique mais par une connexion unique », explique Pierre Jacmin.
Pas de solution toute faite
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Du point de vue de l'informaticien, s'il y a 10 ans, le dossier du patient était surtout administratif, aujourd'hui l'aspect médical y prend une part considérable et, bientôt, tout le dossier médical n'existera plus que sous forme digitale. Les avantages sont nombreux mais le prix à payer pour cela est la robustesse des systèmes et leur restauration rapide en cas de panne. « La disparition du dossier du patient peut compromettre même les soins qu'on lui apporte. Nous n'avons donc pas droit à l'erreur ! » C'est probablement pour cela que le choix des solutions informatiques se porte sur les meilleurs dans chacun des domaines concernés, quitte à travailler sur l'intégration des données plutôt que de choisir « une » solution all inclusive. « De toute manière, les solutions couvrant l'entièreté du spectre des fonctions attendues n'existent pas encore en tant que telle chez nous. Ensuite, les systèmes évoluant tellement, nous serions contraints de poursuivre pendant de très longues années avec le même fournisseur. »
La question du choix de solution se pose toujours à un moment ou un autre. Pierre Jacmin voit trois axes principaux qui peuvent guider ce choix : la fonctionnalité, le prix et l'intégration. Il y ajoute un quatrième, qui concerne la pérennité du système et du partenaire. « Certains services comme les urgences, le laboratoire, l'imagerie, etc. ont besoin de leur application propre, car chacune doit être très performante. Cela signifie que pour éviter de dupliquer les données nous devons créer un accès, par appel contextuel, à celle-ci via une application disponible dans les unités de soins et pour tous les médecins, car non seulement les médecins bougent d'un site à l'autre, mais les patients également. C'est la raison pour laquelle tous les patients du CHdC sont identifiés par un numéro unique. »
Cette fusion n'a pas été sans mal par rapport à l'intégration des dossiers patients car, avant la fusion, les uns utilisaient un système fait maison et les autres une solution commerciale. C'est finalement vers la solution commerciale que la nouvelle institution s'est orientée. « Actuellement, les sites de Notre-Dame et Reine Fabiola sont en voie de migration mais cela prendra 3 ans pour les 30 services à migrer et les 10 années de données à reprendre. Pour permettre de poursuivre le travail, nous avons développé en interne une solution basée sur des outils Web permettant d'accéder aux données de l'une et l'autre application, mais en sauvegardant les données de manière unique. »
Pertinent
Le GHdC disposera donc d'une solution qui s'appelle, de manière un peu trompeuse puisqu'elle dépasse largement ce cadre, le « dossier infirmier informatisé » de Polymedis. « Cette dénomination est trompeuse, car en plus d'un dossier de soins infirmiers classiques, nous avons voulu y intégrer tout le volet prescriptions. Pour mener ce projet à bien, nous avons constitué un groupe de travail avec des représentants des infirmiers et du corps médical. Le travail préparatoire a duré environ 3 ans et finalement notre choix s'est porté sur la solution proposée par Polymedis. C'est elle qui répondait le mieux à nos exigences fonctionnelles, comprenant aussi le volet des prescriptions. Du point de vue technique, ils ont également eu notre préférence grâce à leur solution basée sur des outils web. Ceci présente un avantage conséquent en termes de besoins spécifiques. Car notre objectif est d'amener cette informatique au chevet du patient, il nous fallait un système léger et en même temps performant. Ceci a également une influence sur le coût global du projet à long terme. » De plus, ce choix a rencontré l'assentiment des utilisateurs qui, par ailleurs, utilisaient déjà d'autres systèmes. « Ils ont été convaincus de la pertinence de Polymedis au niveau des fonctionnalités et de la facilité d'emploi. Mais il est clair que la partie intégration va constituer un réel défi puisque nous aurons d'une part des données du patient dans le dossier “médecin” et dans le dossier “infirmier”. Nous allons travailler au dialogue entre ces deux applications. Encore une fois, l'objectif est de ne pas dupliquer ces données. L'idée que nous avons aujourd'hui est d'ajouter une couche informatique supplémentaire permettant tant au dossier médical qu'au dossier infirmier d'aller puiser les données utiles dans une base de données unique. Ceci peut parfaitement être réalisé par une application basée sur le Web. Les fournisseurs eux-mêmes sont assez ouverts à cette solution, car ils se rendent compte que les hôpitaux ne sont pas prêts à utiliser des solutions uniques. »
Travailler ensemble
Par ailleurs, il faut dire que Pierre Jacmin avait déjà eu une expérience positive avec Polymedis dans le cadre de la gestion des flux de patients aux urgences. « C'était un projet beaucoup moins ambitieux que celui sur lequel nous travaillons aujourd'hui, mais tout était prêt au jour et à l'heure fixés au départ. Attention, je ne veux pas dire que lorsqu'un projet de cette ampleur échoue la faute en incombe uniquement au fournisseur. La cause est rarement monofactorielle. C'est la raison pour laquelle, pour mener à bien de tels travaux, il faut pouvoir se reposer sur une équipe et mettre les ressources en interne. Chez nous, dans le comité de pilotage, nous incluons le fournisseur afin que chacun comprenne les contraintes des uns et des autres. » L'objectif est bien entendu de pouvoir offrir au patient un meilleur service et aux professionnels qui travaillent à l'hôpital des outils performants. Le phasage est une démarche importante. L'accès de l'informatique au lit du patient constitue une étape ultime, mais pas indispensable aujourd'hui. En revanche, il est crucial que les professionnels de la santé puissent avoir accès le plus rapidement possible aux données dont ils ont besoin. De ce point de vue, le GHdC a opté pour une progression unité par unité avec une alternance entre les deux grands sites. Cette démarche permettra de tester sur une petite échelle, mais dans un environnement réel, l'implémentation du système. Gageons que nous en reparlerons bientôt…
Auteur : Pierre Vervaecke - Healthcare Executive Article paru dans la revue Healthcare Executive - Avril-Mai 2010 Avec la participation de : M. Pierre Jacmin, Directeur des Systèmes d'Information du Grand Hôpital de Charleroi Les versions française et neerlandaise de l'article sont en attachement ci-dessous. Découvrez (gratuitement) cet article sur votre iPhone
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mercredi 12 mai 2010
par Pierre Vervaecke
ErgonoFlex à la recherche d'une plus grande clarté En 2008, une enquête réalisée auprès de 600 internautes faisait apparaître que l'organisation de notre site était trop complexe et que l'information recherchée était difficile à localiser. Nous vous proposons donc de nouveaux menus (colonne de gauche et barre de menu en haut de page), à partir desquels sont accessibles aisément les rubriques les plus consultées : les informations produits , les catalogues, les fiches techniques et les ressources disponibles en ligne, au premier rang desquelles vous plébiscitez l'instrument de recherche produits qui permet avec la référence (EGF) de trouver directement le produit recherché. Le présent site Web utilise le système de gestion de contenu se conformant le plus possible aux normes W3C. Ledit site est également programmé pour fonctionner avec un maximum de navigateurs. Les versions Internet Explorer (IE) 6 ou antérieures font exception. Si vous utilisez Internet Explorer 6, nous vous conseillons vivement de passer à d'autres navigateurs, tels Mozilla Firefox ou Google Chrome plus fiables. Bien entendu certains bugs ont pu nous échapper et c'est pourquoi nous comptons sur vous pour nous signaler tout soucis ou incompatibilité. Bonne découverte du site !Contact .
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mercredi 12 mai 2010
par Communiqué de presse ErgonoFlex
Polymedis et son nouveau Dossier Patient au chevet des hôpitaux Avec le vieillissement de la population, le monde hospitalier devra faire plus avec autant de moyens. Tel est le constat clair des pouvoirs publics. Cette évolution de mentalité s'accorde avec les mouvements actuels de fusion des hôpitaux. Le dossier papier du patient est bel et bien devenu obsolète. Sa version informatisée nous concerne déjà tous.Médecins, infirmiers, personnel paramédical, mais aussi directeurs informatiques et directeurs généraux ; tous étaient présents ce jeudi 22 avril à Franc-Waret dans le namurois ainsi qu'à Affligem afin de découvrir le nouveau Dossier Patient de Polymedis baptisé H++. Au revoir donc Equafile.Polymedis, spin-off universitaire spécialisée en informatique hospitalière maintient, malgré la crise, une très bonne santé financière. La S.A. montoise a affiché en 2009 un bénéfice en croissance de 150%." Le chiffre d'affaires double chaque année sans discontinuer depuis le lancement, il y a six ans " explique Olivier Lequenne, Administrateur-délégué de Polymedis.Loin de se satisfaire de ce constat, Polymedis, qui emploie du personnel très qualifié (ingénieurs, analystes programmeurs, infirmiers, chefs de projet etc.) veut innover au travers de ce nouveau Dossier Patient présenté comme un véritable " GPS des soins de santé " car il garantit une saisie rapide et efficace des données de soins.
Le nouveau Dossier Patient se décline en huit produits qui ont suscité l'intérêt des parties en présence.
Le dossier médical H+Med permet au praticien de saisir toutes les informations utiles à la prise en charge optimale du patient, tant en consultation qu'en hospitalisation. Ce dossier repose sur un portail médical adaptable à la spécialité du médecin."2010-2011 sera l'année du dossier partagé" insiste le Docteur Thierry Defour, médecin-informaticien à la Clinique Saint Luc de Bouge. "Le corps hospitalier sait qu'il doit être prêt et que cela doit se passer de façon optimale au niveau sécurité et traçabilité. C'est pour cela que nous accordons toute notre confiance à Polymedis."Le dossier infirmier et de soins H+Nurse est capable de proposer automatiquement une démarche en soins selon les données encodées."Il est rassurant et structurant de s'inscrire dans un schéma de bonnes pratiques, il n'y a plus d'interrogations inutiles. Sans oublier l'énorme avantage qu'offre la vision globale du dossier patient." explique Romuald Lontie du Département Infirmier de l'Hôpital Erasme."Les concepteurs de ces logiciels connaissent bien le secteur médical et cela se sent." ajoute Willy Goethals, Directeur du Département Infirmier C.H.R. Haute Senne à Soignies.H+Nurse permet également aux équipes paramédicales de saisir leurs prestations dans un environnement partagé.Le circuit du médicament H+Drug couvre tous les aspects concernés ; de la prescription médicale, à l'administration par l'infirmier, en passant par la validation et la distribution de la pharmacie.Le dossier patient psychiatrique H+Psy, le dossier patient pour les urgences H+Acute, les itinéraires cliniques H+Way et le serveur de résultats H+Result complètent l'offre de Polymedis.Enfin, le module d'extraction de données H+Score génère très facilement les rapports et les statistiques. Cela permet d'améliorer le financement de l'institution auprès des instances publiques (RHM) et la qualité des soins.Avec la nouvelle gamme H++, Polymedis accorde une importance capitale aux aspects de sécurité et de traçabilité de l'information.
Polymedis développe constamment ses logiciels en collaboration avec plusieurs hôpitaux afin de les confronter à la réalité hospitalière."De nombreux représentants d'hôpitaux sont venus visiter notre Clinique. Ils ont été impressionnés et agréablement surpris de voir à quel niveau les logiciels collaient à la demande de la profession et ont été rassurés par le fait que le personnel restait maître de son travail." indique Carole Quintens Coordinatrice de projet à la Clinique et Maternité Sainte Elisabeth de Namur."Ce type de logiciels suscite beaucoup d'intérêts à l'étranger" déclare Richard Lebrun, International Business Developper chez Polymedis. "La gamme H++ a été créée pour permettre l'utilisation de plusieurs langues ce qui facilite grandement l'internationalisation du produit".Thierry Villers, Directeur de l'INFOPOLE (Cluster TIC) était lui aussi présent. "La proximité et la bonne compréhension du milieu médical est leur atout, une équipe très qualifiée fait le reste" a-t-il résumé. "Veel success" annonce Geoffroy Nihoul, le Directeur commercial de Polymedis. Tels sont les échos de la journée organisée en parallèle à Affligem, ville située à quelques kilomètres seulement des bureaux alostois de Polymedis. "Les conséquences potentielles d'abandonner l'appellation "Equafile" pour "H++" nous ont effleurées. Cependant, clarifier le produit et faire en sorte que les clients s'y reconnaissent était plus important. Les premières réactions en fin de journée nous confortent dans notre volonté de changement" ajoute-t-il. Une dernière indiscrétion ? "Les perspectives pour 2010 sont très bonnes, tant en Flandre qu'en Wallonie" confie-t-il.Le mot de la fin revient à Olivier Lequenne, fondateur et Administrateur délégué de Polymedis qui lui aussi est ravi par l'accueil réservé au nouveau Dossier Patient. Mais l'homme garde la tête froide. D'ici quelques heures, il est de garde aux urgences. Une prise directe avec la réalité de terrain qui lui permet de garder les pieds sur terre.
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samedi 8 mai 2010
par Communiqué de presse Polymedis
MIMS booste la réussite du Réseau de Santé Wallon Le principe : Interconnecter les dossiers médicaux informatisés (DMI) des médecins privés et hospitaliers, pour faciliter la continuité des soins. Résultat : Chaque médecin qui soigne un patient, et sous réserve de l'accord de ce dernier, peut accéder à un dossier médical sécurisé alimenté par tous les praticiens qui soignent/ont soigné le patient, et ce au sein de divers hôpitaux et centres médicaux. Ce concept n'est pas sans rappeler la philosophie de MIMS, Gazelle Trends 2010 et éditeur belge de solutions logicielles optimisant la gestion des informations médicales dans les hôpitaux. Depuis sa création en 2002, MIMS prône le partage et l'accessibilité de l'information en milieu hospitalier. Le module Dossier Médical Informatisé (DMI) de la suite OmniPro de MIMS a depuis sa conception été créé dans l'optique de pouvoir échanger des informations patients au sein d'un même hôpital. De là à l'adapter pour qu'il soit compatible avec un réseau de santé régional comme le RSW, il n'y avait qu'un pas désormais franchi ! Il n'est pas étonnant dès lors de retrouver la suite OmniPro de MIMS dans près de 20 hôpitaux sur les 34 connectés au Réseau de Santé Wallon (RSW). Le rôle de "booster" de MIMS dans la réussite du RSW n'est donc plus à démontrer.
Pour en savoir plus ...
À propos de MIMSMIMS s.a. est née en 2002, dans le prolongement de la s.p.r.l. du même nom lancée 5 ans auparavant par deux ingénieurs spécialisés dans le développement de produits logiciels pour le secteur médical et hospitalier. Active en Belgique et en France, la société est reconnue aujourd'hui auprès des institutions de soins comme un partenaire fiable et de qualité. Avec une équipe jeune et motivée de quelque 32 personnes, la société a réalisé en 2009 un chiffre d'affaires de 2,247 millions d'euros. MIMS a été élue « Gazelle Trends 2010 », dans la catégorie « moyennes entreprises » de la province de Liège. À propos de OmniProOmniPro est une suite logicielle modulaire axée sur la gestion des patients. Adoptée par quelque 25 institutions de soins, elle est utilisée par plus de 20.000 professionnels de la santé. OmniPro assure la gestion informatique globale découlant de la prise en charge des patients.
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samedi 8 mai 2010
par Communiqué de presse MIMS
Le numéro d'avril d'Hospitalia est en ligne L'édito de Joëlle Hayek, rédactrice en chef
Et de dix ! Au moment où les journées recommencent enfin à se rallonger et que les rayons de soleil se font plus insistants, et comme un bonheur n'arrive jamais seul, le nouveau numéro d'Hospitalia pointe, lui aussi, le bout de son nez en ces jours printaniers ! Un numéro fouillé - mais de cela, vous en avez l'habitude, fidèles lectrices et lecteurs -, qui fait la part belle à l'hôpital dans son ensemble : déploiement et sécurisation des systèmes d'information hospitaliers (déploiement d'ailleurs toujours en attente de financements, comme l'a, si judicieusement, fait remarquer le président du LESSIS le mois dernier, lui qui l'affirmait déjà dans nos pagesil y a six mois - à se demnder si la modernisation du système de santé fait partie des tops priorités de nos chers décideirs), laboratoires, sureté des patients et du personnel hospitalier, traçabilité, hygiène, pharmacie (avec un zoom sur la mise en place prochaine du dossier pharmaceutique - qui sera nous l'espérons, plus rapide que celle du Dossier Médical Partagé), technologies pour la chambre du patient, télésanté, blanchisserie, restauration, construction hospitalière, développement durable, et j'en passe ! Hospitalia a en effet souhaité, pour ce numéro qui sort à quelques semaines du salon Hôpital Expo, grand raout consacré au secteur médical et manifestation à la fois conviviale et fortement instructive, revenir sur les différents sujets d'actualité qui agitent le monde hospitalier, pour tenter d'en dresser un panorama aussi complet que haut en couleurs... En espérant que ces différents dossiers que nous vous avons concocté, chères lectrices, chers lecteurs, vous ravissent autant que les précédents ! Bonne lecture à tous, et rendez-vous cet été pour un nouveau numéro d'Hospitalia - le newsmagazine entièrement dédié à l'hôpital !
Pour en savoir plus ...
Hospitalia, le magazine en ligne Vous avez la possibilité d'en tirer une version PDF. Bonne lecture.
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mardi 4 mai 2010
par Joëlle Hayek, Hospitalia
Mission de recherche: activité infirmière dans les services d'urgences Historique et contexte
Dans le cadre de la mise sur pied d'une fonction de veille sanitaire, on s'attelle à un système d'enregistrement des urgences dont les données pourront être demandées en ligne et quasiment en temps réel (sur une base journalière). Une estimation de la charge de travail attendue pour les infirmiers urgentistes devrait constituer ici un paramètre supplémentaire. Afin de ne pas transformer la charge de soins en une charge de travail liée à l'enregistrement, il a été décidé de répartir un nombre restreint de catégories de patients par syndrome, patients qui nécessitent en gros des soins infirmiers standard spécifiques dans les services d'urgences. À titre d'exemple, on propose les six groupes de patients choisis sur base des travaux de recherche des urgences de l'UZ Gasthuisberg de Louvain. Ladite classification n'a été validée qu'après enquête réalisée via les associations professionnelles représentatives en art infirmier qui ont observé une même répartition sur le terrain en ce qui concerne les besoins spécifiques en moyens humains et matériels. Dans la mesure où les groupes de patients sont répartis au moment de l'admission aux urgences, un enregistrement en ligne de ces admissions permettrait de se faire une idée des besoins par rapport à la capacité connue. La question se pose aussi de savoir si ces données pourraient également servir au financement du service des urgences. Le financement de l'exploitation des services d'urgences dans le budget des moyens financiers se base actuellement sur les prestations de nuit et de week-end en hôpital, lesquelles ne présentent à l'évidence aucun lien avec l'activité aux urgences. Face à cela, le nombre de patients par catégorie de patients enregistrés et l'activité réellement exercée seraient de meilleurs critères de financement de l'activité justifiée aux urgences. Pour mesurer l'activité, on propose une déduction via les enregistrements existants (nomenclature INAMI, données d'officines, données de consommation, données de laboratoire, etc.). La validation de cette méthode est elle aussi comprise dans le projet de recherche. De même, il y a lieu de chercher d'autres éléments (non techniques, éventuellement liés au patient) qui influencent l'activité infirmière, et un éventuel enregistrement de ces éléments devra être mis au point. L'exactitude des données utilisées à des fins de financement devra être contrôlée. La comparaison avec les autres services d'urgences du pays peut remettre en question l'activité infirmière réalisée/dérivée, mais aussi la sous- ou surcotation des soins dans un groupe déterminé. Il s'agit également d'examiner si les divisions en groupes ne peuvent pas être corrigées ou validées en s'appuyant sur les APR-DRG existants pour procéder à une évaluation rétrospective des probabilités auprès du groupe des patients hospitalisés, en partant du principe que les patients appartenant à un APR-DRG donné avaient, à leur admission aux urgences, plus ou moins l'opportunité d'appartenir à un groupe de patients donné. Groupes de patients : exemples repris de l'étude précitée. 1) traumatismes et maladies mineurs (pathologie ne nécessitant probablement pas d'examens sanguins) 2) pathologie abdominale 3) pathologie cardio-thoracique 4) pathologie généralisée, neurologique ou traumatologique 5) maladies psychosociales et mentales 6) affections à risque vital Le chercheur pourra définir des groupes de patients alternatifs (limités en nombre), à condition que ceux-ci soient immédiatement reconnaissables à leur admission aux urgences.
Objectifs
Le cahier des charges ne porte que sur le volet infirmier de l'activité urgentiste, et plus particulièrement sur les points suivants : 1) Étudier la valeur prospective d'évaluation de la charge de travail infirmière aux urgences via répartition dans les groupes de patients proposés à leur admission aux urgences. 2) Examiner si le fait de combiner le profil des groupes de patients aux enregistrements existants représente un instrument valable pour le financement de l'activité infirmière urgentiste.
Missions
1) Vérifier si les six groupes de patients proposés satisfont à l'objectif du présent projet. 2) Inventorier les causes susceptibles d'être à l'origine d'une éventuelle variabilité de la charge de travail infirmière dans les différents groupes de patients, de sorte à pouvoir également les enregistrer le cas échéant lors de la phase d'étude. 3) S'assurer que l'activité infirmière réalisée dans le cadre des « bonnes pratiques infirmières » peut être standardisée dans le système des groupes de patients étudiés. 4) Dresser l'inventaire des activités qui sont déjà enregistrées, détectables séparément aux urgences et qui donnent lieu à un remboursement INAMI (labo, radiologie, prestations techniques, médication, produits consommables, etc.), y compris les interventions de soins infirmiers y afférentes pouvant faire office de paramètres de l'activité infirmière pour les groupes. Vérifier si ces paramètres post hoc préenregistrés peuvent être liés de manière transparente aux actes infirmiers urgentistes. Voir si les paramètres post hoc peuvent être identifiés et contrôlés dans tous les hôpitaux. Quantifier les paramètres post hoc dans quelques centres de référence pour chaque groupe de patients. 5) Étudier la dispersion de l'activité infirmière dans les groupes de patients préalablement définis entre différents services d'urgences. La répartition dans les groupes de patients respectifs se fait lors de l'admission aux urgences. Pour l'étude, des paramètres reflétant directement l'activité infirmière devront être proposés. Il conviendra à cet égard aussi de voir dans quelle mesure les items actuels de l'activité infirmière sont pertinents dans l'enregistrement du Résumé hospitalier minimum. On pourrait aussi proposer d'autres items d'activité du NIC. L'activité doit être identifiable en fonction des patients qui se présentent comme cas urgent. Ne peuvent pas être prises en compte, les missions occasionnelles attribuées au service des urgences en remplacement d'une activité planifiable dans l'hôpital ou les services de consultation. L'ensemble des centres repris dans l'étude doit être représentatif des services d'urgences des différentes communautés du pays. La période de recherche doit également être représentative de l'activité urgentiste. La classification APR-DRG finale doit également être notée pour les patients transférés des urgences. 6) Pour les patients hospitalisés, vérifier si l'on peut établir un lien avec les APR-DRG de l'enregistrement RHM des groupes de patients examinés de la population des urgences. Plusieurs groupes doivent comprendre plusieurs possibilités de classification. Les APR-DRG qui ne peuvent pas être classés doivent figurer dans un nouveau groupe « non classable ». Il s'agit aussi d'étudier la possibilité d'une évaluation rétrospective des probabilités en partant du principe que les patients appartenant à un APR-DRG donné avaient, à leur admission aux urgences, plus ou moins l'opportunité d'appartenir à un groupe de patients donné. 7) Si l'étude démontre l'utilité d'affiner la méthode, il conviendra de proposer un nombre limité de paramètres complémentaires à enregistrer. La charge de travail due à l'enregistrement devra dans ce cas-là être évaluée au regard de la nécessité de ces informations complémentaires. 8) Au terme de la mission, un rapport écrit devra présenter les résultats de la recherche et examiner les éventuelles limites de la méthode dans le cadre d'un modèle de financement qui s'appuierait sur les groupes de patients proposés, l'enregistrement des urgences existant et les données disponibles pour l'INAMI. 9) Un tableau de données de tous les paramètres étudiés par patient doit être mis à disposition de manière anonymisée et électronique. Les centres dont sont issues les données ne peuvent pas être rendus anonymes.
Comité de suivi
Un comité de suivi sera composé de représentants du SPf Santé Publique et de membres du groupe de travail. - Ce comité d'accompagnement se réunira à intervalles réguliers, et au moins deux fois par an dès l'entame de la mission de recherche. - les (groupes de) chercheurs devront présenter leurs résultats à ce comité et tenir compte des remarques et demandes formulées. Au moins 10 jours avant chaque réunion, les chercheurs devront transmettre au comité les documents leur permettant d'évaluer la progression de leurs travaux.
Délai d'exécution
Le délai d'exécution est de 12 mois, à compter de la signature du contrat de recherche.
Rémunération
Pour l'intégralité de la recherche, rapport inclus, un montant de 25.000 € sera versé après approbation du rapport final par le comité de pilotage UREG.
Inscription
Outre la motivation, les candidats devront mentionner les éléments suivants : - une description précise de la méthode que les chercheurs prévoient de suivre en vue de mener à bien chacun des missions de recherche précitées ; - l'approche scientifique (questions de l'enquête, but de cette dernière, expertise requise, méthodologie) ; - la communication d'une liste de publications dans des revues réputées au niveau international auxquelles les chercheurs ont participé ; - une liste de références bibliographiques utiles pour la présente recherche, quel qu'en soit l'auteur ; - une explication des compétences particulières dans le domaine de recherche propre à la mission, la mention des travaux et publications récents correspondant au sujet de la recherche et la mention d'éléments qui témoignent de l'intérêt porté au domaine de recherche spécifique et depuis quand ; - la mention des établissements scientifiques et des principaux acteurs du secteur des soins de santé avec lesquels le candidat a collaboré, ainsi que l'année et le cadre dans lequel cette collaboration s'est tenue, et ce tant au niveau belge qu'au niveau international ; - une liste des chercheurs disponibles, en interne ou dans le cadre d'une association (interuniversitaire), et de leurs qualifications (curriculum vitae) pour l'exécution de la mission ; - le calendrier de réalisation ; - la planification budgétaire.
Candidatures
Les personnes intéressées pourront poser leur candidature par mail (christiaan.decoster@health.fgov.be) au plus tard pour le 21 mai 2010 à minuit. Tout renseignement complémentaire peut être obtenu à cette même adresse mail. Veuillez également mentionner vos coordonnées téléphoniques dans votre mail.
Procédure de sélection
La sélection sera organisée par une commission de sélection du SPF Santé publique, présidée par M. C. DECOSTER, directeur général. Les critères d'attribution utilisés seront les suivants : - Pertinence des propositions de développement des missions de recherche mentionnées dans l'appel. La proposition témoigne-t-elle d'une bonne maîtrise du sujet et l'approche en matière de recherche permet-elle de penser que la recherche en question pourra être menée de manière optimale ? (35%) - Disponibilité et compétences des chercheurs. À quels chercheurs le projet sera-t-il confié ? Quel est leur savoir-faire dans le domaine de recherche ? Exerceront-ils d'autres activités au cours de la recherche et si oui, lesquelles ? (20%) - Collaboration interuniversitaire et intercommunautaire (20%) - Expérience de terrain au sein de l'équipe de recherche dans le domaine du fonctionnement des urgences (15%) - Suggestions pour compléter les missions de recherche mentionnées dans l'appel. Des variantes sont-elles suggérées pour les missions de recherche mentionnées dans l'appel et améliorent-elles les chances d'atteindre l'objectif fixé dans le même délai ? (10%) En espérant avoir pu vous être utile, je compte sur votre collaboration pour informer les personnes qui, au sein de votre établissement, se montreraient intéressées par le présent projet. Découvrez cet article sur votre iPhone
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lundi 26 avril 2010
par C. Decoster, DG SPF Santé Publique
AegateReachTM SMS : augmenter l'adhésion au traitement du patient est un objectif de santé publique L'adhésion des patients aux traitements qui leur sont prescrits constitue un problème majeur pour les professionnels de la santé. Différentes études pharmaco-économiques établissent l'importance du rôle du pharmacien dans ce domaine. Une étude revèle que 89% des patients considèrent leur pharmacien comme un conseiller santé de première importance (contre 90% pour le médecin (1)). Grâce à une communication personnelle avec le patient, le pharmacien a la capacité d'accroître l'adhésion au traitement de 5% à 15%, ce qui a un impact positif en terme de santé publique. En effet, lorsque le médicament n'est pas pris comme prescrit, son efficacité peut être moindre. Pour certaines pathologies, ce manque d'adhésion peut avoir un impact négatif sur la qualité de vie du patient.
Une étude réalisée en Belgique en 2005 (2) auprès de 392 patients soumis à un traitement anti-cholestérol, conclut à une augmentation de 6,5% du taux d'adhésion au traitement grâce à des actions de suivi individualisées. « L'un des problèmes fréquemment rencontrés est que le patient abandonne son traitement au bout de quelques mois, avec des risques de complication, voire d'issue fatale », souligne Xavier Van der Ghinst, General Manager d'Aegate Belgium, « en tant que société engagée dans la sécurité du patient, nous voulons offrir au pharmacien des outils qui peuvent y contribuer. »
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Une autre étude menée en Espagne e, 2004 (3) auprès de touristes à vacciner contre les hépatites A et B (3 doses) confirme l'efficacité d'une campagne de rappel par SMS. 90% des patients ayant bénéficié du service de rappel via SMS ont effectué leur deuxième injection, soit 15% de plus que dans le groupe de contrôle. Pour l'administration de la troisième dose, le taux d'adhésion des patients ayant eu un rappel est deux fois supérieur par rapport au groupe de contrôle.
« Le service d'authentification développé par Aegate s'intègre aux logiciels de délivrance des pharmaciens en Belgique et se prête parfaitement à l'implémentation d'outils innovants aidant le pharmacien dans son rôle de conseiller santé » commente Xavier Van der Ghinst. « Le principe en est fort simple. Le patient s'inscrit au programme AegateReachTM SMS lorsqu'il vient chercher ses médicaments à la pharmacie. Il recevra ensuite, en temps utiles, des messages SMS lui rappelant de prendre son traitement comme prescrit. »
Pharma.be survey 2008 Pharmacoepidemiology and drug safety 2006 ; 15 : 115-121Effect of intervention through a pharmaceutical care program on patient adherence with prescribed once-daily atorvastatin Bernard Vrijens et al Prev Med. 2004 Apr ;38(4):503-9. The role of mobile phones in improving vaccination rates in travelers. Vilella A, Bayas JM, et al
Source : Aegate Découvrez cet article sur votre iPhone
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lundi 26 avril 2010
par Communiqué de presse Aegate
Nouvelle organisation des soins et nouvelle solution ICT, med e tel Luxembourg, 15 avril 2010 Demain un nouveau mode d'organisation horizontal va progressivement se généraliser : les hôpitaux, les maisons de repos, les médecins de première ligne, les infirmiers, les kinés, les pharmaciens, les soins à domicile, les mutualités, et les autorités publiques vont travailler en commun et différemment pour renforcer la coordination et l'accès aux soins.Aujourd'hui des solutions informatiques existent déjà et montrent ce que sera demain la nouvelleréalisation du monde de la santé. L'objectif de ce séminaire est de permettre à chacun de comprendre comment va évoluer son rôle et son métier mais aussi comment il peut développer une nouvelle stratégie pour s'insérer et maîtriserau mieux ces nouvelles réalités. En introduction, François Daube nous parle de Solstisse, il insiste très fort sur ce qui va se passer au sein de ce 21ième siècle. Il faut savoir nous dit il qu'en 1985 les budgets consacrés à la santé représentaient 7 % du BNP, ils atteindront 10,03% en 2005 et la progression se poursuivra vers les 13 ou 15%.Il est clair que la médecine évolue, le progrès concernant les médicaments et la technologie médicale, a apporté des nouvelles solutions de prise en charge, d'où la nécessité de financement de plus en plus important.Parallèlement, le vieillissement de la population nous conduit donc à nous pencher sur la volonté d'avoir une approche horizontale et non plus verticale comme s'est souvent encore la situation actuelle.Le secteur de la santé sera beaucoup plus intégré, inévitablement les actions viseront tant la prévention que le curatif.En quoi l'informatique peut-elle jouer un rôle ?Elle sera le moteur de changement, les "success stories" par les gains de productivité vont apporter de vrai bénéfice.Parfois des réductions de coût en ciblant des pathologies particulières.Ensuite, l'exposé donné par le Dr Pierre Simon, Président de l'ANTEL (Association Nationale de Télé Médecine) France, traite du thème " Pourquoi l'organisation des soins va changer et quelle est la place de l'informatique ?"Dr Simon nous parle aussi du vieillissement de la population et précise, notamment, l'allongement de la vie soit 3 mois chaque année avec un différentiel plus favorable aux femmes par rapport celui des hommes. Le Japon est un véritable exemple dans ce domaine.Nous sommes actuellement, nous dit-il, devant la révolution cardio-vasculaire puisque nous constatons une diminution de la mortalité pour les maladies cardio-vasculaires mais nousconstatons aussi une diminution de la mortalité en ce qui concerne les cancers ; à noter que les cancers féminins n'ont pas diminué autant que les cancers masculins mais cela est en train de se corriger.Les affections de longues durées (ALD) représente en France 15 millions de personnes.Notons le diabète qui augmente de plus en plus dans le monde entier. Dans ce contexte, la Télémédecine doit conduire ou peut conduire à une amélioration de la prise en charge parl'amélioration des conditions de vie. Si les personnes âgées ne meurent plus de maladies cardio-vasculaires, il est constaté que les augmentations de décompensation cardiaque progressent d'où augmentation substantielle des suivis par le corps médical.Dans ce cadre, les surveillances à distance par des outils concrets offerts aux patients pour être encommunication et transmettre leurs données de surveillance, voir en vidéo conférence le médecin est un plus car dans beaucoup de situations éloignées, le patient ne peut pas consulter un médecin. Par contre, par la voie de la technique, cela lui est possible.C'est ainsi que l'informatique peut intervenir au niveau du parcours de soins en modèle de télé surveillance, de télé consultation, non seulement avec les médecins mais également en impliquantles paramédicaux.Dr Simon rappelle que ce projet de surveillance, de suivi des patients à domicile doit suivre quelques étapes :Tout d'abord, des indicateurs de suivi sont élaborés et validés par les sociétés savantes. Ensuite, créer un logiciel est crée avec ces infos et sera nourri par les informations des patients.Tout cela est transmis au centre de réception pour interprétation. Il y a ensuite actualisation des critères et réactualisation de ces indicateurs de suivi. La mise en place des véritables HAD (Hospitalisation à domicile) où un coordinateur médecin veille à ce que tous les professionnels de la santé privilégient la même direction qualitative vis-à-vis du patient. Ce médecin coordinateur ne remplace pas bien entendu le médecin traitant mais il permet de coordonner et de rendre plus efficient les soins à domicile et les prises en charge des maladies chroniques.Une question qui est posée : Y-a-t-il déshumanisation par ces approches techniques de suivi des patients ?Dr Simon répond que non dans les expériences qu'il a rencontrées et qu'au contraire, les patients se trouvent rassurés par un accompagnement de qualité. Un détail critique après l'exposé était de dire qu'il n'existe pas de " clinical evidence", à cela leDr Simon répond qu'il y a différentes études qui ont été faites montrant le bénéfice apporté par cette télé médecine. Il est très important dans le monde actuel de réduire la notion de perte de chance c'est-à-dire d'avoir la possibilité à quiconque de bénéficier de l'avis d'un spécialiste mis à sa disposition et ce peu importe la difficulté. Il faut savoir que les spécialistes préfèrent travailler en équipe. Par conséquent, il est constaté que des médecins se retrouvent au sein de centres plus importants et que les petits centres hospitaliers nepeuvent pas se permettre de disposer de tel ou tel spécialiste. La télé médecine permet de compenser cela, de faire appel par vidéo conférence àces spécialistes et à distance.Dr Simon, nous dit, en terminant son exposé, que les urgentistes, une urgence sur deux, ont des difficultés à traiter correctement le patient. Ayant à leur disposition la télé médecine, ils bénéficient ainsi d'avis de spécialistes sur une situation précise. Cela permet de diminuer la une notion de perte de chance par rapport à un diagnostic, un traitement.Pour terminer, je dirais qu'une fois de plus l'outil informatique reste un outil à la disposition. C'est auxprofessionnels de la santé, qu'ils soient médecins et paramédicaux, de les utiliser correctement et aussi que les pouvoirs publiques sont aussi sensibles à cette question comme s'est déjà la volonté en en Wallonie par le réseau de santé wallon.
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dimanche 25 avril 2010
par Joseph Bellon, président SIXI
Notre congrès 2006 a son blog! Qu'est-ce qu'un blog ?
De façon très synthétique, un " blog " (ou "weblog") est un site Web personnel composé essentiellement d'actualités, publiées au fil de l'eau et apparaissant selon un ordre ante-chronologique (les plus récentes en haut de page), le plus souvent enrichies de liens externes et de commentaires.
Notre blog, votre blog.
Mois après mois, vous suivrez l'avancement de notre congrès, de VOTRE congrès.
Vos encouragements et idées pour que celui-ci soit une pleine réussite sont les bienvenus.
N'hésitez pas à commenter nos articles.
Semaine après semaine, nous vous tiendrons au courant des candidats orateurs, des sociétés que vous pourrez rencontrer lors du congrès.
Le programme se construira petit à petit sous vos yeux.
Visitez notre blog
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jeudi 15 avril 2010
par Stéphane Allard
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